Notre Blog sur l’autopartage

21
Juin

Mobility Tech Green lance son concours d’été !

Vous êtes un Fleet Manager à la recherches de solutions innovantes pour mieux gérer votre flotte de véhicules ? Votre entreprise souhaite développer une mobilité partagée bénéfique à son budget mais surtout à ses employés ? Cela tombe très bien : afin de fêter l’arrivée de l’été, Mobility Tech Green vous propose de gagner un audit de votre parc automobile gratuit jusqu’au 30 juillet 2017 !


À l’issue de ce concours estival, trois Fleet Managers seront tirés au sort afin de bénéficier d’un accompagnement sur-mesure avec nos conseillers spécialisés en mobilité d’entreprise et en solutions de télématique.

Alors que les usages évoluent dans la sphère privée, avec des mobilités alternatives et connectées en pleine croissance, l’adoption d’un logiciel de gestion de flotte connecté et le déploiement de l’autopartage dans le secteur professionnel sont aujourd’hui devenus des problématiques indispensables afin de répondre aux enjeux de la mobilité de demain. Quels en sont les bénéfices ? On vous explique en images !

Infographie gestion de flottes audit

Ce concours vous permettra ainsi de mieux déterminer les axes d’optimisation de votre flotte et leurs impacts sur votre coût total de possession. Suite à celui-ci, un diagnostic vous sera délivré afin de vous proposer la solution la plus adaptée à vos besoins, entièrement paramétrée selon divers caractéristiques de votre flotte et permettant une gestion facilitée pour des résultats toujours plus performants. De quoi partir au soleil en toute quiétude !

Pour participer, c’est très simple : il vous suffit de remplir le formulaire présent sur la page suivante. Alors à vos claviers !
Bouton concours audit

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20
Juin

Nous recrutons un chargé de projets

(la) Chargé(e) de Projet (Project Manager) H/F gère un ou plusieurs comptes clients selon le volume de travail (Analyse des différentes demandes, suivi de l’exécution du contrat…). C’est l’interlocuteur privilégié du client, il (elle) travaille en étroite collaboration avec les différents services de l’entreprise (Production, commerce, marketing et communication, support…). Avec la direction de la production, ils définissent un plan d’actions qui regroupent toutes les compétences transverses de l’entreprise (commerce, technique, communication, production). Leur objectif est d’entretenir une relation constante avec les clients afin d’assurer la meilleure réalisation du cahier des charges. Il (elle) suit chaque dossier de façon personnalisée, il(elle) renseigne sur les nouveaux produits et services de gamme pour la réalisation du projet. Il(elle) centralise les demandes d’informations techniques, tarifaires, ou de tout autre ordre. Il(elle) gère les demandes, activement, de façon à pouvoir y apporter une réponse adéquate.


Il(elle) aura notamment pour fonctions :
– Entretenir une relation fluide avec le client afin de l’accompagner dans son développement.
– Surveiller la conformité de la réalisation avec le cahier des charges.
– Formuler des propositions pour assurer l’exécution du contrat auprès du client.
– Coordonner les actions des différents prestataires (suivi des relations avec les fournisseurs, les clients, les collectivités locales, l’Etat…..).
– Coordonner les relations avec les différents services internes (Production, juridique, achats, exploitation, communication, commerce.).
– Aider à la construction d’indicateurs, et d’outils d’information à destination des services internes, et notamment des services commerciaux et vente.
– Analyser l’efficacité et la rentabilité des dossiers clients.
– Assurer le suivi budgétaire et le reporting des dossiers en relation avec la direction financière de la société.
– Réalisation d’un reporting client mensuel avec points de vue et recommandations.

avantages autopartage

Compétences techniques et relationnelles :
– Vous faites preuve d’aptitudes rédactionnelles certaines dans la diffusion du projet.
– Vous êtes doté(e) d’un esprit d’analyse et de synthèse.
– Vous savez vous adapter en permanence aux nouvelles technologies et aux différents projets.
– Vous possédez de très bonnes connaissances en informatique (logiciel, programmation…).
– Ténacité et rigueur figurent parmi les compétences clés de votre fonction.
– Organisé(e) et réactif(ive), vous pourrez faire face rapidement à la diversité des problématiques rencontrées.
– Votre aisance relationnelle ainsi que votre pédagogie sont autant d’atouts dont vous disposez et qui feront de vous un bon communicant tant à l’égard des clients, des prestataires et des collaborateurs.
– Vous maitrisez l’anglais. Une seconde langue est un atout.


