Tag: autopartage

09
Nov

Orange fête son 1500ème véhicule équipé de la solution d’autopartage e-Colibri !

Après plus de 4 ans de partenariat avec Mobility Tech Green, l’opérateur Orange a franchi une étape supplémentaire le jeudi 26 Octobre en présentant à Lyon son 1500ème véhicule équipé de la solution e-Colibri. Un tournant aussi bien pour Orange que pour notre entreprise, qui vise les 35 000 véhicules équipés d’ici 2021.


Apprécié par les employés d’Orange pour sa simplicité, le service e-Colibri développé par Mobility Tech Green est donc désormais équipé sur 1500 véhicules du géant des télécoms, qui compte pas s’arrêter là ! Prônant la mise à disposition de services innovants de mobilité pour ses employés, la gamme de véhicules équipés devrait encore s’étoffer dans les années à venir, en misant notamment sur un mix énergétique plus développé au sein du parc automobile.

« Nous sommes confiants en l’avenir, ces nouvelles références confirment la pertinence de notre offre. Notre objectif d’ici 2021, équiper 35 000 véhicules ! Nous aimerions également nous rapprocher davantage des constructeurs automobiles français, afin d’intégrer notre solution directement dans les véhicules neufs.»

– Pascal Roux, PDG de la société

Pour Mobility Tech Green, qui opère aujourd’hui près de 4500 véhicules en Europe, cela représente également une étape majeure dans son développement, avec comme prochaine étape la concrétisation de nouveaux partenariats à l’international.

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07
Nov

Réinventer la mobilité urbaine et périurbaine d’ici 2030 : Mobility Nation présente son livre blanc

Mobility Nation, groupe de travail initié par le Boston Consulting Group, a rassemblé durant plusieurs mois les principaux acteurs de la mobilité francilienne. Leur ambition ? Faire de ce territoire unique la première agglomération européenne à repenser radicalement sa mobilité d’ici 2030, avec comme année pivotale 2024 et l’organisation des Jeux Olympiques d’été dans la capitale française.


En ces temps de changements profonds pour la métropole parisienne, ce rapport mené par BCG avec un ensemble d’acteurs de la mobilité vise à apporter des pistes et recommandations afin de faciliter la mobilité de tous au quotidien. Le tout en se basant sur des forces pré-existantes tout en faisant face aux enjeux majeurs de la mobilité de demain. Car aujourd’hui, 56% des franciliens ont de manière hebdomadaire des difficultés lors de leurs trajets quotidiens (voiture, transports en commun…) et le taux de congestion routière a augmenté de 7 points entre 2008 et 2016. Il est donc tant de prendre de nouvelles mesures afin de palier à ces problématiques ressenties chaque jour par des centaines de milliers de voyageurs.

Cette révolution s’axera autour de six ruptures distinctes selon le groupe Mobility Nation. Trois d’ordre technologique (mobilité connectée, zéro-émission et autonome) et trois d’usage (mobilité à la demande, partagée, comodale). Toutes ces ruptures sont d’ores et déjà amorcées mais nécessitent encore des efforts afin de garantir leur développement et leur démocratisation.


La première étape : Paris 2024…


Sans attendre le déploiement massif des véhicules autonomes sur nos routes, l’agglomération parisienne accueillant les JO en 2024 pourrait faire preuve d’une nouvelle vitalité en terme de mobilité en s’axant autour des six ruptures citées précédemment.

Boston Consulting Group - Mobility Nation

Source : Boston Consulting Group

Ces six visions disruptives de la mobilité sont irriguées par des problématiques conjointes : l’utilisation des données (véhicules ou trafic en temps réel); le renouvellement ou la construction d’infrastructures de mobilité adaptées aux nouveaux besoins; la nécessité d’une collaboration entre les différents acteurs de la mobilité, privés ou publics, afin de proposer une réglementation (notamment sur la question des véhicules autonomes) et une offre d’abonnement communes.

