Tag: autopartage

24
Juil

Et si cet été on partait grâce à l’autopartage en entreprise ?

Les beaux jours sont là et l’envie de partir en week-end aussi ! Pourquoi ne pas profiter de la mise à disposition d’une offre d’autopartage en entreprise pour prendre la route ? Certaines entreprises proposent aujourd’hui de réserver un véhicule de fonction partagé pour la soirée ou le week-end. Un service qui séduit particulièrement les employés à l’heure de l’économie collaborative et du partage de biens.


Tandis que posséder un véhicule privé peut parfois s’avérer compliqué et coûteux, les services de location ou de partage de véhicules en entreprises représentent une solution avantageuse, aussi bien pour les gestionnaires de parcs automobiles que pour les employés.

Envie de partir le vendredi soir jusqu’au lundi ? La réservation se fait très simplement depuis la plateforme d’entreprise en spécifiant seulement l’option déplacement personnel, le tout pour un tarif largement inférieur aux coûts de locations ordinaires ! Le salarié peut choisir un véhicule selon ses besoins et peut prendre la route directement grâce à son abonnement pro/perso.

autopartage entreprise


Enrichir la mobilité d’entreprise


Un baromètre publié l’année dernière par le Club de la Mobilité Durable démontrait déjà que la mobilité tenait une place importante dans les politiques RSE des entreprises afin de favoriser le bien-être et la productivité chez les employés : l’autopartage était particulièrement plébiscité. Ainsi, les mobilités d’entreprise et personnelles convergent, une dynamique favorisée par l’urbanisation et la connectivité croissantes qui brouillent les frontières entre les deux sphères. C’est aussi une porte d’entrée idéale afin de démocratiser l’autopartage en entreprise et progressivement changer les habitudes des employés vers une mobilité plus durable et bénéfique à tous.

Le saviez-vous ?

Offrir la possibilité aux employés d’utiliser des véhicules de l’entreprise en dehors des heures de travail permet d’atteindre entre 20% et 40% des frais de location par mois du véhicule. D’autres bénéfices se dessinent en parallèle : un service innovant et pratique pour les salariés, un CTP (coût total de possession) diminué, une gestion de parc optimisée et enfin une réduction de l’empreinte carbone.

En savoir plus sur les avantages de l’autopartage en entreprise

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01
Juin

Allemagne : l’encouragement à l’autopartage inscrit dans la loi

Depuis longtemps adepte de l’autopartage, l’Allemagne vient de franchir une étape supplémentaire en mars dernier en votant au parlement une loi encourageant l’usage de ce mode de mobilité alternative. Quelles sont les mesures concrètes prévues ? Et quels rôles les collectivités et acteurs privés ont-ils a joué pour assurer leur mise en place ? 


Cette loi, qui deviendra effective dès septembre, confirme le dynamisme et l’attrait pour l’autopartage en Allemagne. Les derniers chiffres comptabilisent près de 150 fournisseurs de services, 1.7 millions d’utilisateurs dans pas moins de 600 villes à travers le pays. Pour se donner une idée plus claire de l’ampleur de cette mobilité un autre chiffre ressort : la flotte allemande de véhicules en autopartage représente la moitié de la flotte européenne  totale !

Bien sûr l’Allemagne s’inscrit dans un phénomène mondial de l’accélération de l’autopartage, avec selon le Boston Consulting Group, un nombre d’utilisateurs passant à près de 35 millions dans le monde d’ici 2021. Mais le pays se distingue par l’étendue de son réseau, l’autopartage étant présent aussi bien dans les grandes que moyennes villes, et par la participation prépondérante des grands constructeurs allemands qui jouent un véritable rôle de prescripteurs. Ainsi BMW avec Drivenow et Daimler avec Car2go ont su investir de manière efficace ce créneau, se détachant de leurs simples statuts de constructeurs pour passer à celui de fournisseurs de services de mobilité.


