Notre Blog sur l’autopartage

24
Avr

Mobility Tech Green partenariat de la première édition du Purchaser Dinner

Décision Achats organise pour la première fois cette année un nouvel évènement de networking entre directeurs achats : le Purchaser Dinner. Mobility Tech Green a le plaisir de faire partie des partenaires networking de cette édition inaugurale qui se déroulera le 16 mai prochain. 


Véritable moment d’échanges entre professionnels, le Purchaser Dinner est une occasion de constituer, d’entretenir ou d’élargir un réseau autour d’un cocktail, d’une keynote présentée par un professionnel des startups innovantes suivi d’un dîner networking.

Purchaser Dinner - Décision AchatsDurant ce dernier, chaque participant sera invité à changer de table entre chaque plat afin de maximiser les occasions de rencontres et de partage autour de leur activité. Des échanges tout en convivialité avec des décisionnaires achats majeurs pour faire éclore, pourquoi pas, de nouveaux partenariats pour Mobility Tech Green.

L’organisateur : Décision Achats 

Décision Achats accompagne les acheteurs sur le digital et dans un magazine dans l’évolution de leur pratiques et apporte un éclairage pragmatique sur les bonnes pratiques de la communauté.

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24
Avr

Les déplacements urbains à l’heure des nouveaux services de mobilité

Dans sa dernière enquête réalisée en partenariat avec BIPE sur la Mobilité Mondiale Kantar TNS démontre en quoi l’émergence de nouvelles technologies et de services innovants ont profondément transformé notre rapport aux déplacements quotidiens. 


On apprend ainsi que près de 75% des 24.000 personnes interrogées à travers le monde et vivant en zones urbaines utilisent des applications sur smartphone afin d’organiser au mieux leurs déplacements. Loin de se limiter à une simple aide de navigation, ces applications mobiles proposent aujourd’hui un ensemble de services. D’une simple pression sur un écran on peut ainsi limiter son coût de mobilité, éviter les embouteillages mais aussi réserver un taxi, un véhicule en co-voiturage ou autopartage en quelques secondes.


Une mutation de la mobilité urbaine


Ces nouveaux usages ont des conséquences directes sur l’utilisation de véhicules individuels : 27% des personnes interrogées admettent ainsi moins conduire qu’ils ne le faisaient seulement six mois avant. Ces chiffres atteignent par exemple 34% à Paris ou encore 43% à Mumbai. Pour les personnes ne détenant pas de véhicules personnels, la propriété représente une dépense et une véritable contrainte. La représentation symbolique de la possession d’un véhicule en tant que facteur de réussite sociale s’affaiblit ainsi de plus en plus.

Les embouteillages représentent également une véritable barrière à l’usage d’un véhicule individuel  : pour 40% des personnes interrogées à New York cela est la première raison de ne pas posséder une voiture. Le paiement «  à la course  » directement via smartphone a notamment poussé 22% des interrogés à faire des services de mobilité partagée (co-voiturage, autopartage, vélopartage…) leur mode principal de transport.

Rémy Pothet, Partner au BIPE, indique « l’avènement des nouvelles technologies a permis une ouverture à de nouveaux services de mobilité. En Europe par exemple, le recours au co-voiturage est passé de 22% à 29% entre 2013 et 2016, pendant que l’auto-partage progressait de 4% à 7%. Sur la base de notre expertise de prévision en matière de mobilité, nous pensons que l’expansion des flottes de voitures à la demande va permettre une baisse importante du coût de ces services. Cela va contribuer à accentuer la mobilité des individus, à mesure que les tarifs baisseront. Nous pensons que l’avènement de la voiture autonome accentuera encore cette tendance ».

Ainsi les modes de mobilité alternatifs ont de beaux jours devant eux, se présentant comme une réponse aux enjeux de l’urbanisme urbain et de nos nouveaux usages numériques, tout en se révélant être plus économiques et écologiques.

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20
Avr

Smart City : pour une nouvelle mobilité en ville

Selon le dernier rapport de Navigant Research, Smart City Tracker 1Q17, examinant l’état du développement global des smart cities à travers le monde pas moins de 252 projets existent à l’heure actuelle, répartis sur 178 villes.


La Smart City : une utopie qui devient réalité


Ces différentes initiatives résultent de partenariats à la fois entre le gouvernement, les pouvoirs locaux ainsi que différents acteurs du domaine des technologies et des services afin d’augmenter l’activité économique d’une ville tout en améliorant la qualité de vie de ses habitants.