Cette volonté de mutation profonde de la mobilité francilienne s’inscrirait bien évidemment dans le projet mené par la Société du Grand Paris  et du Grand Paris Express qui reconfigure déjà la carte des transports d’Ile-de-France à travers la construction de nombreuses nouvelles gares. Celles-ci pourraient devenir à long terme de véritables « hubs » de mobilité, répartis dans toute la région (petite et grande couronnes), en donnant accès à tous les moyens de transport avec un temps d’attente moindre.


…puis direction 2030 !


La démocratisation des véhicules autonomes permettra une seconde mutation de la mobilité en 2030. Trois grands chantiers seront à mener de front selon Mobility Nation :

1. La mise en œuvre à grande échelle des trois ruptures technologiques (mobilité connectée, autonome et zéro émission) qui se doit d’être déverrouillée et accélérée notamment grâce à la libération des données des véhicules.

2. Capitaliser sur les forces de la mobilité actuelle (infrastructures de transport et offre de transports collectifs réguliers particulièrement efficaces) tout en y intégrant les ruptures technologiques et d’usage pour fonder une offre de mobilité pertinente et attractive à l’échelle de la région d’Ile-de-France.

3. La structuration d’un nouvel écosystème « à la française » avec gouvernance unifiée de la mobilité à l’échelle régionale avant 2020  et misant sur une coopération entre grands groupes, start-ups, instituts de recherches et pouvoirs publics.

En parallèle de ces grands chantiers, menés aussi bien par les pouvoirs publics que des acteurs privés, ce sont aussi les usages qui évolueront naturellement.

Du transport subi à la mobilité choisie, le voyageur aura à sa disposition un panel d’offres de mobilité sans précédent afin de transformer son temps de transport inutilisé en temps de mobilité utile.

La voiture personnelle, dont le budget reste encore sous-estimé selon ce rapport, ne sera plus qu’un maillon dans une chaîne de services complémentaires permettant aux franciliens une expérience de la mobilité fluide et adaptée aussi bien au territoire qu’à ses habitants.

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18
Oct

Blockchain : un bouleversement pour l’écosystème de la mobilité ?

Une vraie révolution la blockchain ? Selon l’analyste Don Tapscott, auteur de l’ouvrage Blockchain Revolution, « cette technologie va avoir des conséquences extrêmement profondes sur l’économie mondiale, plus que l’intelligence artificielle, plus que l’énergie solaire, plus que la voiture autonome ». Rien que ça ! 


La blockchain : origines et définition


Mais qu’est-ce que c’est au juste la blockchain ? Beaucoup d’entre nous ont déjà entendu parler du Bitcoin, cette monnaie digitale, ou crypto-monnaie, qui a beaucoup fait parler d’elle depuis sa naissance en octobre 2008. C’est à cette date que Satoshi Nakamoto, un pseudonyme cachant encore aujourd’hui un individu ou un groupe inconnu, publie le livre blanc « Bitcoin: A Peer-to-Peer Electronic Cash System » annonçant un nouveau protocole de traitement des transactions financières : la blockchain. Cette première blockchain est lancée officiellement en janvier 2009.

Le Bitcoin en chiffres

Aujourd’hui plus de 16 millions de Bitcoin sont en circulation à travers le monde, avec près de 259 000 transactions par jour effectuées à l’aide de cette monnaie cryptographique.


Une reconfiguration de la chaîne de valeur


Le processus de traitement des données rompt avec les schémas habituels : la Blockchain ne dépend pas d’une autorité centralisée, d’un « tiers de confiance », mais d’un réseau informatique composé de plusieurs acteurs chargés de valider la transaction. Aujourd’hui, lorsque vous effectuez vos soldes par exemple sur un site anglais, vous chargez un tiers de confiance unique de jouer l’intermédiaire et de vérifier que tout est en ordre du côté du vendeur. Avec la blockchain, un réseau de participants, dits « mineurs » mettent à disposition la force de calcul de leur ordinateur afin de vérifier la légitimité de la transaction.

Les mineurs

Ces tiers de confiance d’un nouveau genre sont chargés de lancer le plus rapidement des calculs de vérification des données transmises. Mis en concurrence, notamment face à la difficulté des calculs à résoudre, ils sont rémunérés en fonction de leur participation à la résolution du problème avec un certain pourcentage des Bitcoins émis.

