Tag: écomobilité

06
Sep

Gestion de flotte : les termes indispensables !

Le rôle du gestionnaire de flottes est en pleine évolution. En cause ? La diffusion de nouvelles mobilités au sein des parcs automobiles, comme l’autopartage par exemple, mais aussi la multiplication des outils numériques mis à disposition pour optimiser la gestion de flotte. Termes fondateurs, mais également nouvelles notions se mêlent dans ce lexique préparé spécialement pour la rentrée 2017 ! 


Infographie lexique gestion de flotte

Choisir l’autopartage pour sa flotte automobile d’entreprise c’est réduire la taille de son parc de 25% et économiser jusqu’à 30% sur son TCO ! Découvrez tous les avantages sur notre page dédiée.

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04
Août

Mobility Connection Tour : Mobility Tech Green rencontre la ministre des transports, Élisabeth Borne

Le 1er Août dernier la ministre des transports Élisabeth Borne a rencontré les lauréats du Mobility Connection Tour, organisé par Business France et visant à créer des opportunités uniques sur le marché nordique. Parmi eux, Mobility Tech Green, qui a pu échanger avec la ministre et les autres gagnants sur la mobilité innovante et la compétitivité française au service de la ville.


Avec ce programme d’accélération sur mesure, Business France a pour ambition de promouvoir à la fois le savoir-faire français en terme d’innovation autour de la mobilité mais également de donner de véritables outils aux lauréats afin de garantir une implantation optimale sur un nouveau marché.

Mobility Connection Tour 2017Le programme de cette année est dédié aux pays nordiques – Danemark, Suède, Norvège et Finlande – où les problématiques autour de la ville connectée et de la circulation intelligente sont particulièrement ancrées. Ainsi, il y a une véritable carte à jouer pour les entreprises françaises présentes lors de cette rencontre avec la Ministre.

Mobility Connection Tour 2017Pour Mobility Tech Green cela va permettre de continuer et de renforcer son développement à l’international entamé depuis le début de l’année 2017. Ces marchés ayant des attentes et besoins différents que ceux ressentis en France en terme d’autopartage B2B, l’expertise et les outils apportés par l’équipe de Business France seront précieux pour mieux s’ancrer dans le maillage des acteurs locaux de la mobilité et travailler de pair avec ces derniers.

Rendez-vous en 2018 dans les Nordics ! 

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17
Avr

#JeudiMobility : Numéro 05

Retrouvez ci-dessous la liste des articles de cette chronique :

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16
Avr

Des routes 2.0 en faveur du développement durable !

Le studio Roosegaarde a inventé une poudre phosphorescente destinée à être mélangé à la peinture utilisée pour le marquage des routes. Cette poudre phosphorescente s’illuminerait au passage d’un véhicule. Une invention qui permettrait de retirer tous les lampadaires dont la consommation est trop importante pour éclairer les routes. Et ce n’est pas tout ! D’autres inventions feront leur entrée en même temps que la poudre phosphorescente.  L’idée de la lumière éolienne est notamment à mettre en avant. Ce concept installé sur une voie de circulation permettrait aux voitures électriques de se recharger tout en continuant de rouler.

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14
Avr

La gestion du trafic sur les réseaux routiers. L’expertise française.

En France, la route est le principal support de la mobilité des personnes et du transport de marchandises. Pour faire face aux enjeux du secteur, l’Etat a défini une stratégie qui vise à optimiser la performance du réseau routier, à favoriser le développement des transports collectifs périurbains et à informer toujours plus les usagers.

Venez découvrir, grâce à cette collection, la richesse du savoir-faire français à travers des exemples concrets sur tout le territoire national.

Accédez directement à la page ou téléchargez le document en cliquant ci-dessous.

rapport Ministère du développement durable mobilité

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11
Avr

Electrique ne rime pas forcément avec écologique

Les voitures électriques sont elles aussi écologiques que l’on voudrait nous le faire croire ? La réponse du Jury de déontologie publicitaire (JDP) ne semble pas si claire. Effectivement, le groupe Bolloré a été contrainte de changer les termes qu’elle utilisait pour venter les mérites de sa voiture électrique, la Bluecub. Sur son site Internet, la Bluecub est présentée comme une voiture avec « 0 bruit, 0 odeur, 0 émissions de CO2 ». Des détails qui ne permettent pas de revendiquer ce véhicule comme écologique selon le JDP.