Situation hiérarchique :
Le chargé(e) de projet (Project Manager) exercera ses fonctions conformément aux directives données par la Direction de la production de l’entreprise.

Environnement :
Le chargé(e) de projet (Project Manager) travaille au siège de la société. Il (elle) peut néanmoins être appelé(e) à se déplacer chez les clients, les fournisseurs, les partenaires de l’entreprise.

Mobilité :
Le lieu de travail du chargé(e) de projet (Project Manager) est basé à Rennes.

Contact : Envoyez un CV + LM à communication@mobilitytechgreen.com sous la référence PM002

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13
Juin

Webinar autopartage : quelles conséquences pour les salariés ?

Mobility Tech Green vous présente son prochain webinar !


Selon Syntec numérique, seules 38% des entreprises ont entamé leur transformation numérique. Inscrivez-vous à notre prochain webinar pour comprendre comment bien réaliser la conduite du changement dans le cadre d’un service d’autopartage.Consacré aux conséquences de l’intégration d’un service d’autopartage pour les salariés, vous pourrez appréhender les bons moyens de piloter la conduite du changement dans votre entreprise ou collectivité.

Lors de cette conférence, vous pourrez notamment :

  • Comprendre quels sont les bénéfices de l’autopartage pour les salariés.
  • Bien appréhender ce changement de paradigme.
  • Connaître les motivations qui incitent les employés à utiliser un service d’autopartage.

Enfin, vous pourrez bénéficier d’une étude de cas traitant justement des meilleurs pratiques concernant cette problématique.

fleet management


 

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08
Juin

Mobilycar organise son webinar le 29/06/2017

Notre partenaire Mobilycar organise un webinar jeudi 29/06/2017 à 11h consacré à l’autopartage.


Lors de cette conférence de 30 minutes, vous pourrez comprendre comment fonctionne un service d’autopartage et poser vos questions.

Ouvert à tous, si vous utilisez des véhicules de service ou remboursez des indemnités kilométriques, ce webinar est fait pour vous !

Ce webinar sera assuré par Benoit Lévesque : expert autopartage Mobilycar.



 

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01
Juin

Allemagne : l’encouragement à l’autopartage inscrit dans la loi

Depuis longtemps adepte de l’autopartage, l’Allemagne vient de franchir une étape supplémentaire en mars dernier en votant au parlement une loi encourageant l’usage de ce mode de mobilité alternative. Quelles sont les mesures concrètes prévues ? Et quels rôles les collectivités et acteurs privés ont-ils a joué pour assurer leur mise en place ? 


Cette loi, qui deviendra effective dès septembre, confirme le dynamisme et l’attrait pour l’autopartage en Allemagne. Les derniers chiffres comptabilisent près de 150 fournisseurs de services, 1.7 millions d’utilisateurs dans pas moins de 600 villes à travers le pays. Pour se donner une idée plus claire de l’ampleur de cette mobilité un autre chiffre ressort : la flotte allemande de véhicules en autopartage représente la moitié de la flotte européenne  totale !

