webleads-tracker

Alors que sa date d’entrée en vigueur a été repoussée au 1er janvier 2020, le cycle de normes anti-pollution WLTP (World Harmonized Light Vehicle Test Procedure) pose aux gestionnaires de flotte de nombreuses problématiques. Et ce n’est pas que les grands parcs de véhicules qui sont concernés ! 


Sujet phare pour les constructeurs automobiles et professionnels depuis l’année dernière (on vous en avait déjà parlé en août dernier), le WLTP arrive donc à grands pas. Et on commence à s’organiser, doucement mais sûrement, dans les entreprises afin d’être prêts pour le premier janvier prochain. Il faut dire que la mise en place du WLTP impactera fortement les car policies des entreprises. On pense aux grands groupes bien sûr. Mais les plus petites structures sont face à des problématiques différentes. Le budget de mobilité restant un poste de dépenses très important.


Une révision de la typologie de la flotte


La nouvelle réglementation fait gonfler les valeurs d’émissions de CO2 des véhicules et par extension les malus écologiques. D’après le baromètre OVE-CSA 2018, 47% des entreprises, qu’importe leur taille, considèrent que le cycle WLTP aura une forte conséquence sur le choix des véhicules de leurs flottes.

En effet, le gestionnaire devra revoir le choix de ses modèles de véhicules pour rentrer en conformité. Et surtout pour ne pas subir des malus liés aux émissions polluantes. Ces derniers étant particulièrement douloureux pour le budget mobilité !

Les entreprises font preuve de bonne volonté. Elles souhaitent s’orienter par exemple vers des motorisations alternatives. Hybrides ou même électriques, ces types de véhicules peuvent être introduits dans la flotte d’une structure. Ils sont garantis de passer les nouveaux tests sans problèmes ! Elles ont également la possibilité de compléter leur offre avec des mobilités douces. Le vélo est particulièrement plébiscité et se partage aujourd’hui de plus en plus dans le cadre professionnel. Pour le plus grand plaisir des employés mais également de la planète !


Garantir son budget mobilité : un vrai enjeu


Comment en effet opter pour des véhicules plus vertueux sans augmenter le TCM (Total Cost of Mobility) ?Pour le savoir, les entreprises attendent un accompagnement de la part des loueurs de véhicules ou d’entreprises spécialisées dans la gestion de flotte afin de les aider à maîtriser leur budget durant cette période de transition. Le regard des gestionnaires est aujourd’hui rivé vers l’impact fiscal du WLTP sur leurs véhicules. La taxe écologique prélevée sur les véhicules d’entreprise étant susceptible d’augmenter de manière significative.

Afin de faire les bons choix, un audit de l’utilisation du parc est donc indispensable. Pour pouvoir observer les habitudes des employés, et ainsi mieux cerner les modèles correspondant à la fois à leurs usages et aux nouvelles règlementations. C’est le moment idéal pour scanner le parc de l’entreprise et prendre de la hauteur ! De nombreux acteurs proposent aujourd’hui des solutions de gestion de flotte capables de monitorer l’activité d’un parc de véhicules.

WLTP budget

Ce genre d’analyse peut être pivotale dans l’adoption de nouvelles motorisations plus respectueuses de l’environnement. Une petite structure peut en effet constater que sa loi de roulage est plus faible, la zone géographique de déplacement étant souvent plus restreinte que chez les grandes entreprises. Dans ce cas, l’introduction de véhicules hybrides ou électriques est pertinente. Reste la question budgétaire. Ces véhicules, plus onéreux à l’achat, nécessitent également une logistique particulière pour l’entreprise. Mise en place de bornes de recharge, formation à l’usage de véhicules électriques… Autant de facteurs à prendre en compte avant de sauter le pas !


La mobilité partagée pour optimiser ses coûts


Pourquoi ne plus penser en terme de volume mais plutôt se tourner vers des solutions de mobilité partagée, optimisant les coûts et le taux d’utilisation des véhicules ? Suite au déploiement de la nouvelle règlementation, le nombre de modèles de véhicules rentrant dans les clous sera forcément plus limité. Et cela sera d’autant plus le cas dans les flottes professionnelles.

Pourtant, cette difficulté peut être pensée comme une opportunité afin de réduire la taille du parc et de se centrer sur des véhicules utiles. Pour les petites et moyennes entreprises, l’autopartage s’avère être une solution idéale. L’entreprise peut adopter des voitures répondant aux normes anti-pollution et rentabiliser leurs coûts initiaux grâce à un usage mutualisé. Dans le cas de la mise en place d’un service d’autopartage, un accompagnement peut être proposé afin de garantir l’adoption des nouveaux véhicules par les employés (par exemple pour l’électrique).

Et pour se faciliter la tâche, des offres clés en main sont disponibles. Celles-ci proposent de fournir à l’entreprise le véhicule équipé ainsi que les accès aux plateformes de gestion et de réservation de véhicules mutualisés. Ainsi, même une entreprise à faible effectif peut tester l’autopartage facilement et rapidement et voir si cela convient à ses usages ! Le tout en garantissant une conformité au WLTP et en maîtrisant son budget.