Des mesures en faveur d’un aménagement urbain spécifique


Parking autopartageLe vote de cette loi a également été motivé, et argumenté, par des préoccupations d’ordre environnemental, participant à la réduction des émissions de gaz et de la congestion sur les routes. Pour soutenir ce mouvement, la loi prévoit la mise en place d’une réglementation des emplacements de stationnement spécifiques aux voitures dédiées à l’autopartage. Les collectivités sont ainsi encouragées à créer un quota de places de parking réservées à cet usage, et les conducteurs pourront également bénéficier d’une réduction des coûts de stationnement.

Pour l’autopartage en boucle, ces emplacements pourront être utilisés par un fournisseur en particulier. En modèle free-floating, ils seront accessibles à tout véhicule faisant partie d’un service d’autopartage. On voit ainsi naître un partenariat entre collectivités locales et acteurs privés du secteur afin de repenser la ville ensemble en favorisant un mode de mobilité bénéficiant à ses habitants.


Un partenariat prometteur à Hambourg


Autopartage Hambourg - BMW

Un exemple concret de ce type de coopération est la mise en place à Hambourg d’un vaste réseau de bornes de recharge pour véhicules électriques et d’emplacements de parking pour véhicules en autopartage et nécessitant une recharge. En complément, la ville vient d’annoncer un partenariat d’envergure avec BMW afin de déployer d’ici 2019 une flotte de 550 véhicules électriques (400 entièrement électriques et 150 hybrides) pouvant être réservés grâce au service DriveNow.

Pour le maire Olaf Scholz il s’agit de combiner l’autopartage connecté avec les solutions de transports publics afin de garantir au voyageur urbain une plus grande flexibilité et facilité de déplacement même durant les heures de pointes, tout en améliorant sa qualité de vie grâce à l’impact positif sur l’environnement.


L’autopartage en France  : un travail en construction 


Ainsi l’autopartage s’inscrit pleinement dans une volonté d’une mobilité plus raisonnée en milieu urbain. L’exemple allemand démontre qu’à travers la mise en place de mesures concrètes et le rapprochement entre pouvoirs publics et acteurs privés cette mobilité alternative peut profondément changé la manière dont nous concevons les déplacements au quotidien. De quoi ouvrir la voie à d’autres pays européens  ?

L’édition 2016 de l’enquête nationale sur l’autopartage réalisée par 6t nous montrait déjà qu’en France un travail de sensibilisation mais aussi un encouragement des pouvoirs publics étaient encore nécessaires afin de débloquer tout le potentiel de ce mode de mobilité. Malgré la mise en place de la loi de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles de janvier 2014 permettant de faire bénéficier des véhicules de flottes ou de particuliers du label «autopartage» ainsi que de places de stationnement dédiées, les mesures prises gagneraient à être davantage déployées afin d’en mesurer l’efficacité plus concrètement.

Les points d’amélioration

L’étendue du réseau des stations est notamment un point d’amélioration, l’autopartage s’installant majoritairement dans les très grandes villes, les villes moyennes ne bénéficiant pas forcément de soutiens ou de mesures spéciales afin de mettre en place ce type de services pour ses habitants. Pourtant une appétence se fait de plus en plus sentir, chez les jeunes générations en premier lieu, sensibles à l’économie collaborative, à la protection de l’environnement et qui sont bien plus adeptes du numérique que de la possession d’un véhicule individuel.

Des partenariats intéressants se profilent, comme l’implication de la RATP dans un service d’autopartage en région parisienne ou plus globalement la volonté de la Société du Grand Paris de miser sur l’intermodalité autour des gares SNCF, où des millions de transiliens transitent chaque jour. Ce terrain d’expérimentation permettra sans doute à long terme d’encourager d’autres villes à se lancer dans cette aventure. De quoi ouvrir une démocratisation et une accessibilité grandissante à l’autopartage.

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16
Mai

Enquête nationale sur l’autopartage en France : 6t présente son édition 2016

Après une première édition de l’Enquête Nationale sur l’Autopartage menée en 2012 auprès de 2090 usagers, le bureau d’études 6t revient quatre ans après avec une toute nouvelle édition, réalisée avec le soutien de l’ADEME. Une manière pertinente de constater les évolutions du rôle de l’autopartage dans la mobilité urbaine et de ses usages au quotidien.