Chaque transaction est gardée en mémoire, et est placée dans un « bloc ». Si le bloc est validé par les mineurs, il peut alors être inclus dans le système global, composé de plusieurs blocs : c’est la blockchain, ou chaîne de blocs, qui regroupe tout l’historique des transactions effectuées sur le système. Cet historique permet notamment d’interdire la duplication ou la modification d’une transaction.

Petite clarification en vidéo : 


La blockchain au delà du Bitcoin


Bien plus que le simple transfert de Bitcoins, la blockchain est donc avant tout une technologie permettant de transmettre et stocker des informations de manière décentralisée, transparente et sécurisée. On peut la comparer à un registre public, anonyme et inviolable. Autour de ce registre, plusieurs applications peuvent être développées : c’est le cas des smart contracts.

Les smart contracts

Pour Simon Polrot, qui a lancé la branche française d’Ethereum : «Il s’agit en fait de fonctionnalités codées s’exécutant dès que les conditions définies à l’avance sont réunies. Ainsi, les compagnies d’assurance peuvent automatiser le versement de dédommagements en cas de sinistre. Cela représente un gain de temps considérable pour elles et leurs clients.»


Un acteur en devenir de la smart City et de la mobilité urbaine


Comment traiter au mieux les masses de données communiquées aujourd’hui, qui ne cesseront de croître dans les années à venir ? Au sein de la ville intelligente, « la smart city », la donnée se doit d’être au service des citoyens, bénéficiant à la qualité de vie de manière participative et transparente.

Un des pilier central de la smart city, c’est bien entendu la mobilité. Et là aussi, la blockchain est prometteuse. Tellement prometteuse, que de grands constructeurs commencent à s’y intéresser de très près. C’est le cas de Toyota, qui a décidé de travailler notamment avec le MediaLab du MIT pour s’approprier au plus vite cette problématique et développer des véhicules autonomes fiables. Autre que la question de l’autonomie, c’est aussi la thématique de la mobilité partagée qui pourrait bénéficier de l’avancée de la technologie blockchain.


Du partage digital au partage physique : la blockchain bientôt au service de l’autopartage ?


C’est ce que propose dès à présent le cabinet de conseil et d’audit EY qui s’apprête à appliquer ce processus de stockage et de transmission des flux de données au partage de véhicules avec le projet bien nommé Tesseract. Celui-ci a pour ambition principale la décentralisation des données afin de faciliter l’accès et le partage de véhicules au sein d’une flotte.

Car eWallet :
rendre autonomes les paiements pour véhicules connectés, c’est possible !

L’équipementier ZF a présenté au public lors de l’ouverture du Salon de Francfort son prototype Car eWallet. Ce projet élaboré en partenariat avec IBM et UBS vise à créer un écosystème de transactions accessible à tous et facilitant les échanges entre les différents acteurs en présence (constructeurs, prestataires, clients…). Véritable assistant de mobilité, Car eWallet peut initier de manière entièrement autonome des paiements (frais de déplacements divers) en temps réel sans aucune intervention humaine. En parallèle, Car eWallet peut servir de véritable carnet d’entretien recensant tout l’historique d’usage du véhicule.

Ainsi, il existe également un usage privé de la blockchain, avec des accès restreints tout en conservant la rapidité et sûreté du processus : c’est celui-ci qui intéresse notamment les acteurs de la mobilité. Le registre de données distribué seulement en interne pourrait permettre de gérer plus efficacement les historiques des véhicules, de monitorer leur usage en temps réel mais également d’ajuster en temps les frais d’assurance de manière automatisée, bénéficiant à la fois à l’usager final et au gestionnaire de flotte.


La blockchain déchaîne donc les passions, de par ses promesses, les bouleversements et les nombreux défis qu’elle pourrait apporter. Pour l’autopartage, cette technologie représente une vraie opportunité d’accélérer les processus administratifs du côté gestionnaire et les gestions de réservations du côté usagers. L’autopartage pourrait se faire ainsi plus accessible et pratique aussi bien pour les particuliers ou les entreprises.

