Tag: covoiturage

30
Avr

Covoiturage en entreprise : renforcer le lien social grâce à la mobilité !

Pour beaucoup d’employés, le trajet domicile-travail peut être une véritable source de stress. Embouteillages, pollution, retards… Autant de facteurs qui peuvent nuire à leur bien-être et à leur productivité ! Alors pourquoi ne pas inciter la pratique du covoiturage au sein de votre entreprise ? Rapide à mettre en place, cette simple mesure peut permettre de réinventer les déplacements au quotidien.


Un matin comme les autres : Lucie prend sa voiture pour se rendre au travail, seule dans son véhicule. Pourtant, son collègue Etienne habite à quelques rues seulement de chez elle et travaille dans le même bâtiment !

Ce genre de scénario semble bien familier, l’autosolisme étant encore majoritaire en milieu urbain. Comme Lucie, des personnes travaillant dans la même entreprise empruntent la même route chaque jour. La mutualisation d’un véhicule semble donc un choix pertinent, qui est de plus en plus soutenu par les directions d’entreprise.

Le plan de mobilité incite fortement à la mise en place d’un réseau de covoiturage pour optimiser les déplacements des employés, que ça soit de manière interne en coordination avec le responsable mobilité ou en utilisant un service externe. Le succès des applications de covoiturage entre particuliers, dont la plus utilisée est sans aucun doute BlaBlaCar, favorise l’adoption de ce type de service par les employés d’une entreprise.


Pourquoi favoriser le covoiturage dans votre entreprise ?


Des économies sur le budget mobilité : créer des places de parking pour les covoitureurs c’est optimiser les espaces de stationnement et réduire les frais de déplacement de ses employés, par exemple dans le cas de rendez-vous à l’extérieur.

Un projet fédérateur pour vos employés : en plus d’incarner de manière concrète les engagements RSE de l’entreprise, le covoiturage est une source de convivialité entre employés où chaque trajet devient un vrai moment de partage !

Améliorer l’accès aux sites : certaines entreprises sont parfois mal desservies par les transports en commun, et les employés non véhiculés peuvent ainsi rencontrer des problèmes afin de se rendre à leur lieu de travail. Le covoiturage, en mettant en rapport les conducteurs et les passagers peut permettre de palier à ce manque, et renforcer l’attractivité de votre site !


Spécialisé dans le covoiturage courte distance domicile-travail, Klaxit, apporte une solution complète aux entreprises. De la mise en place du service, à la communication en passant par le reporting des usages, le covoiturage n’a pas fini de séduire vos employés !

Photo de couverture : Waze Carpool

En plein PDM ? Découvrez notre carnet blanc !

Vous trouverez dans ce document le contexte légal de la mise en place du plan de mobilité, les enjeux pour une entreprise, les étapes à suivre ainsi que les mesures possibles.

Télécharger le carnet blanc

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19
Mar

Mobilité durable en entreprise : le plan de mobilité peine à être déployé

Alors que la mise en place d’un plan de mobilité est devenue obligatoire depuis le 1er janvier 2018, une étude menée par Riposte Verte et Ekodev révèle que seules 23% des structures de plus de 250 employés ont effectué cette démarche. Quels sont les freins à ce déploiement ? Quelles mesures effectives sont prises afin de garantir une mobilité plus durable aux employés ?


L’envie de renforcer la mobilité durable au travail ne manque pas, mais la tâche s’avère plus compliquée que prévue : voilà ce qui ressort des résultats de cette étude menée auprès de 1333 répondants, aussi bien dirigeants que salariés, travaillant à 80% en zone urbaine.


Les résultats chiffrés


Dans les organisations ayant réalisé leur Plan de Mobilité réglementaire, les politiques les plus populaires sont sans doute le renouvellement des véhicules de la flotte d’entreprise pour des modèles hybrides ou électriques, plus respectueux de l’environnement (33%). La mobilité partagée séduit également par son aspect convivial et flexible : c’est le cas pour le covoiturage, l’autopartage ou encore la mise à disposition de vélos partagés (16%).

Pour pouvoir garantir une mobilité d’entreprise plus durable, la question de l’équipement est également primordiale. Afin d’encourager les mobilités douces et alternatives, l’employé doit avoir accès par exemple à un casier si il vient en vélo, ce qui proposé aujourd’hui par seulement 28% des interrogés. Autre point intéressant, seules 16% des structures répondant à l’étude proposent des places réservées aux covoitureurs. Ce manque d’équipements tend ainsi à ralentir les volontés de changement de mobilité, et sur ce point l’implication de l’entreprise en est encore plus importante.