Principalement axée sur l’autopartage en boucle, cette enquête a été alimentée grâce à 4 études quantitatives menées sur internet auprès d’utilisateurs et gestionnaires de flottes de véhicules d’entreprises ou de collectivités et une étude qualitative en entretien direct avec 25 usagers et anciens usagers de services d’autopartage, afin de mieux cerner l’intégration de ce mode de mobilité et les impacts observés sur les déplacements au quotidien.


L’autopartage au cœur de plusieurs parcours de mobilité


Au fil de cette étude, 6t a pu déterminé quatre parcours principaux qui mènent à l’usage de l’autopartage  :

  • L’autopartage comme cause de démotorisation qui, complété par d’autres modes de mobilité alternative, remplace progressivement l’usage de la voiture personnelle.
  • L’autopartage comme conséquence de la démotorisation, qui relève de la décision de changer ses habitudes et de se passer d’une voiture individuelle. Cette catégorie et la précédente représentent 54% des usagers interrogés
  • L’autopartage comme alternative à l’achat d’un véhicule (21%)
  • L’autopartage comme moyen d’accès à l’automobilité (22%)

En 2016, une voiture en autopartage remplace ainsi 5 voitures personnelles et libère 4 places de stationnement.

Enquête nationale sur l'autopartage édition 2016 - 6t

Enquête nationale sur l’autopartage édition 2016 – 6t


Des axes de réflexion pour ouvrir l’autopartage à de nouveaux publics et garantir le succès d’un service


Malgré cette diversité de parcours constatée, le profil de l’usager des services d’autopartage reste aujourd’hui encore assez uniforme, comme le montre le schéma ci-dessous réalisé par 6t dans le cadre de son étude.

Enquête nationale sur l'autopartage édition 2016 - 6t

Enquête nationale sur l’autopartage édition 2016 – 6t

Miser sur une communication plus large

L’usager type d’un service d’autopartage est donc fortement diplômé, d’un âge moyen et bénéficiant d’une situation financière aisée.

L’autopartage, n’étant pas assez mis en avant dans les médias, doit encore trouver un axe de communication efficace afin toucher des profils socioéconomiques plus variés et moins favorisés. Ces derniers, comme les jeunes conducteurs ou les familles nombreuses, peuvent être en effet très intéressés par cette alternative à la propriété d’une voiture individuelle qui est aujourd’hui une source importante de dépenses pour un foyer. Il faut également s’intéresser au public que sont les entreprises et collectivités, aux usages différents mais complémentaires.

Rendre attractif le système d’autopartage

6T propose en dernier lieu différentes clés de compréhension pour garantir le succès d’un système d’autopartage. D’une part, l’implantation du réseau de stations est primordiale, en privilégiant toujours la proximité du service. L’accès au service doit être simplifié afin de rendre le parcours usager le plus agréable possible (inscription sur internet, accès au véhicule via smartphone, abonnement sans engagement…) et doit proposer si possible plusieurs types de véhicules (hybrides, électriques, utilitaire…) pour répondre à toutes les attentes.

Les collectivités ont un rôle à jouer dans cette volonté de démocratisation de l’autopartage, notamment en matière d’aménagement de l’espace public. L’axe majeur de réflexion est en effet la création d’un réseau de stations plus nombreuses et visibles, agissant comme de véritables supports de communication auprès de potentiels usagers du service et mises en avant grâce à une communication institutionnelle plus développée et un soutien financier.


Grâce à ces deux études, celle de 2012 et celle de 2016, 6t nous offre un état des lieux des évolutions d’ores et déjà constatées dans l’usage de l’autopartage mais également un regard sur le futur de ce service de mobilité qui peut à terme, avec le soutien des pouvoirs publics, s’inscrire dans un urbanisme plus maîtrisé et durable. 

enquete_autopartage_6t

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24
Avr

Les déplacements urbains à l’heure des nouveaux services de mobilité

Dans sa dernière enquête réalisée en partenariat avec BIPE sur la Mobilité Mondiale Kantar TNS démontre en quoi l’émergence de nouvelles technologies et de services innovants ont profondément transformé notre rapport aux déplacements quotidiens. 