Bien sûr l’Allemagne s’inscrit dans un phénomène mondial de l’accélération de l’autopartage, avec selon le Boston Consulting Group, un nombre d’utilisateurs passant à près de 35 millions dans le monde d’ici 2021. Mais le pays se distingue par l’étendue de son réseau, l’autopartage étant présent aussi bien dans les grandes que moyennes villes, et par la participation prépondérante des grands constructeurs allemands qui jouent un véritable rôle de prescripteurs. Ainsi BMW avec Drivenow et Daimler avec Car2go ont su investir de manière efficace ce créneau, se détachant de leurs simples statuts de constructeurs pour passer à celui de fournisseurs de services de mobilité.


Des mesures en faveur d’un aménagement urbain spécifique


Parking autopartageLe vote de cette loi a également été motivé, et argumenté, par des préoccupations d’ordre environnemental, participant à la réduction des émissions de gaz et de la congestion sur les routes. Pour soutenir ce mouvement, la loi prévoit la mise en place d’une réglementation des emplacements de stationnement spécifiques aux voitures dédiées à l’autopartage. Les collectivités sont ainsi encouragées à créer un quota de places de parking réservées à cet usage, et les conducteurs pourront également bénéficier d’une réduction des coûts de stationnement.

Pour l’autopartage en boucle, ces emplacements pourront être utilisés par un fournisseur en particulier. En modèle free-floating, ils seront accessibles à tout véhicule faisant partie d’un service d’autopartage. On voit ainsi naître un partenariat entre collectivités locales et acteurs privés du secteur afin de repenser la ville ensemble en favorisant un mode de mobilité bénéficiant à ses habitants.


Un partenariat prometteur à Hambourg


Autopartage Hambourg - BMW

Un exemple concret de ce type de coopération est la mise en place à Hambourg d’un vaste réseau de bornes de recharge pour véhicules électriques et d’emplacements de parking pour véhicules en autopartage et nécessitant une recharge. En complément, la ville vient d’annoncer un partenariat d’envergure avec BMW afin de déployer d’ici 2019 une flotte de 550 véhicules électriques (400 entièrement électriques et 150 hybrides) pouvant être réservés grâce au service DriveNow.

Pour le maire Olaf Scholz il s’agit de combiner l’autopartage connecté avec les solutions de transports publics afin de garantir au voyageur urbain une plus grande flexibilité et facilité de déplacement même durant les heures de pointes, tout en améliorant sa qualité de vie grâce à l’impact positif sur l’environnement.


L’autopartage en France  : un travail en construction 


Ainsi l’autopartage s’inscrit pleinement dans une volonté d’une mobilité plus raisonnée en milieu urbain. L’exemple allemand démontre qu’à travers la mise en place de mesures concrètes et le rapprochement entre pouvoirs publics et acteurs privés cette mobilité alternative peut profondément changé la manière dont nous concevons les déplacements au quotidien. De quoi ouvrir la voie à d’autres pays européens  ?

L’édition 2016 de l’enquête nationale sur l’autopartage réalisée par 6t nous montrait déjà qu’en France un travail de sensibilisation mais aussi un encouragement des pouvoirs publics étaient encore nécessaires afin de débloquer tout le potentiel de ce mode de mobilité. Malgré la mise en place de la loi de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles de janvier 2014 permettant de faire bénéficier des véhicules de flottes ou de particuliers du label «autopartage» ainsi que de places de stationnement dédiées, les mesures prises gagneraient à être davantage déployées afin d’en mesurer l’efficacité plus concrètement.

Les points d’amélioration

L’étendue du réseau des stations est notamment un point d’amélioration, l’autopartage s’installant majoritairement dans les très grandes villes, les villes moyennes ne bénéficiant pas forcément de soutiens ou de mesures spéciales afin de mettre en place ce type de services pour ses habitants. Pourtant une appétence se fait de plus en plus sentir, chez les jeunes générations en premier lieu, sensibles à l’économie collaborative, à la protection de l’environnement et qui sont bien plus adeptes du numérique que de la possession d’un véhicule individuel.

