Tag: autopartage électrique

18
Déc

Autopartage électrique à la montagne : Mobility Tech Green équipe la station de Valberg

Spécialiste de la gestion des flottes de véhicules en autopartage, Mobility Tech Green signe un nouveau partenariat avec Valberg, station de montagne des Alpes du Sud. La solution e-Colibri vient en effet, d’être choisie par la station pour optimiser la gestion de sa flotte de véhicules électriques Renault Twizy.

 Fondée à la fin des années 1930, Valberg est perchée à 1 700 mètres d’altitude et se situe à 1 heure seulement de la Côte d’Azur. Depuis toujours, la station place l’environnement au cœur de ses démarches et met en place un panel de solutions pour intégrer le développement durable aux projets locaux, tout en conciliant ses exigences économiques et sociales.

valberg autoblanchePour la saison 2015/2016, Valberg met à disposition un nouveau service d’autopartage, « Valberg Auto Blanche », et choisit d’équiper ses voitures avec la solution de gestion de flottes de Mobility Tech Green. Les fonctionnalités d’e-Colibri couvrent tout le processus d’utilisation du libre-service automatisé : enregistrement, réservation, géolocalisation, accès au véhicule… Le service est accessible grâce à l’application e-Manager de Mobility Tech Green, dont l’ergonomie, l’interface et le parcours utilisateur ont été entièrement adaptés aux besoins de Valberg. Disponibles toute l’année, les « Twizy Montagne », version ‘alpine’ de la Twizy de Renault, sont équipées de pneus neige et de porte-skis pour circuler facilement dans la station et se rendre directement au pied des pistes.

La solution de Mobility Tech Green intègre le principe du « One-Way ». L’usager peut ainsi emprunter un véhicule en libre service et le restituer sur n’importe quel stationnement public de la station, Valberg ayant positionné des parkings réservés à différents endroits. Le bénéfice est double, puisqu’il réduit à la fois les problématiques liées au trafic et au stationnement dans cette zone très touristique tout en encourageant la mobilité durable.

valberg autopartage

« Signataire depuis 2007 de la Charte Nationale des Stations de Montagnes en faveur du Développement Durable, Valberg, sous l’impulsion de son Député-maire Charles Ange Ginésy, s’investit en faveur des modes de déplacement performants et respectueux de l’environnement. Portée par une politique forte de « mobilité douce » (navette gratuites, ligne quotidienne de bus avec Nice, promotion du covoiturage, centre station piéton, etc.), la station ancre sa démarche en proposant un service à l’année d’autopartage en véhicules électriques, Valberg Auto Blanche », explique Cédric Le Meur, chargé de missions développement durable de Valberg.

« Avec pour objectif de répondre aux besoins de déplacements ponctuels des touristes et locaux, l’autopartage répond aux préoccupations environnementales de ce territoire. Valberg s’est tournée vers Mobility Tech Green car notre technologie, 100% française, permet de réaliser des développements sur-mesure, qui saura s’adapter à l’évolution de leurs besoins », conclue Pascal Roux, PDG de Mobility Tech Green.

Les véhicules seront mis à disposition à partir des vacances scolaires de Noël.

Valberg Autoblanche récompensé par l’AVERE

Dans la catégorie des communes de moins de 10.000 habitants, c’est donc la station de haute Valberg qui est  distinguée cette année. Plus d’informations sur l’automobile propre.

 

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24
Août

Autopartage, technologies autonomes et électrique : le triptyque de la mobilité de demain

Les véhicules électriques, les voitures autonomes ainsi que l’autopartage sont des sujets qui passionnent non seulement les constructeurs automobiles, mais aussi les analystes qui semblent croire que la combinaison de ces 3 sujets va changer radicalement la façon dont nous nous déplacons. A ce titre le PDG d’Uber avait annoncé le mois dernier son intention d’acheter 500 000 véhicules autonomes de Tesla dès leur sortie. Qu’est ce que cela signifie pour la mobilité de demain ?