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05
Oct

Autopartage en entreprise : comment s’assurer de la viabilité du projet ?

Dans le cadre d’un plan de déplacement d’entreprise (PDE), la mise en place d’un service d’autopartage  peut se révéler être un véritable atout. Mais comment être sûr que le projet est viable et correspond réellement aux besoins de la structure et de ses employés ? Un questionnaire établi par le cabinet de conseil Colombus Consulting propose d’évaluer la cohérence et la viabilité d’un projet en quelques points clés.


Selon ce cabinet de conseil en organisation et management, il y aurait aujourd’hui en France près de 9000 véhicules de société en flotte partagée et ce nombre pourrait monter jusqu’à 15 000 en 2018. L’un des facteurs majeurs de cette croissance est sans aucun doute la mise en place obligatoire d’un plan de mobilité pour les entreprises de 100 collaborateurs ou plus à partir du 1ER janvier 2018.

Dans ce contexte, un nombre important de dirigeants d’entreprise ou de responsables RSE cherche aujourd’hui de nouveaux outils et services innovants à proposer à leurs employés afin d’améliorer leurs trajets dans le cadre professionnel tout en garantissant à la structure un rapport gains/efforts équilibré.

L’autopartage, se présentant comme une solution alternative plus économique mais aussi soucieuse de l’environnement, séduit donc de plus en plus. Mais parfois, elle n’est pas adaptée aux besoins de l’entreprise et peut ne pas fonctionner. Deux cas de figure apparaissent généralement : soit le projet n’est pas adapté au public cible et à son activité ; soit il n’y a pas eu assez d’accompagnement sur le projet pour sensibiliser les utilisateurs potentiels.

Tout l’enjeu du questionnaire mis en place par Colombus Consulting apparait alors. Loin de se limiter aux seuls aspects financiers du projet, il prend également en compte la taille de la flotte, la population et les habitudes mises en place au sein de l’entreprise. Un algorithme de pondération avec un système de points permet donc d’évaluer le rapport effort/gain pour chaque objectif. De là, une matrice présente plusieurs résultats selon l’équilibre, ou non, entre les deux.

Deux facteurs de succès majeurs ressortent également selon Guillaume Kosman, manager chez Colombus Consulting : d’une part, la capacité de l’entreprise à s’organiser en interne afin de garantir le succès du projet (formation employés, définition nouveaux rôles, suivi…) et d’autre part, la maturité technologique de l’entreprise, afin d’appréhender rapidement le matériel mis à disposition.

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22
Sep

L’autopartage pour votre Plan de Déplacement d’Entreprise (PDE)

En cette fin de la 16ème semaine européenne de la mobilité, dont la thématique de cette édition est « la mobilité propre, partagée et intelligente », focus sur le Plan de Déplacement d’Entreprise. Devenant obligatoire dès le 1er janvier 2018 pour les entreprises de plus de 100 collaborateurs, son objectif majeur est d’optimiser les déplacements effectués dans le cadre professionnel par les salariés.


Alors pourquoi ne pas miser sur des mobilités innovantes, plus écologiques, économiques et profitant aussi bien aux employés qu’aux entreprises ? Parmi elles, l’autopartage qui intéresse aujourd’hui de plus en plus les entreprises. On vous explique ses bénéfices en infographie, en association avec Bemobi, notre partenaire spécialiste dans la mise en place de plans de déplacement d’entreprise.

PDE : Mobility Tech Green & Bemobi

 

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19
Sep

Assises de la Mobilité : en route vers un nouveau modèle ?

En ce mardi 19 septembre s’ouvrent les Assises de la Mobilité, en présence du premier ministre Edouard Philippe et de la ministre des transports, Elisabeth Borne. Le début de trois mois de concertation entre les différents grands acteurs de la mobilité en France afin d’aboutir à un projet de loi début 2018, pour s’adapter à un secteur des transports aujourd’hui en pleine évolution.  