Des partenariats intéressants se profilent, comme l’implication de la RATP dans un service d’autopartage en région parisienne ou plus globalement la volonté de la Société du Grand Paris de miser sur l’intermodalité autour des gares SNCF, où des millions de transiliens transitent chaque jour. Ce terrain d’expérimentation permettra sans doute à long terme d’encourager d’autres villes à se lancer dans cette aventure. De quoi ouvrir une démocratisation et une accessibilité grandissante à l’autopartage.

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16
Mai

Enquête nationale sur l’autopartage en France : 6t présente son édition 2016

Après une première édition de l’Enquête Nationale sur l’Autopartage menée en 2012 auprès de 2090 usagers, le bureau d’études 6t revient quatre ans après avec une toute nouvelle édition, réalisée avec le soutien de l’ADEME. Une manière pertinente de constater les évolutions du rôle de l’autopartage dans la mobilité urbaine et de ses usages au quotidien.


Principalement axée sur l’autopartage en boucle, cette enquête a été alimentée grâce à 4 études quantitatives menées sur internet auprès d’utilisateurs et gestionnaires de flottes de véhicules d’entreprises ou de collectivités et une étude qualitative en entretien direct avec 25 usagers et anciens usagers de services d’autopartage, afin de mieux cerner l’intégration de ce mode de mobilité et les impacts observés sur les déplacements au quotidien.


L’autopartage au cœur de plusieurs parcours de mobilité


Au fil de cette étude, 6t a pu déterminé quatre parcours principaux qui mènent à l’usage de l’autopartage  :

  • L’autopartage comme cause de démotorisation qui, complété par d’autres modes de mobilité alternative, remplace progressivement l’usage de la voiture personnelle.
  • L’autopartage comme conséquence de la démotorisation, qui relève de la décision de changer ses habitudes et de se passer d’une voiture individuelle. Cette catégorie et la précédente représentent 54% des usagers interrogés
  • L’autopartage comme alternative à l’achat d’un véhicule (21%)
  • L’autopartage comme moyen d’accès à l’automobilité (22%)

En 2016, une voiture en autopartage remplace ainsi 5 voitures personnelles et libère 4 places de stationnement.

Enquête nationale sur l'autopartage édition 2016 - 6t

Enquête nationale sur l’autopartage édition 2016 – 6t


Des axes de réflexion pour ouvrir l’autopartage à de nouveaux publics et garantir le succès d’un service


Malgré cette diversité de parcours constatée, le profil de l’usager des services d’autopartage reste aujourd’hui encore assez uniforme, comme le montre le schéma ci-dessous réalisé par 6t dans le cadre de son étude.

Enquête nationale sur l'autopartage édition 2016 - 6t

Enquête nationale sur l’autopartage édition 2016 – 6t

Miser sur une communication plus large

L’usager type d’un service d’autopartage est donc fortement diplômé, d’un âge moyen et bénéficiant d’une situation financière aisée.

L’autopartage, n’étant pas assez mis en avant dans les médias, doit encore trouver un axe de communication efficace afin toucher des profils socioéconomiques plus variés et moins favorisés. Ces derniers, comme les jeunes conducteurs ou les familles nombreuses, peuvent être en effet très intéressés par cette alternative à la propriété d’une voiture individuelle qui est aujourd’hui une source importante de dépenses pour un foyer. Il faut également s’intéresser au public que sont les entreprises et collectivités, aux usages différents mais complémentaires.

Rendre attractif le système d’autopartage

6T propose en dernier lieu différentes clés de compréhension pour garantir le succès d’un système d’autopartage. D’une part, l’implantation du réseau de stations est primordiale, en privilégiant toujours la proximité du service. L’accès au service doit être simplifié afin de rendre le parcours usager le plus agréable possible (inscription sur internet, accès au véhicule via smartphone, abonnement sans engagement…) et doit proposer si possible plusieurs types de véhicules (hybrides, électriques, utilitaire…) pour répondre à toutes les attentes.