Après avoir participé à 2 récentes conférences : On demand economy 2015 et Rutberg Future Mobile 2015, Tech Crunch statuait que l’électrique, les technologies autonomes et la mobilité à la demande formeront le future de la mobilité. Dans ce scénario, la mobilité à la demande serait supposée remplacer de manière très large le nombre de véhicules personnels. L’autopartage et ses nombreux atouts tels que la réduction des coûts de possession et de la pollution serait ainsi le prochain grand bouleversement de la mobilité. Selon l’économiste, un véhicule autopartagé remplacerait 15 véhicules possédés. Véritable réponse aux enjeux du XXIème siècle, certains centres urbains ayant une concentration massive d’habitants ne possèdent plus l’infrastructure nécessaire afin de supporter la part croissante des véhicules personnels en circulation. Aujourd’hui par exemple, seulement 5% des Indiens possèdent un véhicule individuel et la congestion est pourtant plus que jamais à son paroxysme. La même situation s’observe actuellement en Chine. Les experts de TechCrunch prévoient à ce titre que d’ici 3 à 5 ans, la plupart des kilomètres parcourus en milieu urbain le seront via mobilité partagée.

 mobility on demand

Les individus aborderont ainsi plus facilement la voiture comme un moyen de transport comme un autre. De fait, la conduite elle-même serait jugée comme anecdotique. Préfigurant ainsi l’adoption massive des véhicules autonomes, les experts y voient une continuité certaine et un coût toujours plus réduit du fait de la suppression du facteur humain dans la conduite de ces véhicules. Ils notent toutefois que ces changements importants dans notre vie quotidienne ne pourront s’opérer qu’avec des règles de sécurité maximale. Le traitement des données et la confiance seront ainsi les clés nécessaires au bon développement de ces nouvelles formes de mobilité. La sécurité de cette technologie couplée à la capacité du public à faire confiance ont toujours été les atouts fondamentaux dans l’adoption de nouveaux modes de transports.

carsharing data

Enfin, les progrès du véhicule électrique ne sont plus à démontrer. L’augmentation de l’autonomie couplée avec les préoccupations des consommateurs au sujet des émissions de gaz à effet de serre ont finalement conduit les véhicules électriques à séduire un large panel d’utilisateurs. Les moteurs électriques étant beaucoup plus fiables que ceux à combustion interne, ils nécessitent ainsi beaucoup moins d’entretien, sont moins coûteux à exploiter et possèdent une plus longue durée de vie. La mobilité à la demande y voit à juste titre un atout considérable dans son offre et devient ainsi un véritable catalyseur dans l’introduction du véhicule électrique auprès des citoyens et du marché professionnel.

Considérées comme trois tendances significatives, chacune est importante en soi. Cependant, lorsque ces sujets sont combinés, ils créent une force de changement irréversible.

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16
Déc

Penser l’autopartage de voitures électriques de manière globale

Durant les prochaines décennies, le concept de possession d’une voiture est amené à évoluer drastiquement. En effet, avec l’émergence de la voiture autonome et la démocratisation du covoiturage et de l’autopartage, la population urbaine tend à utiliser de plus en plus de services alternatifs à la voiture personnelle. L’autopartage en fait partie en apportant en plus, une décongestion efficace des centres-villes couplé à une meilleure qualité de l’air.