On apprend ainsi que près de 75% des 24.000 personnes interrogées à travers le monde et vivant en zones urbaines utilisent des applications sur smartphone afin d’organiser au mieux leurs déplacements. Loin de se limiter à une simple aide de navigation, ces applications mobiles proposent aujourd’hui un ensemble de services. D’une simple pression sur un écran on peut ainsi limiter son coût de mobilité, éviter les embouteillages mais aussi réserver un taxi, un véhicule en co-voiturage ou autopartage en quelques secondes.


Une mutation de la mobilité urbaine


Ces nouveaux usages ont des conséquences directes sur l’utilisation de véhicules individuels : 27% des personnes interrogées admettent ainsi moins conduire qu’ils ne le faisaient seulement six mois avant. Ces chiffres atteignent par exemple 34% à Paris ou encore 43% à Mumbai. Pour les personnes ne détenant pas de véhicules personnels, la propriété représente une dépense et une véritable contrainte. La représentation symbolique de la possession d’un véhicule en tant que facteur de réussite sociale s’affaiblit ainsi de plus en plus.

Les embouteillages représentent également une véritable barrière à l’usage d’un véhicule individuel  : pour 40% des personnes interrogées à New York cela est la première raison de ne pas posséder une voiture. Le paiement «  à la course  » directement via smartphone a notamment poussé 22% des interrogés à faire des services de mobilité partagée (co-voiturage, autopartage, vélopartage…) leur mode principal de transport.

Rémy Pothet, Partner au BIPE, indique « l’avènement des nouvelles technologies a permis une ouverture à de nouveaux services de mobilité. En Europe par exemple, le recours au co-voiturage est passé de 22% à 29% entre 2013 et 2016, pendant que l’auto-partage progressait de 4% à 7%. Sur la base de notre expertise de prévision en matière de mobilité, nous pensons que l’expansion des flottes de voitures à la demande va permettre une baisse importante du coût de ces services. Cela va contribuer à accentuer la mobilité des individus, à mesure que les tarifs baisseront. Nous pensons que l’avènement de la voiture autonome accentuera encore cette tendance ».

Ainsi les modes de mobilité alternatifs ont de beaux jours devant eux, se présentant comme une réponse aux enjeux de l’urbanisme urbain et de nos nouveaux usages numériques, tout en se révélant être plus économiques et écologiques.

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20
Avr

Smart City : pour une nouvelle mobilité en ville

Selon le dernier rapport de Navigant Research, Smart City Tracker 1Q17, examinant l’état du développement global des smart cities à travers le monde pas moins de 252 projets existent à l’heure actuelle, répartis sur 178 villes.


La Smart City : une utopie qui devient réalité


Ces différentes initiatives résultent de partenariats à la fois entre le gouvernement, les pouvoirs locaux ainsi que différents acteurs du domaine des technologies et des services afin d’augmenter l’activité économique d’une ville tout en améliorant la qualité de vie de ses habitants.

Selon Christina Chung, analyste chez Navigant Research « les villes vont aujourd’hui plus loin que la simple publication des données en open data du gouvernement afin d’exploiter une large gamme de sources de données et mettre en place des plateformes pour partager l’information et encourager l’analyse». Toutes ces quantités de données sont précieuses pour améliorer les services publics, dont les transports, mais doivent être utiliser de manière cohérente afin de délivrer tout leur potentiel. Ces enjeux de gestion sont fondamentaux pour fonder un projet de smart city à la fois fonctionnel et agréable à vivre.

Brave new urban world – vision of the city of the future; | © LAVA/Fraunhofer IAO

Le marché global des smart cities, à travers les solutions et services proposés, pèse aujourd’hui 40 milliards de dollars et devrait s’élever à 97,8 milliards d’ici 2026 ! En tant que réflexion autour de la ville du futur, la smart city met en place des initiatives en matière d’énergie, de construction ou encore de gestion urbaine. Mais l’un des grands chantiers, qui a déjà débuté, est celui des transports (18% des 252 projets observés dans le rapport) : comment nous déplacerons-nous dans cette ville qui remet l’humain au cœur de son projet de vie grâce à la technologie  ?