Les collectivités ont un rôle à jouer dans cette volonté de démocratisation de l’autopartage, notamment en matière d’aménagement de l’espace public. L’axe majeur de réflexion est en effet la création d’un réseau de stations plus nombreuses et visibles, agissant comme de véritables supports de communication auprès de potentiels usagers du service et mises en avant grâce à une communication institutionnelle plus développée et un soutien financier.


Grâce à ces deux études, celle de 2012 et celle de 2016, 6t nous offre un état des lieux des évolutions d’ores et déjà constatées dans l’usage de l’autopartage mais également un regard sur le futur de ce service de mobilité qui peut à terme, avec le soutien des pouvoirs publics, s’inscrire dans un urbanisme plus maîtrisé et durable. 

enquete_autopartage_6t

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04
Mai

Logiciel de gestion de flotte : l’innovation au service des gestionnaires

Les flottes d’entreprises représentent aujourd’hui plus de 8 millions de véhicules en France. Beaucoup de ces flottes dépassent les 200 véhicules et doivent être gérées, pilotées, optimisées avec soin. L’objectif : réduire les coûts de gestion, de possession et réduire les risques humains et matériels liés à l’exploitation de la flotte.


Pour cela, les responsables de parc disposent de plusieurs solutions. La première est l’externalisation de la gestion. Cette méthode consiste à donner la gestion du parc à un prestataire extérieur. L’entreprise n’est plus réellement maîtresse de son parc et les postes de gestionnaire sont éliminés. La deuxième solution, qui s’oppose à la première est l’internalisation. La gestion du parc auto est réalisée par une équipe de gestionnaires qui dépendent généralement de la direction achat ou de la direction des services généraux. Dans ces conditions, les gestionnaires doivent disposer d’un outil performant facilitant et accélérant la gestion du parc. Cet outil est un logiciel de gestion de parc automobile comme GAC Car Fleet.


Les fonctionnalités indispensables pour les gestionnaires


En premier lieu, un logiciel de gestion de parc doit offrir un inventaire exhaustif de la flotte automobile : véhicules, collaborateurs, entités, centres de coût, poids lourds, engins, équipements,… Ensuite, il doit permettre une gestion quotidienne optimale : gestion des affectations des véhicules, gestion de la maintenance, suivi de la sinistralité, analyse des lois de roulage, alerting,… Et désormais, la gestion des amendes après que l’état a obligé les entreprises à désigner systématiquement leurs collaborateurs ayant commis une infraction.

Gac Technology logiciel de gestion de flotte

En parallèle, pour réduire les coûts liés à l’exploitation, une telle application doit offrir une vision financière pertinente et efficace. Ainsi, on cherchera à trouver des suivis de coûts triés par type de véhicules, centres de coût, fournisseurs,… On cherchera aussi à trouver l’indicateur phare des gestionnaires de parc, le TCO (Total Cost of Ownership) ou encore une gestion de la fiscalité avec des règles fiscales mises à jour.


De nouveaux services tout aussi indispensables


Pour aller plus loin, les éditeurs de solution de gestion de parc rivalisent d’imagination et d’innovation. La solution de GAC Technology donne par exemple la possibilité aux gestionnairesGac Technology interface de commander (le tout sans quitter l’application) des véhicules en location longue durée, des cartes carburant, des télébadges autoroutes… Le logiciel devient un véritable assistant pour le gestionnaire.

Toutes ces fonctionnalités et services ne seraient évidemment rien sans des données fiables et mises à jour. Une solution de gestion doit obligatoirement importer les données fournisseurs de ses clients pour que ces derniers puissent se concentrer uniquement sur les tâches à fortes valeurs ajoutées laissant de côté les taches chronophages.

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03
Mai

Voitures électriques autonomes et partagées : un incontournable de la mobilité de demain

Selon une nouvelle étude du Boston Consulting Group (BCG) 23% à 26% des kilomètres parcourus aux Etats-Unis pourraient être effectués à bord de voitures électriques autonomes et partagées (shared autonomous electric vehicles ou SAEV) d’ici 2030. 