Réinventer le modèle de la mobilité en France : voici l’ambition affichée de ces Assises qui auront lieu un peu partout dans le pays à travers des tables rondes, groupes de travail et comités. Pour s’adapter à un marché en pleine mutation mais aussi à de nouveaux usages, repenser les techniques et les politiques publiques est devenu plus que nécessaire.


Au programme : projets d’infrastructures et nouvelles mobilités


Le point d’honneur est mis sur la rénovation et la maintenance des infrastructures de transports mais également sur l’amélioration de la mobilité au quotidien, en mettant avant ce qu’on appelle « nouvelles mobilités ». Le modèle actuel étant considéré comme « à bout de souffle » par plusieurs ONG et associations de transport et de défense de l’environnement, il s’agit de lui redonner de l’élan dans le cadre de la loi sur la transition énergétique et sur la sortie des énergies fossiles.

« Face à ce modèle de transport à bout de souffle, on attend des Assises et du gouvernement qu’ils mettent en oeuvre les engagements pris dans le cadre du plan climat.»

– Lorelei Limousin, responsable des politiques transports au Réseau Action climat France.

Pour rester en cohérence avec le plan climat, présenté en juillet dernier par Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique, la mobilité devrait par exemple atteindre une « neutralité carbone » d’ici 2050. D’où la nécessité de mettre les choses à plat afin de proposer une stratégie de financement pour réaliser cette transition de manière effective.

Il s’agira également de rassurer les grands acteurs de la mobilité française, qui font face à la mise en pause de grands chantiers, comme la LGV Bordeaux-Toulouse ou encore le canal Seine-Nord Europe.


Miser sur le partage et la multimodalité


Thomas Hedger pour Wired Japan "The future of mobility"

Thomas Hedger pour Wired Japan « The future of mobility »

Concrètement comment cela se traduirait ? Avec une nouvelle répartition des financements publics et une intégration soutenue des mobilités dîtes « douces », du covoiturage au vélo-partage, en passant par le VTC, l’autopartage ou l’utilisation de réseaux de transports en commun performants et plus écologiques. Dans cette redynamisation de la mobilité au quotidien en France, le numérique jouera bien entendu un rôle pivotal, en accélérant l’accès à l’information pour les usagers et en facilitant la gestion d’une autre part pour les entreprises et administrations.

En résumé, une mobilité plus propre, plus multimodale, plus connectée et partagée. La concertation sera d’ailleurs également ouverte au public grâce à la mise en ligne d’une plateforme numérique où chacun pourra contribuer et faire entendre ses attentes ou besoins en terme de mobilité. Une entrée nécessaire, tandis que les embouteillages persistent et que la question du trajet domicile-travail s’impose dans les entreprises avec la mise en place d’un plan de déplacement d’entreprise.


Illustration de couverture : Visuel pour Go Boston 2030

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12
Sep

Autopartage : une réponse suffisante aux embouteillages ?

L’accélération de l’autopartage permettra t-elle enfin de libérer nos axes routiers ? Rien n’est moins sûr selon une étude publiée ce lundi 11 septembre par le cabinet PricewaterhouseCoopers. Celle-ci nous offre des pistes de réflexion concernant nos modes de déplacement au quotidien et présente des enjeux à venir aussi bien pour les constructeurs automobiles que pour les utilisateurs. 


Un parc automobile réduit, oui, mais pas optimisé


La progression de l’autopartage durant les prochaines 15 années pourrait retirer près de 80 millions de véhicules européens de la circulation, passant ainsi de 280 millions à 200 millions. Une bonne nouvelle a priori, alors que l’on voit que les villes sont de plus en plus encombrées et la circulation au quotidien difficile. Selon le cabinet PcW, un tiers des kilomètres parcours en Europe se fera sous une forme d’autopartage d’ici 2030, aussi bien en ville, comme on le voit aujourd’hui, qu’à la campagne.

« D’ici quelques années, la norme actuelle selon laquelle la plupart des gens conduisent leur propre véhicule va devenir un concept de mobilité parmi d’autres », pronostique Christoph Stürmer, expert automobile chez PwC. 