Des initiatives pour améliorer la mobilité urbaine


Des rapports actuels estiment que 70% à 75% de l’humanité vivra en ville en 2050 et que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) calcule que la pollution causerait plusieurs millions de décès chaque année. Les transports est l’une des causes principales de pollution atmosphérique dans nos villes, propulsée en parallèle par l’explosion du e-commerce et de toute sa logistique.

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Gare du pont de Bondy (Grand Paris Express) – Silvio Darscia

Dans les grandes villes, les choses s’organisent donc pour renforcer le maillage du transport public et participer à la décongestion des grands axes, principaux générateurs de pollution. Plusieurs solutions, répondant à différents enjeux, apparaissent progressivement et se concrétisent à travers des expérimentations.

Des navettes autonomes pour les petits trajets
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La navette autonome reliant la gare de Lyon à la gare d’Austerlitz – RATP

On pense par exemple à la mise en place de navettes autonomes à Paris entre les gares de Lyon et d’Austerlitz afin de répondre à des demandes de mobilité peu satisfaites aujourd’hui. Parmi elles, le déplacement sur les premiers et derniers kilomètres d’un trajet par exemple. Ce type de navettes a également été testé à Issy-les-Moulineaux dans le cadre du chantier Grand Paris Express, afin de répondre aux contraintes entrainées par les travaux sur la mobilité des habitants d’Île-de-France.

Laisser sa voiture au garage : un bon point !

Dans la même optique de facilitation de la circulation autour des chantiers du Grand Paris Express, la Société du Grand Paris (SGP), en partenariat avec l’entreprise d’ingénierie Egis, a décidé d’importer le concept de «  péage positif  » depuis les Pays-Bas. Celui-ci récompense tout conducteur n’empruntant pas son véhicule durant les heures de pointe, grâce à un petit boitier apposé sur leur véhicule : les points collectés sont ensuite convertis en versement en euros.

Le système de « péage positif » avec la solution proposée par Egis

L’expérimentation sera portée durant deux mois sur un échantillon de 100 à 150 automobilistes. Notamment testée à Rotterdam en 2010, elle avait eu des résultats très positifs, avec 85% des automobilistes ayant conservés leurs nouvelles habitudes de mobilité même sans étant rémunérés par la suite.

Encourager de nouvelles habitudes

Ce qui ressort de tous ces exemples c’est également la volonté de changer progressivement les mentalités et habitudes de déplacement, face à des enjeux d’ordre économique et climatique. Pour réduire la dépendance de la population à l’automobile individuelle, tous s’y mettent. Depuis quelques années ce sont également les promoteurs immobiliers qui encouragent de nouveaux usages de la voiture, en remettant en cause le principe même du parking en ville. Quant aux collectivités, elles s’intéressent de plus en plus à la mobilité partagée, et notamment à la mise en place d’un système d’autopartage.

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19
Avr

Webinar dédié au Pro / Perso : un ROI garanti pour l’autopartage B2B

Notre prochain Webinar présentera les nombreux avantages de la mise en place d’une offre pro/perso afin de garantir l’augmentation du taux d’usage de votre flotte tout en améliorant la mobilité de vos collaborateurs au quotidien.


Lors de cette conférence en ligne vous découvrirez comment :

  • Voir en quoi l’autopartage professionnel permet la réduction des coûts de votre flotte automobile
  • Organiser votre réflexion autour du Pro / Perso
  • Visualiser les retours de nos clients et partenaires
  • Obtenir le meilleur retour sur investissement possible

Les atouts de l’offre pro/perso


Offrir la possibilité aux employés d’utiliser des véhicules de l’entreprise en dehors des heures de travail permet d’atteindre entre 20% et 40% des frais de location par mois du véhicule. D’autres bénéfices se dessinent en parallèle : un service innovant et pratique pour les salariés, un CTP (coût total de possession) diminué, une gestion de parc optimisée et enfin une réduction de l’empreinte carbone.