Une initiative qui se doit d’être collective


Les clés de la réussite selon Riposte Verte et Ekodev ? Une meilleure anticipation, une écoute et ouverture d’esprit, une formulation de la démarche alliée à des actions pédagogiques afin de mobiliser autour du projet en interne. La nomination d’un responsable dédié est également capitale pour garantir la réussite du plan de mobilité : aujourd’hui, seules 35% des structures interrogées ont réalisé cette démarche.

Une des priorités est également la rationalisation de la flotte d’entreprise, ce budget représentant le deuxième poste de dépenses d’une entreprise. Optimiser le parc c’est ainsi réduire aussi bien les impacts financiers et environnementaux. Parmi les moyens de le faire, l’autopartage peut s’avérer être un véritable projet fédérateur pour l’entreprise en proposant à la fois un outil précieux de gestion de flotte à l’administrateur et une mobilité servicielle de qualité pour les employés.

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12
Sep

Autopartage : une réponse suffisante aux embouteillages ?

L’accélération de l’autopartage permettra t-elle enfin de libérer nos axes routiers ? Rien n’est moins sûr selon une étude publiée ce lundi 11 septembre par le cabinet PricewaterhouseCoopers. Celle-ci nous offre des pistes de réflexion concernant nos modes de déplacement au quotidien et présente des enjeux à venir aussi bien pour les constructeurs automobiles que pour les utilisateurs. 


Un parc automobile réduit, oui, mais pas optimisé


La progression de l’autopartage durant les prochaines 15 années pourrait retirer près de 80 millions de véhicules européens de la circulation, passant ainsi de 280 millions à 200 millions. Une bonne nouvelle a priori, alors que l’on voit que les villes sont de plus en plus encombrées et la circulation au quotidien difficile. Selon le cabinet PcW, un tiers des kilomètres parcours en Europe se fera sous une forme d’autopartage d’ici 2030, aussi bien en ville, comme on le voit aujourd’hui, qu’à la campagne.

« D’ici quelques années, la norme actuelle selon laquelle la plupart des gens conduisent leur propre véhicule va devenir un concept de mobilité parmi d’autres », pronostique Christoph Stürmer, expert automobile chez PwC. 

Mais malheureusement, un nombre inférieur de véhicules sur la route ne signifiera pas moins de circulation, au contraire. La raison principale ? Le taux d’utilisation bien supérieur pour des véhicules partagés que pour des véhicules individuels. PricewaterhouseCoopers spécifie en effet qu’un véhicule mis à disposition en autopartage roulera en moyenne 58.000 kilomètres par an (comme un taxi au final) contre seulement 13.200 pour un véhicule individuel. Ce qui signifie moins d’hésitation à prendre une voiture en libre-service plutôt que la sienne, et donc plus de monde sur la route. La durée de vie des véhicules pourrait aussi se réduire, dû à un usage plus intensif : 3,9 années pour une voiture passée en autopartage contre 17,3 pour une voiture individuelle. L’obsolescence technologique risque de s’accélérer encore davantage.

Un autre facteur majeur pourrait être les avancées en terme d’électrification des véhicules et du développement de la conduite autonome. Que penser en effet des taxis autonomes qui iront chercher leurs clients à vide, et qui représenteront donc des véhicules supplémentaires en circulation ?


Multimodalité : enrichir l’offre autour de l’autopartage


L’enjeu principal est donc l’optimisation des trajets effectués, pour limiter l’autosolisme qui semblera persister malgré l’accélération de l’autopartage en Europe. La réticence à partager son véhicule diffère selon les pays mais existe bel et bien : à l’heure actuelle 54% des allemands excluent ainsi totalement le fait de partager leur véhicule. Un travail de sensibilisation accrue sera nécessaire pour faire adopter ces nouveaux modes de mobilité, mais également pour démontrer les avantages de la multimodalité.

Car oui, pour déployer tout son potentiel l’autopartage devra être couplé avec d’autres moyens de déplacement, avec le co-voiturage en tête. Faciliter la mise en relation de l’autopartage et du co-voiturage c’est redonner du sens même au terme « véhicule partagé » et pouvoir ainsi constater une vraie diminution de la circulation sur nos axes routiers. De même, pour les derniers et premiers kilomètres, le vélo ou la marche à pied pourra prendre le relai sur cette typologie de trajets qui ne nécessitent pas forcément de véhicules motorisés.

Ainsi, la mobilité du futur ne doit pas se penser en terme de formes de mobilité nombreuses et délimitées, avec d’un côté l’autopartage, le co-voiturage, le vélo, mais bien comme un réseau ayant pour ambition principale la facilité d’utilisation et la libération partielle de l’espace public dédié aujourd’hui à la circulation automobile. Une manière pour les habitants de se faciliter la vie mais aussi de se réapproprier la ville de manière collective.