Une étude d’envergure 


Pour atteindre cette estimation, BCG a effectué une enquête auprès de 6000 consommateurs et a étudié les motifs de circulation ainsi que la densité de population dans pas moins de 100 villes à travers le pays. Ce fort pourcentage peut être expliqué par plusieurs facteurs : ces véhicules sont à la fois économiques et pratiques, particulièrement dans les métropoles sujettes aux embouteillages et à la pollution de l’air.

La convergence de trois tendances de mobilité actuelle – l’autopartage, la conduite autonome et le déploiement des véhicules électriques – amène à une nouvelle forme de mobilité, plus efficace et avantageuse au niveau économique. En effet, les véhicules partagés électriques et autonomes ont la capacité de baisser de 60% les coûts de déplacement. Comme résultat on peut estimer que 5 millions de voitures individuelles par an pourraient être remplacées par des véhicules électriques autonomes ou semi-autonomes d’ici 2030.

Une transition plus proche qu’il n’y parait

«Une telle évolution de la mobilité n’est plus une fantaisie. La technologie existe et nos recherches démontrent que beaucoup de consommateurs l’adopterait», précise Brian Collie qui dirige le pôle de BCG dédié aux pratiques de l’automobile en Amérique du Nord. Collie ajoute que les différents acteurs doivent dès à présent se positionner afin de réussir cette transition en toute sérénité. Beaucoup de collectivités locales hésitent encore aujourd’hui, partagées entre la promesse d’une amélioration de la qualité de vie d’un côté et l’impact financier sur les transports publics de l’autre.

Ideo

Concept de véhicule autonome électrique Ideo

L’acronyme anglais SAEV suggère les bénéfices que pourraient apporter l’adoption massive de ces véhicules : les flottes pourraient sauver du temps, de l’argent mais également des vies humaines en améliorant la sécurité routière. BCG prend l’exemple d’un habitant typique de Chicago, possédant une voiture personnelle et roulant 10 000 miles par an : en utilisant un SAEV  plutôt que son véhicule il passerait d’un coût de 1,20$ à 0,50$ par mile effectué. Sur une année d’utilisation cela pourrait représenter jusqu’à 7000$ d’économies.


Des grands changements à venir 


Le passage à l’utilisation de SAEVs serait bien entendu graduel et aurait lieu principalement dans les grandes villes de plus d’un million d’habitants, où la possession d’un véhicule privé peut représenter un véritable fardeau (coût élevé d’assurance, manque de parking, embouteillages…).

Un autre moyen d’accélérer cette adoption serait l’émergence d’innovations technologiques et de nouveaux modèles financiers afin de réduire d’autant plus les coûts. Si le prix se trouve réduit, en incluant notamment de nouveaux services plus performants et des nouvelles sources de revenus, les services électriques et autonomes pourraient être déployés dans des villes de taille moyenne. Les principaux défis à venir sont d’ordre technique et structurel, même dans les très grandes villes. Tout cela nécessite en effet des équipements spécifiques afin de fonctionner de manière optimale et convaincre les usagers.

Des challenges de taille

Beaucoup de consommateurs restent prudents envers cette technologie et ne sont souvent pas pressés d’abandonner les bénéfices de la possession d’une voiture individuelle. Il est vrai cependant que cette transition aurait un impact conséquent sur le budget d’un foyer mais aussi de manière plus large sur notre modèle sociétal. Les activités qui connaitront le plus de bouleversements sont indéniablement l’urbanisme et l’industrie automobile, avec toutes les industries qui gravitent autour (énergie et assurance par exemple).

Ce changement sera progressif et audacieux mais annonce une transformation majeure dans la manière dont nous appréhendons nos déplacements au sein de nos villes. Et tout cela commence dès aujourd’hui avec des solutions d’autopartage telle qu’e-Colibri proposant une nouvelle mobilité aux salariés, partagée et plus écologique afin de vivre la ville de demain de la meilleure manière possible.