L’idée d’étendre désormais un service d’autopartage professionnel, à des déplacements privés de ses salariés le soir et week-end, moyennant bien sûr une certaine contribution financière, découle de deux faits bien concrets. D’une part, la volonté d’Orange de mettre l’humain au coeur de l’entreprise et par conséquent pouvoir proposer des services innovants à ses salariés. D’autre part, le fait qu’un certain nombre de véhicules peuvent être sous-kilométrés. […] Faire rouler plus les véhicules permet de se rapprocher de la loi de roulage contractuelle.

Patrick Martinoli, Responsable projets et innovations Orange 

 

Une séance de questions / réponses sera organisée à la fin de la conférence afin que vous puissiez poser vos questions aux bons interlocuteurs.


Rendez-vous donc le jeudi 01/06/2017 à 10h !

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16
Mar

Mobility Tech Green aux Rencontres Flotauto 2017

Mobility Tech Green vous a donné rendez-vous le 9 mars dernier aux Rencontres Flotauto, organisées par le magazine Flottes Automobiles pour la sixième année. Retour sur cette édition riche en découvertes et en rencontres ! 


Présente sur le stand numéro 212, l’équipe commerciale et marketing de Mobility Tech Green a pu présenté la solution e-Colibri mais également notre dernière offre Who Drives à des visiteurs à la recherche de solutions de mobilité innovantes pour leurs entreprises.

Ce salon est également l’opportunité de retrouver nos clients et partenaires dans une ambiance conviviale afin d’échanger sur l’état actuel et les évolutions possibles de leur service d’autopartage.

Nous vous proposons un retour en images sur ce rendez-vous, avec un aperçu de l’ambiance du salon, de notre stand ainsi que plusieurs témoignages recueillis auprès de nos partenaires tels que Bemobi, Assystem, Orange ou Gac Technology.

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03
Fév

Découvrez le livre blanc Mobility Tech Green

Mobility Tech Green vous présente son livre blanc, désormais accessible en ligne ! Retrouvez toutes les informations sur les tendances de l’autopartage B2B, à travers un regard objectif sur le marché et son évolution à venir, afin de déterminer la manière la plus adaptée pour l’implémenter dans votre entreprise. Suivez le guide.


 

 Les 7 points clés

De la définition même du terme autopartage B2B à des études de cas précises, ce livre blanc vous donne toutes les clés en main pour déterminer quel sera votre autopartage.

Définition et enjeux de l’autopartage B2B

Qu’est-ce que l’autopartage  ? Très simplement c’est un système dans lequel un groupe d’individus ayant souscrit un abonnement utilisent un parc de véhicules accessibles en libre service. Exit le véhicule de fonction personnel et bonjour la voiture à la demande  ! Cela résulte en un partage plus équilibré des frais d’entretien ainsi qu’une meilleure fluidité sur les trajets. Parmi les utilisateurs, les entreprises sont particulièrement intéressées aussi bien par la réduction du CTP (Coût Total de Possession) de leur flotte que par la gestion optimisée de leurs véhicules grâce aux nouvelles technologies.

Les chiffres clés

12 millions de membres à travers le monde d’ici 2020  : un chiffre qui donné une idée du dynamisme du marché de l’autopartage, qui devrait connaître une croissance fulgurante de près de 40% par an durant les prochaines années. Déjà très utilisé aux Etats-Unis et dans les pays de l’est depuis plusieurs décennies, c’est aujourd’hui le marché européen qui est en plein essor. Le nombre d’entreprises européennes ayant un service d’autopartage interne devrait passer de 200 en 2013 à 4000 d’ici 2020, soit d’à peu près 2000 véhicules à plus de 100 000.

Un atout quadruple bénéfice

L’autopartage pour entreprises et collectivités représente une véritable réponse à plusieurs enjeux :

  1. Des économies significatives sur le budget flotte automobile.
  2. Une amélioration de l’accessibilité aux services de mobilité grâce à des véhicules en libre-service.
  3. Une utilisation double des véhicules d’entreprises grâce à la mise en place d’une formule pro/perso offrant la possibilité de louer les véhicules le soir et le week-end.
  4. Une participation à la réduction de l’empreinte carbone de son entreprise dans le cadre d’une politique RSE.