Mais malheureusement, un nombre inférieur de véhicules sur la route ne signifiera pas moins de circulation, au contraire. La raison principale ? Le taux d’utilisation bien supérieur pour des véhicules partagés que pour des véhicules individuels. PricewaterhouseCoopers spécifie en effet qu’un véhicule mis à disposition en autopartage roulera en moyenne 58.000 kilomètres par an (comme un taxi au final) contre seulement 13.200 pour un véhicule individuel. Ce qui signifie moins d’hésitation à prendre une voiture en libre-service plutôt que la sienne, et donc plus de monde sur la route. La durée de vie des véhicules pourrait aussi se réduire, dû à un usage plus intensif : 3,9 années pour une voiture passée en autopartage contre 17,3 pour une voiture individuelle. L’obsolescence technologique risque de s’accélérer encore davantage.

Un autre facteur majeur pourrait être les avancées en terme d’électrification des véhicules et du développement de la conduite autonome. Que penser en effet des taxis autonomes qui iront chercher leurs clients à vide, et qui représenteront donc des véhicules supplémentaires en circulation ?


Multimodalité : enrichir l’offre autour de l’autopartage


L’enjeu principal est donc l’optimisation des trajets effectués, pour limiter l’autosolisme qui semblera persister malgré l’accélération de l’autopartage en Europe. La réticence à partager son véhicule diffère selon les pays mais existe bel et bien : à l’heure actuelle 54% des allemands excluent ainsi totalement le fait de partager leur véhicule. Un travail de sensibilisation accrue sera nécessaire pour faire adopter ces nouveaux modes de mobilité, mais également pour démontrer les avantages de la multimodalité.

Car oui, pour déployer tout son potentiel l’autopartage devra être couplé avec d’autres moyens de déplacement, avec le co-voiturage en tête. Faciliter la mise en relation de l’autopartage et du co-voiturage c’est redonner du sens même au terme « véhicule partagé » et pouvoir ainsi constater une vraie diminution de la circulation sur nos axes routiers. De même, pour les derniers et premiers kilomètres, le vélo ou la marche à pied pourra prendre le relai sur cette typologie de trajets qui ne nécessitent pas forcément de véhicules motorisés.

Ainsi, la mobilité du futur ne doit pas se penser en terme de formes de mobilité nombreuses et délimitées, avec d’un côté l’autopartage, le co-voiturage, le vélo, mais bien comme un réseau ayant pour ambition principale la facilité d’utilisation et la libération partielle de l’espace public dédié aujourd’hui à la circulation automobile. Une manière pour les habitants de se faciliter la vie mais aussi de se réapproprier la ville de manière collective.

Pour favoriser un meilleur usage des véhicules en autopartage, Mobility Tech Green a introduit dans sa solution e-Colibri la possibilité pour l’usager initial d’ouvrir la voiture au co-voiturage. D’autres utilisateurs effectuant le même trajet pourront ainsi se greffer afin d’optimiser celui-ci, tout en ajoutant un facteur de convivialité non négligeable ! De même, l’introduction de l’offre pro/perso, permettant un usage des véhicules en autopartage le soir et week-end, pousse à un usage plus collectif pour des sorties entre amis ou familles, tout en garantissant au gestionnaire de parc un ROI plus intéressant.

Illustration de couverture : Los Angeles Times Magazine 1988

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07
Août

Mobility Tech Green présente sa solution dans IRL Rennes !

Autopartage, véhicules électriques… Et si cet été on testait une mobilité plus respectueuse de l’environnement et plus économique ? Retour en vidéo sur l’épisode 3 d‘iRL avec l’interview d’Alexandre Fournier, Directeur Marketing et Communication de Mobility Tech Green !


L’émission iRL (in Real Life) c’est un rendez-vous mensuel proposé par TVR en partenariat avec Orange pour mieux comprendre un sujet de société en lien avec le numérique en seulement 3 minutes. Pour ce troisième rendez-vous, tourné devant les bureaux d’Orange à Saint-Jacques-de-la-Lande, Ronan Le Mouhaër a rencontré notre directeur Marketing et Communication afin de discuter de la genèse de l’entreprise, de notre solution mais également des projets à venir autour de la mobilité innovante et connectée.