Au cours des dernières années, de nombreux services de carsharing ont intégré des véhicules électriques dans leurs flottes automobiles, mais le manque d’infrastructure de support a souvent empêché une adoption massive de l’électrique dans l’industrie des véhicules en libre-service. Cependant, un nouveau projet de l’Institut Allemand Fraunhofer aborde les problématiques du marché : le manque de stations de recharge (question clé pour l’acceptation en masse des véhicules électriques selon cette étude), l’absence de moyens fiables afin d’analyser le suivi des véhicules et de les interconnectés avec l’infrastructure globale. Ainsi, l’institut Fraunhofer a mis au point le programme GeMo (l’utilisation partagée de la mobilité 2.0 : véhicules, datas et infrastructure). Les chercheurs de l’institut ont créé un concept-car où toutes ces technologies sont intégrées dans un système global permettant à la voiture de communiquer avec l’infrastructure et les autres véhicules, de partager les données et de recharger leurs batteries sans fil.

smartgrid

« Afin d’appréhender la mobilité partagée d’un point de vue global (smartcity & smartgrid), nous devons lier les véhicules, les données et l’infrastructure. C’était l’essence même de notre projet de recherche » explique Florian Rothfuss, chef de projet de l’institut. D’ici 2020, cet engouement pour le véhicule électrique va entraîner une consommation de 4 à 5 TWh d’énergie électrique pour 2 millions de véhicules électriques, soit presque toute la production d’un réacteur nucléaire ! Il est donc essentiel d’anticiper la problématique de la recharge, bien en amont du développement des véhicules électriques et hybrides rechargeables. Les collectivités territoriales ont donc un rôle important à jouer pour accompagner le développement d’une nouvelle mobilité décarbonée qui découlera du déploiement d’un système d’autopartage de véhicules électriques et qui pourra conduire à la constitution de « villes durables », pensées pour lutter contre le réchauffement climatique.

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23
Juil

2,7 millions de véhicules électriques dans le monde devraient circuler d’ici 2018

Début juillet, Mercedez Benz a débuté l’envoi de ses toutes premières Mercedes Classe B électrique vers les Etats-Unis. Selon le célèbre Forbes Magazine, cette commercialisation est un « autre signe révélateur de la forte croissance du marché de la voiture électrique dans le monde ».

En effet, en 2014, selon un rapport de la UC Davis, le nombre de véhicules électriques immatriculés dans le monde a atteint les 500 000 unités. Ce sont les Etats-Unis qui remportent la première place avec 200 000 véhicules en circulation, dont un tiers en Californie. L’objectif de l’Etat californien est d’ailleurs d’atteindre le 1,5 million de véhicules « zéro émission » d’ici 2025. Quant à la France, elle compte 25 000 véhicules électriques immatriculés soit 0,5% du parc automobile français. Le marché de la voiture électrique en France est en hausse de 50% depuis 2012. Par ailleurs, d’ici 2018, le marché de la voiture électrique devrait représenter pas moins de 2,7 millions de véhicules au niveau mondial. En temps normal, les nouvelles technologies, de par leur complexité et leur prix, mettent du temps à atteindre les consommateurs. Toutefois, en 36 mois, les ventes de véhicules électriques ont été nettement supérieures aux ventes de véhicules hybrides sur la même période. En effet, la diversité des modèles et la baisse des prix rendent désormais la voiture électrique plus abordable et plus attractive. La diversité de l’offre, aussi bien au niveau du prix d’achat que du mode de charge du véhicule, est l’une des principales explications du succès grandissant du marché de la voiture électrique. Autre facteur déterminant, la volonté des Etats de promouvoir l’achat de véhicules électriques via des aides financières : crédit d’impôt, bonus écologique, stationnement gratuit ou encore réduction du prix de l’électricité, etc.

voiture électrique

Toutefois, le marché de la voiture électrique doit également affronter des défis de taille. D’abord, le prix de vente des véhicules qui reste largement supérieur au prix de vente des véhicules à essence. En effet, force est de constater que le développement du marché de la voiture électrique dépendra largement de la capacité des acteurs à commercialiser ces véhicules à un plus large segment de la population mondiale. Par ailleurs, le plus grand défi à relever à l’heure actuelle reste celui de la multiplication des bornes de recharge afin de désencombrer les bornes de recharge publiques déjà existantes. D’ailleurs, dans la nuit du 22 au 23 juillet, l’Assemblée Nationale a adopté un projet de loi visant à accélérer l’installation de bornes de recharge afin de favoriser l’achat de véhicules électriques, installation qui était jusqu’alors la mission des communes. Désormais, les opérateurs d’Etat qui installeront des bornes de recharge, dans le cadre d’un projet national, seront exonérés de redevance. Le projet de loi a pour objectif de doubler le nombre de bornes de recharge qui s’élevait à 8 000 fin 2013.