Selon Christina Chung, analyste chez Navigant Research « les villes vont aujourd’hui plus loin que la simple publication des données en open data du gouvernement afin d’exploiter une large gamme de sources de données et mettre en place des plateformes pour partager l’information et encourager l’analyse». Toutes ces quantités de données sont précieuses pour améliorer les services publics, dont les transports, mais doivent être utiliser de manière cohérente afin de délivrer tout leur potentiel. Ces enjeux de gestion sont fondamentaux pour fonder un projet de smart city à la fois fonctionnel et agréable à vivre.

Brave new urban world – vision of the city of the future; | © LAVA/Fraunhofer IAO

Le marché global des smart cities, à travers les solutions et services proposés, pèse aujourd’hui 40 milliards de dollars et devrait s’élever à 97,8 milliards d’ici 2026 ! En tant que réflexion autour de la ville du futur, la smart city met en place des initiatives en matière d’énergie, de construction ou encore de gestion urbaine. Mais l’un des grands chantiers, qui a déjà débuté, est celui des transports (18% des 252 projets observés dans le rapport) : comment nous déplacerons-nous dans cette ville qui remet l’humain au cœur de son projet de vie grâce à la technologie  ?


Des initiatives pour améliorer la mobilité urbaine


Des rapports actuels estiment que 70% à 75% de l’humanité vivra en ville en 2050 et que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) calcule que la pollution causerait plusieurs millions de décès chaque année. Les transports est l’une des causes principales de pollution atmosphérique dans nos villes, propulsée en parallèle par l’explosion du e-commerce et de toute sa logistique.

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Gare du pont de Bondy (Grand Paris Express) – Silvio Darscia

Dans les grandes villes, les choses s’organisent donc pour renforcer le maillage du transport public et participer à la décongestion des grands axes, principaux générateurs de pollution. Plusieurs solutions, répondant à différents enjeux, apparaissent progressivement et se concrétisent à travers des expérimentations.

Des navettes autonomes pour les petits trajets
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La navette autonome reliant la gare de Lyon à la gare d’Austerlitz – RATP

On pense par exemple à la mise en place de navettes autonomes à Paris entre les gares de Lyon et d’Austerlitz afin de répondre à des demandes de mobilité peu satisfaites aujourd’hui. Parmi elles, le déplacement sur les premiers et derniers kilomètres d’un trajet par exemple. Ce type de navettes a également été testé à Issy-les-Moulineaux dans le cadre du chantier Grand Paris Express, afin de répondre aux contraintes entrainées par les travaux sur la mobilité des habitants d’Île-de-France.

Laisser sa voiture au garage : un bon point !

Dans la même optique de facilitation de la circulation autour des chantiers du Grand Paris Express, la Société du Grand Paris (SGP), en partenariat avec l’entreprise d’ingénierie Egis, a décidé d’importer le concept de «  péage positif  » depuis les Pays-Bas. Celui-ci récompense tout conducteur n’empruntant pas son véhicule durant les heures de pointe, grâce à un petit boitier apposé sur leur véhicule : les points collectés sont ensuite convertis en versement en euros.

Le système de « péage positif » avec la solution proposée par Egis

L’expérimentation sera portée durant deux mois sur un échantillon de 100 à 150 automobilistes. Notamment testée à Rotterdam en 2010, elle avait eu des résultats très positifs, avec 85% des automobilistes ayant conservés leurs nouvelles habitudes de mobilité même sans étant rémunérés par la suite.

Encourager de nouvelles habitudes

Ce qui ressort de tous ces exemples c’est également la volonté de changer progressivement les mentalités et habitudes de déplacement, face à des enjeux d’ordre économique et climatique. Pour réduire la dépendance de la population à l’automobile individuelle, tous s’y mettent. Depuis quelques années ce sont également les promoteurs immobiliers qui encouragent de nouveaux usages de la voiture, en remettant en cause le principe même du parking en ville. Quant aux collectivités, elles s’intéressent de plus en plus à la mobilité partagée, et notamment à la mise en place d’un système d’autopartage.

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19
Avr

Webinar dédié au Pro / Perso : un ROI garanti pour l’autopartage B2B

Notre prochain Webinar présentera les nombreux avantages de la mise en place d’une offre pro/perso afin de garantir l’augmentation du taux d’usage de votre flotte tout en améliorant la mobilité de vos collaborateurs au quotidien.