#Autopartage : interview d'Alexandre Fournier de Mobility Tech…

Autopartage, véhicules électriques… Et si cet été on testait une mobilité plus respectueuse de l'environnement et plus économique ? Retour sur l'épisode 3 d'iRL avec l'interview d'Alexandre Fournier, Directeur Marketing et Communication de Mobility Tech Green !

Publié par IRL Rennes sur vendredi 4 août 2017

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24
Juil

Et si cet été on partait grâce à l’autopartage en entreprise ?

Les beaux jours sont là et l’envie de partir en week-end aussi ! Pourquoi ne pas profiter de la mise à disposition d’une offre d’autopartage en entreprise pour prendre la route ? Certaines entreprises proposent aujourd’hui de réserver un véhicule de fonction partagé pour la soirée ou le week-end. Un service qui séduit particulièrement les employés à l’heure de l’économie collaborative et du partage de biens.


Tandis que posséder un véhicule privé peut parfois s’avérer compliqué et coûteux, les services de location ou de partage de véhicules en entreprises représentent une solution avantageuse, aussi bien pour les gestionnaires de parcs automobiles que pour les employés.

Envie de partir le vendredi soir jusqu’au lundi ? La réservation se fait très simplement depuis la plateforme d’entreprise en spécifiant seulement l’option déplacement personnel, le tout pour un tarif largement inférieur aux coûts de locations ordinaires ! Le salarié peut choisir un véhicule selon ses besoins et peut prendre la route directement grâce à son abonnement pro/perso.

autopartage entreprise


Enrichir la mobilité d’entreprise


Un baromètre publié l’année dernière par le Club de la Mobilité Durable démontrait déjà que la mobilité tenait une place importante dans les politiques RSE des entreprises afin de favoriser le bien-être et la productivité chez les employés : l’autopartage était particulièrement plébiscité. Ainsi, les mobilités d’entreprise et personnelles convergent, une dynamique favorisée par l’urbanisation et la connectivité croissantes qui brouillent les frontières entre les deux sphères. C’est aussi une porte d’entrée idéale afin de démocratiser l’autopartage en entreprise et progressivement changer les habitudes des employés vers une mobilité plus durable et bénéfique à tous.

Le saviez-vous ?

Offrir la possibilité aux employés d’utiliser des véhicules de l’entreprise en dehors des heures de travail permet d’atteindre entre 20% et 40% des frais de location par mois du véhicule. D’autres bénéfices se dessinent en parallèle : un service innovant et pratique pour les salariés, un CTP (coût total de possession) diminué, une gestion de parc optimisée et enfin une réduction de l’empreinte carbone.

En savoir plus sur les avantages de l’autopartage en entreprise

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01
Juin

Allemagne : l’encouragement à l’autopartage inscrit dans la loi

Depuis longtemps adepte de l’autopartage, l’Allemagne vient de franchir une étape supplémentaire en mars dernier en votant au parlement une loi encourageant l’usage de ce mode de mobilité alternative. Quelles sont les mesures concrètes prévues ? Et quels rôles les collectivités et acteurs privés ont-ils a joué pour assurer leur mise en place ? 


Cette loi, qui deviendra effective dès septembre, confirme le dynamisme et l’attrait pour l’autopartage en Allemagne. Les derniers chiffres comptabilisent près de 150 fournisseurs de services, 1.7 millions d’utilisateurs dans pas moins de 600 villes à travers le pays. Pour se donner une idée plus claire de l’ampleur de cette mobilité un autre chiffre ressort : la flotte allemande de véhicules en autopartage représente la moitié de la flotte européenne  totale !

Bien sûr l’Allemagne s’inscrit dans un phénomène mondial de l’accélération de l’autopartage, avec selon le Boston Consulting Group, un nombre d’utilisateurs passant à près de 35 millions dans le monde d’ici 2021. Mais le pays se distingue par l’étendue de son réseau, l’autopartage étant présent aussi bien dans les grandes que moyennes villes, et par la participation prépondérante des grands constructeurs allemands qui jouent un véritable rôle de prescripteurs. Ainsi BMW avec Drivenow et Daimler avec Car2go ont su investir de manière efficace ce créneau, se détachant de leurs simples statuts de constructeurs pour passer à celui de fournisseurs de services de mobilité.