Pour favoriser un meilleur usage des véhicules en autopartage, Mobility Tech Green a introduit dans sa solution e-Colibri la possibilité pour l’usager initial d’ouvrir la voiture au co-voiturage. D’autres utilisateurs effectuant le même trajet pourront ainsi se greffer afin d’optimiser celui-ci, tout en ajoutant un facteur de convivialité non négligeable ! De même, l’introduction de l’offre pro/perso, permettant un usage des véhicules en autopartage le soir et week-end, pousse à un usage plus collectif pour des sorties entre amis ou familles, tout en garantissant au gestionnaire de parc un ROI plus intéressant.

Illustration de couverture : Los Angeles Times Magazine 1988

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08
Juil

trajets domicile-travail : 6 Français sur 10 utilisent leur voiture personnelle

Dans une étude réalisée entre octobre 2014 et décembre 2014 auprès de 9000 salariés, le groupe Randstad France a analysé les déplacements domicile-travail. L’étude montre qu’au niveau national, ce sont environ 63% des Français qui utilisent leur voiture personnelle pour se rendre au travail contre 18% qui ont recours aux transports en commun. Des proportions qui semblent pourtant s’inverser en Ile-de-France. Fait étonnant, l’étude tend à démontrer que seulement 9% des interrogés vont au travail à pied, 4% en deux-roues et seulement 2% via covoiturage. Les embouteillages ont donc encore de beaux jours devant eux sachant que le temps moyen des Français passé dans les bouchons est estimé à 47 heures chaque année !

Concernant les temps de trajet, tous moyens de transports confondus, les Français mettent en moyenne 26 minutes pour se rendre sur leur lieu de travail. Les transports en commun étant le mode de déplacement le plus long avec une moyenne de 44 minutes. Enfin, le rapport note que les personnes les plus diplômées sont celles qui utilisent le plus les transports en commun. L’explication est simplement géographique: selon Randstad, «une part importante des cadres exercent leurs fonctions dans de grandes métropoles, et utilisent donc massivement les transports en commun à leur disposition pour se déplacer».

rapport randstad trajets domicile travail

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09
Fév

Autopartage et covoiturage : Des pratiques qui réduisent l’empreinte carbone ?

De l’économie du partage à la transition écologique : encore faut-il le vouloir ! Titrait le blog de la consommation collaborative au sujet de l’étude de l’IDDRI Economie du partage : enjeux et opportunités pour la transition écologique. Si le constat de l’étude démontrait que le postulat n’est pas si évident, il apparaît pourtant que certaines pratiques soulignent une réalité bien concrète !

Le cas du covoiturage

500 000 tonnes de CO2 économisées depuis le lancement du site de covoiturage BlablaCar. C’est en tout cas le chiffre dévoilé par l’entreprise en 2012. En effet, depuis 2004, ce ne sont pas moins de 10 millions de trajets qui furent partagés depuis la création de la société ! A noter que cela représente aussi une économie pour les covoitureurs de plus de 180 millions d’euros. L’Ademe propose à ce titre un calculateur de CO2 permettant de comparer selon les modalités de transport que vous choisissez l’impact sur l’environnement (et votre porte-monnaie). Ainsi, sur une distance domicile travail de 30 km, l’on constate que le covoiturage permet d’éviter environ 2 000 kg de CO2 et de réaliser 3105€ par an.

calculatrice CO2 ademe

Côté Autopartage

Une étude menée par l’université de Berkeley composée d’un panel de 9500 individus pratiquant l’autopartage au Canada et aux Usa à mis en avant 2 points essentiels : Une augmentation logique des émissions de C02 pour les foyers ayant accès à l’automobilité pour la première fois via l’autopartage. Cependant cet effet est contrebalancé par les foyers qui diminuent l’utilisation de leurs véhicules personnels et qui abandonnent leurs voitures lorsqu’ils réalisent que d’utiliser un véhicule selon leurs besoins est plus cher que de le posséder. En 2008, une autre étude menée auprès de 6,281 membres d’un service d’autopartage démontrait que les distances de trajets diminuaient de 27%, ce qui au 1er janvier 2013 résultait d’une réduction d’environ 1,7 milliards de kilomètres. Au total, 25% des répondants ont à la suite de cette expérimentation vendus leurs voitures.

Enfin, en France, le bureau de recherche 6T avait mis en avant dans son étude en 2012 que le nombre de foyers ne disposant pas d’une voiture personnelle augmentait de 40% après avoir souscris à un service d’autopartage. Les résultats démontraient aussi qu’un véhicule en autopartage remplacait 9 véhicules personnels de la circulation et libère 8 places de parking. L’étude démontrait enfin que le nombre de kilomètres parcourus par un conducteur diminuait de 41%.

étude autopartage 6t

Alexandre Fournier

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