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Alors que la mise en place d’un plan de mobilité est devenue obligatoire depuis le 1er janvier 2018, une étude menée par Riposte Verte et Ekodev révèle que seules 23% des structures de plus de 250 employés ont effectué cette démarche. Quels sont les freins à ce déploiement ? Quelles mesures effectives sont prises afin de garantir une mobilité plus durable aux employés ?


L’envie de renforcer la mobilité durable au travail ne manque pas, mais la tâche s’avère plus compliquée que prévue : voilà ce qui ressort des résultats de cette étude menée auprès de 1333 répondants, aussi bien dirigeants que salariés, travaillant à 80% en zone urbaine.


Les résultats chiffrés


Dans les organisations ayant réalisé leur Plan de Mobilité réglementaire, les politiques les plus populaires sont sans doute le renouvellement des véhicules de la flotte d’entreprise pour des modèles hybrides ou électriques, plus respectueux de l’environnement (33%). La mobilité partagée séduit également par son aspect convivial et flexible : c’est le cas pour le covoiturage, l’autopartage ou encore la mise à disposition de vélos partagés (16%).

Pour pouvoir garantir une mobilité d’entreprise plus durable, la question de l’équipement est également primordiale. Afin d’encourager les mobilités douces et alternatives, l’employé doit avoir accès par exemple à un casier si il vient en vélo, ce qui proposé aujourd’hui par seulement 28% des interrogés. Autre point intéressant, seules 16% des structures répondant à l’étude proposent des places réservées aux covoitureurs. Ce manque d’équipements tend ainsi à ralentir les volontés de changement de mobilité, et sur ce point l’implication de l’entreprise en est encore plus importante.

À la une  L’avènement de l’autopartage dans la mobilité durable

Une initiative qui se doit d’être collective


Les clés de la réussite selon Riposte Verte et Ekodev ? Une meilleure anticipation, une écoute et ouverture d’esprit, une formulation de la démarche alliée à des actions pédagogiques afin de mobiliser autour du projet en interne. La nomination d’un responsable dédié est également capitale pour garantir la réussite du plan de mobilité : aujourd’hui, seules 35% des structures interrogées ont réalisé cette démarche.

Une des priorités est également la rationalisation de la flotte d’entreprise, ce budget représentant le deuxième poste de dépenses d’une entreprise. Optimiser le parc c’est ainsi réduire aussi bien les impacts financiers et environnementaux. Parmi les moyens de le faire, l’autopartage peut s’avérer être un véritable projet fédérateur pour l’entreprise en proposant à la fois un outil précieux de gestion de flotte à l’administrateur et une mobilité servicielle de qualité pour les employés.

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