Des mesures en faveur d’un aménagement urbain spécifique


Parking autopartageLe vote de cette loi a également été motivé, et argumenté, par des préoccupations d’ordre environnemental, participant à la réduction des émissions de gaz et de la congestion sur les routes. Pour soutenir ce mouvement, la loi prévoit la mise en place d’une réglementation des emplacements de stationnement spécifiques aux voitures dédiées à l’autopartage. Les collectivités sont ainsi encouragées à créer un quota de places de parking réservées à cet usage, et les conducteurs pourront également bénéficier d’une réduction des coûts de stationnement.

Pour l’autopartage en boucle, ces emplacements pourront être utilisés par un fournisseur en particulier. En modèle free-floating, ils seront accessibles à tout véhicule faisant partie d’un service d’autopartage. On voit ainsi naître un partenariat entre collectivités locales et acteurs privés du secteur afin de repenser la ville ensemble en favorisant un mode de mobilité bénéficiant à ses habitants.


Un partenariat prometteur à Hambourg


Autopartage Hambourg - BMW

Un exemple concret de ce type de coopération est la mise en place à Hambourg d’un vaste réseau de bornes de recharge pour véhicules électriques et d’emplacements de parking pour véhicules en autopartage et nécessitant une recharge. En complément, la ville vient d’annoncer un partenariat d’envergure avec BMW afin de déployer d’ici 2019 une flotte de 550 véhicules électriques (400 entièrement électriques et 150 hybrides) pouvant être réservés grâce au service DriveNow.

Pour le maire Olaf Scholz il s’agit de combiner l’autopartage connecté avec les solutions de transports publics afin de garantir au voyageur urbain une plus grande flexibilité et facilité de déplacement même durant les heures de pointes, tout en améliorant sa qualité de vie grâce à l’impact positif sur l’environnement.


L’autopartage en France  : un travail en construction 


Ainsi l’autopartage s’inscrit pleinement dans une volonté d’une mobilité plus raisonnée en milieu urbain. L’exemple allemand démontre qu’à travers la mise en place de mesures concrètes et le rapprochement entre pouvoirs publics et acteurs privés cette mobilité alternative peut profondément changé la manière dont nous concevons les déplacements au quotidien. De quoi ouvrir la voie à d’autres pays européens  ?

L’édition 2016 de l’enquête nationale sur l’autopartage réalisée par 6t nous montrait déjà qu’en France un travail de sensibilisation mais aussi un encouragement des pouvoirs publics étaient encore nécessaires afin de débloquer tout le potentiel de ce mode de mobilité. Malgré la mise en place de la loi de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles de janvier 2014 permettant de faire bénéficier des véhicules de flottes ou de particuliers du label «autopartage» ainsi que de places de stationnement dédiées, les mesures prises gagneraient à être davantage déployées afin d’en mesurer l’efficacité plus concrètement.

Les points d’amélioration

L’étendue du réseau des stations est notamment un point d’amélioration, l’autopartage s’installant majoritairement dans les très grandes villes, les villes moyennes ne bénéficiant pas forcément de soutiens ou de mesures spéciales afin de mettre en place ce type de services pour ses habitants. Pourtant une appétence se fait de plus en plus sentir, chez les jeunes générations en premier lieu, sensibles à l’économie collaborative, à la protection de l’environnement et qui sont bien plus adeptes du numérique que de la possession d’un véhicule individuel.

Des partenariats intéressants se profilent, comme l’implication de la RATP dans un service d’autopartage en région parisienne ou plus globalement la volonté de la Société du Grand Paris de miser sur l’intermodalité autour des gares SNCF, où des millions de transiliens transitent chaque jour. Ce terrain d’expérimentation permettra sans doute à long terme d’encourager d’autres villes à se lancer dans cette aventure. De quoi ouvrir une démocratisation et une accessibilité grandissante à l’autopartage.

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