Lors de cette conférence en ligne vous découvrirez comment :

  • Voir en quoi l’autopartage professionnel permet la réduction des coûts de votre flotte automobile
  • Organiser votre réflexion autour du Pro / Perso
  • Visualiser les retours de nos clients et partenaires
  • Obtenir le meilleur retour sur investissement possible

Les atouts de l’offre pro/perso


Offrir la possibilité aux employés d’utiliser des véhicules de l’entreprise en dehors des heures de travail permet d’atteindre entre 20% et 40% des frais de location par mois du véhicule. D’autres bénéfices se dessinent en parallèle : un service innovant et pratique pour les salariés, un CTP (coût total de possession) diminué, une gestion de parc optimisée et enfin une réduction de l’empreinte carbone.

L’idée d’étendre désormais un service d’autopartage professionnel, à des déplacements privés de ses salariés le soir et week-end, moyennant bien sûr une certaine contribution financière, découle de deux faits bien concrets. D’une part, la volonté d’Orange de mettre l’humain au coeur de l’entreprise et par conséquent pouvoir proposer des services innovants à ses salariés. D’autre part, le fait qu’un certain nombre de véhicules peuvent être sous-kilométrés. […] Faire rouler plus les véhicules permet de se rapprocher de la loi de roulage contractuelle.

Patrick Martinoli, Responsable projets et innovations Orange 

 

Une séance de questions / réponses sera organisée à la fin de la conférence afin que vous puissiez poser vos questions aux bons interlocuteurs.


Rendez-vous donc le jeudi 01/06/2017 à 10h !

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10
Avr

Mobility Tech Green dans le classement FrenchWeb 500 !

Pour la seconde année consécutive le magazine de l’innovation FrenchWeb a établi un classement des 500 entreprises les plus dynamiques de la Tech française, et Mobility Tech Green a le plaisir de faire partie des heureux élus ! 


À travers ce classement le magazine dresse un portrait de la Tech Française, entre stabilité d’acteurs historiques et émergence de nouveaux talents. À l’honneur on retrouve les opérateurs télécoms, les éditeurs de logiciels, les agences de conseil et e-commercants, qui confirment leur dynamisme sur le marché de la Tech made in France. Croissance, augmentation de l’effectif, potentiel de développement : autant de facteurs pris en compte pour mettre en place ce classement.

En faisant partie de ce panorama Mobility Tech Green obtient donc le label FrenchWeb 500, forte d’un début d’année riche en évènements, avec des nouveaux partenariats ainsi qu’une levée de fonds de 5 millions d’euros auprès de Financière Fonds Privés.


Notre entreprise est aussi dans le Top

Startups 2017 !


Mobility Tech Green est en pôle position du Top des pépites de la French Tech, un classement régional et sectoriel des startups à suivre en 2017 !

Top Startups 2017

Button Interview

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10
Avr

Mobility Tech Green présente sa nouvelle offre découverte

Afin de pouvoir ajuster ses services au plus proche des besoins de ses usagers, Mobility Tech Green propose désormais une offre découverte avec une installation directe sur un de vos véhicules de flotte !


Une offre sans engagement


Proposée pour une durée de 3 à 6 mois sans aucun engagement cette offre est la solution idéale pour faire découvrir aux employés d’entreprises ou encore de collectivités les possibilités et les bénéfices apportés par la mise en place d’un service d’autopartage dans le cadre professionnel.

Offre découverte MTGLes gestionnaires de parcs peuvent ainsi  bénéficier d’un essai de notre logiciel de gestion de flottes e-Colibri, regroupant toutes les informations concernant l’utilisation de leurs véhicules, le tout accessible en temps réel. L’installation du boitier équipé se fait directement sur un de vos véhicules : ce dernier est désormais disponible à l’autopartage !

Les usagers pourront ensuite le réserver facilement depuis notre plateforme en ligne et également sur leur smartphone en utilisant notre application mobile e-Manager.

 

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31
Mar

Le Fleet Manager 2.0 : nouvelles missions et nouveaux enjeux pour l’entreprise

Le rôle du gestionnaire de flottes, ou fleet manager, est en pleine mutation et doit aujourd’hui se renouveler afin de répondre aussi bien à des nouveaux besoins de la part des usagers qu’au phénomène grandissant de numérisation de ses outils.