Une approche multimodale à interface unique

Alors que les parcs automobiles sont de plus en plus importants, les outils de gestion papiers ou numériques ne suffisent plus à assurer les besoins des responsables de flottes. Après les plate-formes logicielles spécialisées, place au multimodal  ! Le but étant de penser la mobilité d’entreprise de manière globale, en permettant aux employé.es d’utiliser différents modes de transport tout en ayant l’assurance d’être facturé via une plateforme unique.

L’espace partagé  : Quand les mobilités d’entreprises et personnelles convergent

Urbanisation et connectivité accrues ont changé notre manière d’appréhender notre mobilité personnelle au quotidien et, indirectement, notre mobilité professionnelle. Ainsi le marché B2B fait face aux mêmes problématiques que le marché B2C, avec en point principal la remise en cause de la possession de véhicules dédiés à des employés en particulier.

Quelles conséquences pour les salariés ?

Les pratiques de consommation collaborative investissent donc la sphère du travail, à travers le partage d’espaces et aujourd’hui de véhicules. Certains obstacles persistent encore, notamment une perception du service d’autopartage parfois considéré, à tort, comme contraignant. Mobility Tech Green vous invite à lire son étude réalisée en partenariat avec le LOUSTIC (Laboratoire d’observation des usages des technologies de l’information et de la communication) présente dans le Livre Blanc pour en apprendre plus sur ce sujet.

Un regard sur le futur avec la voiture autonome

Un nouveau schéma de mobilité pourrait encore changer la donne : l’autopartage de voitures autonomes. Après l’étape actuelle des véhicules connectés, c’est en effet l’autonomie qui fait rêver les constructeurs, promettant une amélioration de la sécurité sur les routes, des centre-villes moins congestionnés et une optimisation des réservations grâce à des véhicules intelligents. Tout cela participant davantage encore à l’obsolescence du véhicule personnel.


Un véhicule non partagé est à l’arrêt en moyenne 95% de son temps. Une raison de taille pour les entreprises et collectivités de se tourner vers de nouvelles solutions, apportant des bénéfices économiques, ergonomiques et écologiques.

 

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23
Jan

Mobility Tech Green présente sa calculatrice de coûts !

Envie de visualiser simplement combien d’économies votre entreprise peut réaliser sur son budget mobilité ? Mobility Tech Green vous propose dès maintenant un nouvel outil gratuit et accessible en ligne : le Cost Calculator. 


 

Qu’est-ce que le Cost Calculator ?

Vous désirez réduire le coût de votre flotte automobile tout en garantissant à vos collaborateurs la même qualité de service lors de leurs déplacements ? L’autopartage vous semble être une alternative intéressante dans le cadre de votre mobilité d’entreprise ?

Le Cost Calculator vous permet dès aujourd’hui de visualiser en seulement quelques clics la réduction de budget flotte possible grâce à l’utilisation de notre solution e-Colibri ! Rentrez seulement quelques données  générales concernant votre flotte automobile et notre calculatrice vous présente :

  • De combien votre budget déplacement peut être réduit
  • Le nouveau coût de votre budget flotte automobile avec l’autopartage
  • La visualisation simple et efficace du ROI

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03
Jan

Bilan Annuel Mobility Tech Green 2016

L’année 2016 fut celle de l’accélération pour Mobility Tech Green. De nombreux partenariats se sont noués au cours de cette année et nous nous sommes véritablement enrichis de ces fructueux échanges. Nous vous l’annoncions l’année dernière, l’autopartage devient aujourd’hui la solution de mobilité en entreprise ayant le plus fort potentiel de développement. Mobility Tech Green a su se développer en harmonie avec ce marché tant au niveau humain que technique. Aujourd’hui ce sont les 3 plus grandes flottes de France que nous équipons en autopartage.

L’année 2017 s’annonce encore plus ambitieuse, avec un développement en Europe et de nombreuses nouveautés : si 2016 vous a impressionné, attendez de voir ce que l’on vous réserve pour la suite ! Et cela commence dès le 11 janvier 2017 !

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