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L’autopartage intéresse de plus en plus les promoteurs immobilier ! Il faut dire que la question du stationnement reste l’une des problématiques phare lors de la construction d’une résidence. On vous explique en quoi cette forme de mobilité partagée peut bénéficier à la fois aux promoteurs mais aussi aux habitants.


Dans le cadre d’un programme immobilier innovant, tout est pris en compte. L’empreinte énergétique, les conditions d’accès au site, la mise en place de services additionnels (conciergerie, etc…). Alors pourquoi ne pas inclure la mobilité des habitants dans cette stratégie globale ? 

Cette réflexion est assez nouvelle. Létude menée en novembre 2017 par le cabinet de recherches rennais Audiar répertoriait seulement 16 initiatives d’autopartage immobilier en France et 1 en Suisse. Les initiatives françaises étaient principalement situées en région parisienne. À elles toutes, celles-ci proposaient 27 véhicules partagés pour 2300 logements. Un nombre qui démontre bien le caractère limité de ces mises en place sur les deux territoires. 

En presque deux ans, les choses ont évolué, avec de plus en plus de programmes neufs incluant une offre d’autopartage dans leurs services aux habitants. Cela étant aidé par des arguments financiers et environnementaux. 


Pourquoi opter pour l’autopartage immobilier ?


Moins de places de stationnement

Lors de la construction d’une résidence neuve, la problématique du stationnement peut s’avérer être très lourde, aussi bien au niveau logistique que financier. L’association d’une place de parking à un logement augmente en effet de manière importante ses coûts d’acquisition. Cela représente une charge supplémentaire à la fois pour l’habitant et le promoteur.

En mutualisant dès le départ des véhicules grâce à l’autopartage, le nombre de places de parking nécessaires est réduit. Cela représente aussi un gain de mètres carré pouvant être alloué à d’autres services annexes (garage à vélo, buanderie, etc…).

Un service innovant et pratique pour les habitants

Du côté des habitants, l’objectif principal est de limiter l’usage d’un second véhicule personnel. Pour ce faire, l’offre doit être financièrement avantageuse et flexible dans son usage. Les véhicules peuvent être utilisés pour des sorties, aller faire les courses ou même pour partir en week-end.

Une typologie de trajets qui, comme nous allons le voir plus tard, doit être étudiée en amont afin d’offrir la réponse la plus adaptée aux besoins de déplacements des habitants. L’initiative doit être au maximum collaborative afin de garantir son succès.

Un impact sur l’attractivité et l’empreinte carbone

Mettre en place de l’autopartage immobilier, c’est aussi renforcer l’attractivité d’un programme. Cela s’ajoute à la gamme de prestations de la résidence, tout en prenant soin de la planète. Idéal dans des projets d’éco-habitat !

D’autant plus que l’autopartage peut facilement se combiner avec d’autres modes de mobilité partagée dans la résidence, comme le covoiturage ou encore le vélopartage.


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Comment en assurer l’adoption ?


En plus de ces différents aspects, l’un des objectifs de l’autopartage immobilier est d’accompagner, si possible, les habitants dans un processus de démotorisation. Dans des contextes urbains denses et encombrés, les citoyens sont conscients de la nécessité de changer sa manière de se déplacer. Pourtant, abandonner la propriété d’un véhicule personnel peut s’avérer anxiogène. C’est ce qu’avait révélé l’enquête réalisée en 2017 par Audiar. Afin de limiter ces angoisses, un véritable accompagnement des utilisateurs doit être effectué. Et ce, même avant le lancement du service.

Le cabinet conseille ainsi d’effectuer une enquête en amont auprès des habitants afin de déterminer au mieux leurs besoins et la typologie de leurs trajets. Cela permettra d’offrir au lancement une offre répondant au mieux à leurs attentes, permettant ainsi une « réassurance » et une adoption plus facile. Les avantages financiers et opérationnels doivent être également exposés de manière claire lors de la présentation de l’offre.

L’enquête révélait également que les ménages ont principalement peur d’une augmentation significative de leur budget consacré à leurs déplacements ainsi qu’une augmentation du temps d’organisation pour chaque trajet. L’offre d’autopartage « en bas de chez soi » doit ainsi se faire de la manière la plus simple possible et doit impliquer au maximum les bénéficiaires.

L’autopartage pour remplacer le véhicule individuel : l’exemple genevois 

Dans son enquête, le cabinet Audiar nous présentait un exemple riche en enseignements. Sur un site de Genève, la coopérative Équilibre a  fait le choix de limiter les coûts de l’opération immobilière pour un immeuble de 13 logements. Comment ? En faisant le choix de ne pas construire de parking pour l’immeuble ! À la place, ils ont opté pour un dispositif leur permettant de partager 3 véhicules entre 8 familles, et d’utiliser exclusivement les transports en commun ou le vélo pour leurs trajets domicile-travail.

Une réflexion commune et réfléchie sur de nombreuses années, et qui fonctionne aujourd’hui depuis 2011. Le dispositif est aujourd’hui viable financièrement. À l’époque de l’étude, la coopérative à l’origine du projet préparait un nouveau dispositif avec cette fois-ci 18 véhicules partagés pour 64 logements ! À noter que l’ensemble des projets de cette collaborative ont une véritable dimension éco-citoyenne et collaborative. Les habitants sont donc d’autant plus sensibilisés aux différentes problématiques liées aux mobilités alternatives. 


Afin de simplifier la mise en place d’un service d’autopartage résidentiel, de plus en plus d‘offres clé en main existent. Tout est là pour assurer le succès du service auprès des habitants !

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