Un gestionnaire, mais pas que…


Les responsabilités du fleet manager s’étendent progressivement sur plusieurs disciplines complémentaires. Dépassant le simple aspect de gestionnaire de véhicules, celui-ci doit prendre en compte d’autres problématiques dans le cadre de ses missions face aux apports des nouvelles technologies embarquées.

Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Fleet manager 2.0

Le fleet manager est responsable d’un budget parfois très conséquent pour une entreprise : celui servant à équiper en véhicules ses équipes mais aussi à les entretenir. Aujourd’hui les véhicules de fonction attitrés ne sont qu’une possibilité parmi tant d’autres, et on l’on voit un glissement progressif vers un coût total de possession d’un véhicule vers un coût total de mobilité. Le Fleet Manager devient Mobility Manager.

La prise en compte de l’expérience conducteur gagne donc en importance, largement aidé par des outils technologiques permettant au gestionnaire de flottes de mieux comprendre besoins et habitudes afin de  proposer des services toujours plus adaptés.


Les nouveaux apports du numérique


Big data, technologies embarquées, utilisation du Cloud, applications mobiles : le fleet manager est aussi en pleine transition digitale ! Ce phénomène de numérisation a des conséquences non négligeables et bénéfiques pour toutes les équipes concernées, aussi bien le gestionnaire, les équipes administratives que les usagers.

Réduire les coûts de maintenance grâce aux données collectées

En mettant à disposition des véhicules connectés, géré par exemple par un logiciel d’autopartage tel qu’e-Colibri, le gestionnaire peut surveiller en tant réel l’état de ses véhicules. Il peut ainsi prévoir les maintenances de manière automatique en effectuant des diagnostics de problèmes avant même que cela n’advienne, et ainsi réduire les coûts de réparations dûs à un entretien trop tardif. Les collaborateurs sont ainsi garantis de bénéficier d’un véhicule en état de fonctionnement optimal.

Améliorer l’expérience usager

Agissant comme un véritable conseiller, le gestionnaire fait le lien entre les équipes administratives et les usagers de la flotte. Le flux de données entre le terrain, le véhicule et le bureaux se trouve simplifié et donc plus facile à traiter. Les nouveaux outils mis à disposition, comme les logiciels de réservations en ligne ou même les applications mobiles, permettent d’établir un lien plus direct avec le gestionnaire.

Celui-ci, en collectant des retours d’expérience et en observant les données d’usage de sa flotte, peut attribuer en conséquence des véhicules mieux adaptés aux besoins de chacun. Le véhicule de société peut ainsi laisser la place à un système d’autopartage, contribuant notamment à réduire le taux d’inutilisation des véhicules au sein de la flotte.

Participer à la productivité des équipes

Alors qu’il a été prouvé que les embouteillages peuvent engendrer stress et perte de productivité, le fleet manager 2.0 peut bénéficier des apports de la Big Data et du Cloud afin de proposer aux usagers les meilleurs itinéraires possibles de manière automatisée. Cela peut s’avérer particulièrement utile afin d’aider les équipes commerciales à mieux organiser leurs tournées en comparant leurs données de parcours avec les leads et opportunités se trouvant à proximité, tout en leur faisant éviter les axes les plus encombrés.


Le gestionnaire de flottes participe donc activement à la mise en place du Plan de Déplacement Entreprise et doit réfléchir à différents moyens afin d’améliorer l’usage des véhicules sur son parc. Parmi eux, l’adoption de logiciels de gestion de véhicules en ligne ou encore la mise à disposition d’un service d’autopartage, garant de réduction de coûts, de gain de taux d’utilisation de véhicules ainsi que de réduction de l’empreinte carbone générée par l’entreprise.

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21
Mar

Autopartage et vélopartage en Chine : vers une mobilité plus durable et flexible

Développement accéléré de l’urbanisme vert, mesures gouvernementales pour réduire la pollution de l’air, regard tourné vers les énergies renouvelables : autant d’initiatives qui annoncent une période favorable au dynamisme des modes de mobilité alternative en Chine. 


L’autopartage : une solution pour fluidifier le trafic urbain chinois ?


Selon une étude de Stategy&, une succursale de PricewaterhouseCoopers, le nombre de véhicule en autopartage en Chine devrait atteindre 170 000 en 2020. Ce chiffre représente une croissance annuelle de 50% par rapport au 30 000 voitures en activité début 2016. Cette augmentation rentre en écho avec la curiosité des automobilistes chinois vis à vis de ces nouveaux services de mobilité.