voiture électrique

Cependant, électrique ne rime pas avec écologique. En effet, selon le Jury de Déontologie Publicitaire (JDP), les voitures électriques ne seraient ni « propres », ni « écologiques ». Dans le viseur de la JDP, deux véhicules en libre service du groupe Bolloré, Autolib’ (Pairs) et Bluely (Lyon), et la Zoé de Renault. Le 15 avril, l’association l’Observatoire du Nucléaire a saisi l’instance contre des pages internet d’Autolib’ et un encart publicitaire de Bluely décrivant les véhicules électriques de Bolloré comme propres et écologiques. Quant à la Renault Zoé, c’est sa publicité qui était dans le viseur de la Fédération nationale des associations d’usagers des transports, qui a saisi le JDP le 18 mars. La publicité titrée « Pour lutter contre la pollution, roulez en voiture » précisait « Renault Zoé : 100% électriques, 0% d’émissions ». Selon le Jury de Déontologie Publicitaire, « la publicité en cause incite explicitement les consommateurs à rouler en voiture électrique pour réduire la pollution atmosphérique, alors qu’il existe de nombreux autres moyens de locomotion dont il est communément admis qu’ils sont moins nocifs pour l’environnement, comme les transports collectifs ou le vélo. » et ajoute que « tout véhicule a un impact sur l’environnement, lors de sa construction comme de son cycle de vie. On ne peut pas qualifier la voiture électrique de propre mais on peut avancer qu’elle contribue au développement durable ou qu’elle est plus propre que les voitures thermiques, à condition d’en apporter la preuve. ». L’Observatoire du Nucléaire pointe du doigt l’électricité d’origine nucléaire qui sert au rechargement des batteries et le lithium qui sert à la fabrication de ces batteries. Selon l’observatoire, « certes, la voiture électrique ne pollue pas quand elle circule, mais elle pollue avant et après, et surtout elle délocalise la pollution autour des mines d’uranium et de lithium, des centrales nucléaires, des sites de stockage de déchets radioactifs. ».

voiture électrique

En décembre, L’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie, dans son rapport comparant les véhicules électriques aux véhicules thermiques, soulignait que la voiture électrique sort de l’usine en ayant émis plus de CO2. Néanmoins, elle rattrape vite son retard grâce à une électricité nucléaire peu ou pas émettrice de gaz à effet de serre, mais génératrice de déchets radioactifs. Ainsi, selon l’Ademe, sur un cycle de vie moyen estimé à 150 000 Km, la voiture électrique émet 10 tonnes de CO2 alors que le voiture diesel émet 22 tonnes de CO2 et la voiture à essence en émet environ 27 tonnes.

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06
Fév

Les véhicules électriques réduisent-ils vraiment le taux d’émission des gaz à effet de serre ?

Une récente étude des chercheurs de l’Université d’état de Caroline du Nord s’est posée la question suivante : « Quelle sera l’importance des véhicules électriques dans les émissions futures de GES aux Etats-Unis ? ». L’article, publié dans Environmental Science & Technology, tente de répondre à cette question en examinant les interactions possibles entre la politique nationale d’électricité et le système de transport. Comme vous pouvez l’imaginer, c’est une question complexe avec un ensemble de réponses tout aussi complexe. Néanmoins, une des observations à susciter de vives réactions ! A savoir que l’augmentation des ventes de véhicules électriques (VE) ne conduit pas nécessairement à la réduction de l’ensemble des émissions de GES. Peut-on en déduire que les véhicules électriques ne réduisent pas les émissions de GES ? La réponse est non car l’un des auteurs de l’étude évoque à ce propos « nous n’avions pas l’intention de montrer que les véhicules électriques n’ont pas d’impact sur les émissions » Vous pouvez retrouver son interview directement ici.