Photographies d’illustration : Ideo

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24
Avr

Mobility Tech Green partenaire de la première édition du Purchaser Dinner

Décision Achats organise pour la première fois cette année un nouvel évènement de networking entre directeurs achats : le Purchaser Dinner. Mobility Tech Green a le plaisir de faire partie des partenaires networking de cette édition inaugurale qui se déroulera le 16 mai prochain. 


Véritable moment d’échanges entre professionnels, le Purchaser Dinner est une occasion de constituer, d’entretenir ou d’élargir un réseau autour d’un cocktail, d’une keynote présentée par un professionnel des startups innovantes suivi d’un dîner networking.

Purchaser Dinner - Décision AchatsDurant ce dernier, chaque participant sera invité à changer de table entre chaque plat afin de maximiser les occasions de rencontres et de partage autour de leur activité. Des échanges tout en convivialité avec des décisionnaires achats majeurs pour faire éclore, pourquoi pas, de nouveaux partenariats pour Mobility Tech Green.

L’organisateur : Décision Achats 

Décision Achats accompagne les acheteurs sur le digital et dans un magazine dans l’évolution de leur pratiques et apporte un éclairage pragmatique sur les bonnes pratiques de la communauté.

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24
Avr

Les déplacements urbains à l’heure des nouveaux services de mobilité

Dans sa dernière enquête réalisée en partenariat avec BIPE sur la Mobilité Mondiale Kantar TNS démontre en quoi l’émergence de nouvelles technologies et de services innovants ont profondément transformé notre rapport aux déplacements quotidiens. 


On apprend ainsi que près de 75% des 24.000 personnes interrogées à travers le monde et vivant en zones urbaines utilisent des applications sur smartphone afin d’organiser au mieux leurs déplacements. Loin de se limiter à une simple aide de navigation, ces applications mobiles proposent aujourd’hui un ensemble de services. D’une simple pression sur un écran on peut ainsi limiter son coût de mobilité, éviter les embouteillages mais aussi réserver un taxi, un véhicule en co-voiturage ou autopartage en quelques secondes.


Une mutation de la mobilité urbaine


Ces nouveaux usages ont des conséquences directes sur l’utilisation de véhicules individuels : 27% des personnes interrogées admettent ainsi moins conduire qu’ils ne le faisaient seulement six mois avant. Ces chiffres atteignent par exemple 34% à Paris ou encore 43% à Mumbai. Pour les personnes ne détenant pas de véhicules personnels, la propriété représente une dépense et une véritable contrainte. La représentation symbolique de la possession d’un véhicule en tant que facteur de réussite sociale s’affaiblit ainsi de plus en plus.

Les embouteillages représentent également une véritable barrière à l’usage d’un véhicule individuel  : pour 40% des personnes interrogées à New York cela est la première raison de ne pas posséder une voiture. Le paiement «  à la course  » directement via smartphone a notamment poussé 22% des interrogés à faire des services de mobilité partagée (co-voiturage, autopartage, vélopartage…) leur mode principal de transport.

Rémy Pothet, Partner au BIPE, indique « l’avènement des nouvelles technologies a permis une ouverture à de nouveaux services de mobilité. En Europe par exemple, le recours au co-voiturage est passé de 22% à 29% entre 2013 et 2016, pendant que l’auto-partage progressait de 4% à 7%. Sur la base de notre expertise de prévision en matière de mobilité, nous pensons que l’expansion des flottes de voitures à la demande va permettre une baisse importante du coût de ces services. Cela va contribuer à accentuer la mobilité des individus, à mesure que les tarifs baisseront. Nous pensons que l’avènement de la voiture autonome accentuera encore cette tendance ».

Ainsi les modes de mobilité alternatifs ont de beaux jours devant eux, se présentant comme une réponse aux enjeux de l’urbanisme urbain et de nos nouveaux usages numériques, tout en se révélant être plus économiques et écologiques.

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