L’autopartage en Chine gagne du terrain et séduit pour plusieurs raisons. D’une part pour son potentiel d’amélioration du trafic dans des centres urbains saturés, particulièrement dans les grandes métropoles. D’autre part en se présentant comme une solution au quotat limité de plaques d’immatriculation autorisées à circuler dans les grandes villes chinoises. Une étude réalisée en 2016 par le Centre D’information d’Etat chinois calcule qu’une voiture partagée pourrait en effet remplacer 13 ventes de véhicules.

Le service d’autopartage Car2Go dans la ville de Chongqing

Un marché au très grand potentiel

Un rapport du Ministère des données publiques de sécurité montre que 310 millions d’habitants détiennent un permis de conduire, or le nombre de voitures circulant est de 194 millions. « En un sens, toutes ces personnes ne possédant pas de voiture représentent des clients potentiels pour les services d’autopartage », pointe Bill Peng, un des partenaires de Strategy&.

Selon le rapport de Strategy& partager une voiture, qu’elle soit neuve ou d’occasion, est donc plus économique si l’utilisateur parcourt moins de 5600 kilomètres par an. De plus, la compétition tarifaire est telle que le prix moyen d’un service d’autopartage est de 30 yuan soit à peu près de 4 euros. « La compétition sera d’autant plus féroce d’ici deux ans alors que les services d’autopartage se déploieront progressivement dans des villes plus petites, et que le segment du marché, après son lot de fusions et d’acquisitions, sera dominé par 3 ou 4 compagnies. », conclut Peng.

Véhicule en autopartage du fournisseur Gofun Chuxing

Miser sur les nouvelles énergies et sur l’électrique pour une mobilité plus écologique


Les efforts actuels du gouvernement chinois en matière de transports durables et verts représentent également un levier non négligeable pour l’autopartage dans le pays, grâce à la mise en place progressive de parkings dédiés ainsi que de bornes de recharge. 95% des véhicules partagés fonctionnent aujourd’hui grâce à de nouvelles énergies, et le nombre de flottes émettant peu ou aucunes émissions de carbone devrait augmenter chaque année de 50% dans les cinq années à venir.

Ce dynamisme est indéniablement soutenu par une urbanisation rapide, un usage d’internet grandissant ainsi qu’un nombre très conséquent de nouveaux détenteurs de permis. Un des acteurs du marché, Ezzy, possède par exemple une flotte d’à peu près 500 voitures électriques, que les utilisateurs peuvent déposer dans n’importe quel parking à Pékin.

L’autopartage pour convertir à l’électrique

Le modèle de l’autopartage agit ainsi comme un véritable prescripteur afin d’inscrire durablement les véhicules électriques au cœur de l’économie automobile chinoise : la Chine a ainsi vendu 507 000 véhicules électriques en 2016, ce qui en fait le marché le plus important au niveau mondial. Une des initiatives marquantes est le remplacement des taxis de Pékin par des véhicules électriques, soit une flotte de près de 70 000 véhicules.

L’un des enjeux majeurs réside au niveau des infrastructures de stationnement et de recharges mentionnées plus haut : elles sont en effet encore trop peu développées, face à la croissance soudaine des services d’autopartage. Résoudre ce problème essentiel permettrait de garantir des trajets plus longs en toute sérénité et donc l’adoption des services par une nouvelle catégorie d’usagers, se tournant à l’heure actuelle vers des services de véhicules de tourisme avec chauffeur tels que Didi Chuxing.

Le partage se fait aussi à deux roues !


Bien que le système de transport public en Chine est aujourd’hui meilleur que jamais mieux gérer le trafic en heure de point reste une priorité. C’est là que rentre en jeu les services de vélopartage, se multipliant au sein des grandes métropoles depuis quelques années. Ce moyen de déplacement, véritablement complémentaire à l’autopartage, permet à la fois d’alléger les derniers kilomètres des trajets quotidiens et de participer à l’amélioration de la qualité de l’air.