À la tête de l’intervention de la JDP auprès du site Internet de la Bluecub, on retrouve l’Observatoire du nucléaire. Ce dernier cherchait à rétablir la vérité sur une communication « trompeuse ». D’après l’observatoire du nucléaire il serait plus juste de nommer la voiture électrique un « véhicule nucléaires ». Composée à 75% d’électricité d’origine nucléaire, la Bluecub ne peut donc pas être désignée comme écologique selon l’Observatoire. Le JDP rappelle que lorsqu’il est « impossible de justifier des formulations globales » comme écologique, vert, éthique, durable etc, « la publicité doit les relativiser » avec des formulations telles que « contribue à« . Le jury a donc demandé le « non-renouvellement de la diffusion de cette publicité« .

bluecubLa question se pose alors sur le fait que la voiture électrique est réellement écologique ou non. Bien que ce type de véhicule est considéré comme étant la solution pour lutter contre la pollution, il peut tout aussi bien jouer le rôle de pollueur. En effet, dès sa production, il peut déjà apporter sa part de pollution dans le cadre par exemple de la fabrication de la pile à combustible. Celle-ci nécessite de l’hydrogène dont la fabrication se fait à partir d’une réaction chimique de pétrole. Cela engendre une émission de différents gaz très polluants, si l’on ne cite que le gaz carbonique. Le stockage de l’électricité par la batterie participe également à la pollution de l’air, mais le degré et la nature de celle-ci dépendent du type de l’énergie utilisée pour la production de l’électricité. Une récente étude des chercheurs de l’Université d’état de Caroline du Nord s’est posée la question suivante : « Quelle sera l’importance des véhicules électriques dans les émissions futures de GES aux Etats-Unis ? ». L’article, publié dans Environmental Science & Technology, tente de répondre à cette question en examinant les interactions possibles entre la politique nationale d’électricité et le système de transport. Mais alors quel est l’avenir de la voiture écologique ? L’autopartage et le covoiturage semblent bien destinés à investir durablement le paysage de la mobilité écologique.

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13
Mar

#JeudiMobility : Numéro 01

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22
Jan

Quel est l’avenir de la voiture écologique ?

La présentation du rapport concernant les nouvelles mobilités sereines et durables pour l’OPECST est l’occasion de revenir sur l’avenir de l’écomobilité. En effet, le secteur automobile est en pleine mutation, comme l’explique Monsieur Baupin. Fervent partisan des modes de transports collectifs et du vélo, il émet le constat suivant « beaucoup de gens ne peuvent se passer d’une voiture ». Cela semble un fait avéré, mais qu’en est-il véritablement du problème sous-jacent, à savoir l’adoption d’une transition de mobilité vers un modèle vertueux et responsable ?

Toute la problématique de cette thématique se situe ici. Les concepteurs du rapport souhaitent à  ce titre engager une politique incitative, favorisant l’utilisation de véhicules propres, et récompensant les citoyens engagés dans la mobilité verte.  Ainsi, le rapport préconise l’ouverture de voies de circulation dédiées aux véhicules propres, ainsi qu’une tarification préférentielle aux péages et un coût de stationnement moins cher. Enfin, il est proposé de rendre l’achat de véhicules écologiques éligible aux certificats d’économie d’énergie.

Vers de nouveaux usages de la voiture !

Côté constructeurs, l’étude préconise un accompagnement de ces derniers vers un modèle économique axé sur un service de mobilité global, (covoiturage, autopartage et location) délaissant ainsi le modèle existant tourné vers la production exclusive. En outre, le projet serait aussi d’axer les aides publiques à la commercialisation de véhicules plus sobres ! « Avoir une voiture est un luxe, surtout quand on ne s’en sert pas », évoque Mme Keller. Cela corrobore donc notre constat sur l’avenir de la mobilité, véritable modèle en transition.

Véritable plaidoyer pour l’autopartage et le covoiturage, la solution à l’avenir de la mobilité réside donc dans la démocratisation de l’autopartage. De fait, le rapport préconise de faire évoluer le code des assurances pour soutenir l’usage partagé de véhicules. Si le sujet vous intéresse, nous vous proposons une lecture de « la fin du tout voiture » par Frederic Denhez, qui est un ouvrage réellement passionnant !

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