Alors, que pouvons-nous conclure de cette étude ? Les auteurs ont testé plusieurs hypothèses sur les prix et les politiques futures: le prix du pétrole, le prix du gaz naturel, le coût des batteries de véhicules électriques, et l’hypothèse que les Etats-Unis adoptent et développent des politiques  concernant les énergies renouvelables de manière globale. Pour tous les scénarios (108 au total), ils ont ainsi varié les caractéristiques décrites ci-dessus et ont calculé le coût de transport  moyen le plus faible couplé aux options de production d’électricité et les émissions qui en résultèrent (CO2, SOx, NOx) pour un scénario à échéance 2050. Voici quelques-uns des points clés de l’étude :

Les véhicules électriques réduisent leurs coûts afin de se conformer à des politiques qui limitent les émissions de CO 2.

Lorsque les chercheurs modélisèrent une politique exigeant une réduction de 40% des émissions de CO 2 d’ici à 2050 (sur la base des émissions de 2010), les véhicules électriques réduisirent alors leur coût de conformité. Cela signifie-t-il que les VE sont un moyen efficace de réduire les émissions de CO2 pour les secteurs combinés de l’électricité et du transport ? Pas nécessairement. Les auteurs en ont déduit que leurs résultats ne montrent pas de corrélation entre le déploiement des véhicules électriques et une réduction des émissions de GES significative. En effet, le simple fait de plafonner les émissions totales signifie que lorsque le modèle génère des économies d’émissions via véhicules électriques, les émissions se développent alors dans d’autres parties du projet, créant un potentiel masquage de la réduction des émissions liés aux véhicules électriques.

véhicules électriques

La Réduction du coût de la batterie augmenterait le déploiement des VE.

C ‘est un résultat plutôt logique. Effectivement, nous savons déjà que les véhicules électriques sont beaucoup plus intéressants pour l’environnement lorsqu’ ils coûtent moins cher. Cette étude met ainsi l’accent sur la nécessité de continuer à réduire leurs coûts. Le Centre commun de recherche de stockage d’énergie, financé par le ministère de l’Énergie, s’emploie à démocratiser cette réflexion. Leur objectif est de développer des batteries qui sont cinq fois plus puissantes et cinq fois moins chères que la technologie actuelle utilisée, et ce, dans les cinq ans à venir afin d’aider à rendre les véhicules électriques plus abordables.

Les  résultats du modèle d’étude montrent, en moyenne, que plus de véhicules électriques équivaut à des réductions plus importantes du taux d’émissions.

Sur les 108 scénarios de l’étude, il y’en a 6 qui n’ont pas de déploiement de VE et 22 qui ont déploiement EV élevé (42% de part de marché). Quand nous avons observé les émissions moyennes des combinaisons de déploiement élevé de EV, il y’a une réduction des émissions de CO 2 d’environ 23%, de SOx de 11%, et enfin de NOx de plus de 11% par rapport à la moyenne des émissions sans déploiement massif de véhicules électriques.

Cependant, les véhicules électriques ne sont qu’un élément important d’une série de solutions à déployer.

Les auteurs ont conclu que les VE, dans tous les scénarios proposés, n’ont pas significativement réduit les émissions de GES  d’ici  2050. Cela suggère que d’autres facteurs (comme des politiques de réduction de CO2, de nouvelles pratiques de mobilité telles que l’autopartage et le covoiturage) jouent un rôle plus important dans la réduction des émissions.  Les VE doivent faire partie d’une stratégie multidimensionnelle à long terme pour réduire les émissions de GES. En se concentrant sur une seule solution et en ignorant le reste, le déploiement simple de véhicules électriques ne sera pas bénéfique et son impact très limité.

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