Système d’ouverture des vélos partagés Ofo

Selon Dai Wei, le fondateur de la compagnie Ofo, près de 400 millions de vélos circulent à l’heure actuelle à travers le pays. Déployé pour la première fois sur le campus de l’Université de Pékin en septembre 2015 le service a été un succès immédiat. « Nous avons aujourd’hui 15 millions d’utilisateurs dans 40 villes, avec plus de 200 millions de trajets effectués. Nous comptons avoir 20 millions de vélos dans les rues cette année dans pas moins de 200 villes », explique Dai. L’usage est des plus simples. En effet, il suffit de scanner un QR code présent sur le vélo ou de rentrer un code grâce à son smartphone et l’utilisateur peut ensuite utiliser le deux roues immédiatement.

L’usage du vélo se réinvente
Mobike bike sharing

Des utilisateurs sur les vélos Mobike

Les déplacements quotidiens à vélos en Chine ne sont pas nouveaux. Le deux roues est depuis longtemps un moyen de transport traditionnel de la classe ouvrière, mais les services de vélopartage remettent celui-ci au goût du jour en y intégrant nouvelles technologies et préoccupations environnementales. Le vélo 2.0 n’a pas fini de faire parler de lui !

Selon BigData-Research, près de 19 millions de personnes ont utilisés des vélos partagés en 2016, et ce nombre devrait atteindre 50 millions d’ici fin 2017 ! Ofo est le plus gros fournisseur avec ses 800 000 vélos jaunes à travers le pays, suivi par Mobike (600 000 vélos). Preuve supplémentaire de ce succès : Ofo a levé début mars près 450 millions de dollars et Mobike 215 millions de dollars en janvier. L’un des cœurs de cible sont les étudiants et les jeunes actifs, beaucoup de stations étant présentes sur les différents campus des grandes villes.

bike sharing china gif

Aujourd’hui les compagnies chinoises de vélopartage ont les yeux rivés vers l’international : Ofo se dirige vers Singapour, Londres et la Silicon Valley. De son côté la start-up Bluegogo s’est installé en janvier dernier à San Francisco. Le potentiel est important : selon le cabinet de consultation Roland Berger le marché pourrait générer jusqu’à 5,3 milliards d’euros d’ici 2020.

Photographies de couverture : Ofo et Evcard

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16
Mar

Mobility Tech Green aux Rencontres Flotauto 2017

Mobility Tech Green vous a donné rendez-vous le 9 mars dernier aux Rencontres Flotauto, organisées par le magazine Flottes Automobiles pour la sixième année. Retour sur cette édition riche en découvertes et en rencontres ! 


Présente sur le stand numéro 212, l’équipe commerciale et marketing de Mobility Tech Green a pu présenté la solution e-Colibri mais également notre dernière offre Who Drives à des visiteurs à la recherche de solutions de mobilité innovantes pour leurs entreprises.

Ce salon est également l’opportunité de retrouver nos clients et partenaires dans une ambiance conviviale afin d’échanger sur l’état actuel et les évolutions possibles de leur service d’autopartage.

Nous vous proposons un retour en images sur ce rendez-vous, avec un aperçu de l’ambiance du salon, de notre stand ainsi que plusieurs témoignages recueillis auprès de nos partenaires tels que Bemobi, Assystem, Orange ou Gac Technology.

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16
Mar

Mobility Tech Green vous donne rendez-vous au Salon des Achats en partenariat avec Bemobi

L’équipe de Mobility Tech Green sera présente les 28, 29 et 30 Mars 2017 au Salon des Achats hors production et de l’Environnement de travail en partenariat avec Bemobi, groupe de La Poste dédié à la mobilité durable. 


Durant ces trois jours de salon Porte de Versailles, ce sont  toutes les Directions Achat, les Directions Environnement de Travail, Facility Managers, Directions Immobilier et Property Managers qui sont conviés à se retrouver pour échanger sur les dynamiques et problématiques actuelles de l’environnement de travail  et découvrir les évolutions de demain.

Un contenu riche et complet, autour de tables rondes et conférences qui aborderont des thèmes tels que la mondialisation, l’économie circulaire ou encore la présentation des nouvelles réglementations en vigueur afin de promouvoir le développement durable et responsable en entreprise.

Ce salon sera ainsi l’occasion parfaite pour Mobility Tech Green et Bemobi de présenter de manière conjointe la solution d’autopartage e-Colibri. Cette dernière se présente en effet comme un compagnon idéal afin d’accompagner les entreprises et collectivités dans leur mise en place d’un plan de déplacement amélioré et ainsi assurer une mobilité plus performante, économique mais aussi écologique et garantir un meilleur cadre de travail aux collaborateurs.

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