Tag: multimodalité

29
Nov

Mobilité B2B : Mobility Tech Green présente sa nouvelle plateforme multimodale !

Consciente des mutations actuelles de la mobilité professionnelle, Mobility Tech Green enrichit son offre e-Colibri afin d’y intégrer de nouveaux services. Covoiturage, transports en commun, VTC… : autant de modes de mobilité complémentaires accessibles depuis une interface unique ! De quoi s’adapter toujours plus aux besoins de nos clients.


En travaillant avec divers partenaires, Mobility Tech Green entend dépasser son statut de fournisseur d’autopartage pour devenir un acteur de la mobilité multimodale B2B. À l’écoute des tendances actuelles sur le marché, entre connectivité, économie collaborative et recherches d’alternatives à la voiture individuelle, ce projet répond à des demandes concrètes de la part de nos clients.

La plateforme innovante aura nécessité dix mois de recherche et de développement, et devrait toujours conserver son caractère évolutif selon les demandes de nos clients. Ces derniers pourront notamment intégrer leurs propres prestataires au sein de la plateforme multimodale afin de proposer une offre complète et personnalisée (service de nettoyage de véhicules, de convoyage, etc…).

« Donc, notre plateforme évolue vers du PaaS – Platform as a Service. L’idée n’est plus de voir e-Colibri comme un outil, mais comme un réel service du quotidien pour les entreprises.»

– Pascal Roux, PDG de la société

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07
Nov

Réinventer la mobilité urbaine et périurbaine d’ici 2030 : Mobility Nation présente son livre blanc

Mobility Nation, groupe de travail initié par le Boston Consulting Group, a rassemblé durant plusieurs mois les principaux acteurs de la mobilité francilienne. Leur ambition ? Faire de ce territoire unique la première agglomération européenne à repenser radicalement sa mobilité d’ici 2030, avec comme année pivotale 2024 et l’organisation des Jeux Olympiques d’été dans la capitale française.


En ces temps de changements profonds pour la métropole parisienne, ce rapport mené par BCG avec un ensemble d’acteurs de la mobilité vise à apporter des pistes et recommandations afin de faciliter la mobilité de tous au quotidien. Le tout en se basant sur des forces pré-existantes tout en faisant face aux enjeux majeurs de la mobilité de demain. Car aujourd’hui, 56% des franciliens ont de manière hebdomadaire des difficultés lors de leurs trajets quotidiens (voiture, transports en commun…) et le taux de congestion routière a augmenté de 7 points entre 2008 et 2016. Il est donc tant de prendre de nouvelles mesures afin de palier à ces problématiques ressenties chaque jour par des centaines de milliers de voyageurs.

Cette révolution s’axera autour de six ruptures distinctes selon le groupe Mobility Nation. Trois d’ordre technologique (mobilité connectée, zéro-émission et autonome) et trois d’usage (mobilité à la demande, partagée, comodale). Toutes ces ruptures sont d’ores et déjà amorcées mais nécessitent encore des efforts afin de garantir leur développement et leur démocratisation.


La première étape : Paris 2024…


Sans attendre le déploiement massif des véhicules autonomes sur nos routes, l’agglomération parisienne accueillant les JO en 2024 pourrait faire preuve d’une nouvelle vitalité en terme de mobilité en s’axant autour des six ruptures citées précédemment.

Boston Consulting Group - Mobility Nation

Source : Boston Consulting Group

Ces six visions disruptives de la mobilité sont irriguées par des problématiques conjointes : l’utilisation des données (véhicules ou trafic en temps réel); le renouvellement ou la construction d’infrastructures de mobilité adaptées aux nouveaux besoins; la nécessité d’une collaboration entre les différents acteurs de la mobilité, privés ou publics, afin de proposer une réglementation (notamment sur la question des véhicules autonomes) et une offre d’abonnement communes.

Cette volonté de mutation profonde de la mobilité francilienne s’inscrirait bien évidemment dans le projet mené par la Société du Grand Paris  et du Grand Paris Express qui reconfigure déjà la carte des transports d’Ile-de-France à travers la construction de nombreuses nouvelles gares. Celles-ci pourraient devenir à long terme de véritables « hubs » de mobilité, répartis dans toute la région (petite et grande couronnes), en donnant accès à tous les moyens de transport avec un temps d’attente moindre.


…puis direction 2030 !


La démocratisation des véhicules autonomes permettra une seconde mutation de la mobilité en 2030. Trois grands chantiers seront à mener de front selon Mobility Nation :

1. La mise en œuvre à grande échelle des trois ruptures technologiques (mobilité connectée, autonome et zéro émission) qui se doit d’être déverrouillée et accélérée notamment grâce à la libération des données des véhicules.

2. Capitaliser sur les forces de la mobilité actuelle (infrastructures de transport et offre de transports collectifs réguliers particulièrement efficaces) tout en y intégrant les ruptures technologiques et d’usage pour fonder une offre de mobilité pertinente et attractive à l’échelle de la région d’Ile-de-France.

3. La structuration d’un nouvel écosystème « à la française » avec gouvernance unifiée de la mobilité à l’échelle régionale avant 2020  et misant sur une coopération entre grands groupes, start-ups, instituts de recherches et pouvoirs publics.

En parallèle de ces grands chantiers, menés aussi bien par les pouvoirs publics que des acteurs privés, ce sont aussi les usages qui évolueront naturellement.

Du transport subi à la mobilité choisie, le voyageur aura à sa disposition un panel d’offres de mobilité sans précédent afin de transformer son temps de transport inutilisé en temps de mobilité utile.

La voiture personnelle, dont le budget reste encore sous-estimé selon ce rapport, ne sera plus qu’un maillon dans une chaîne de services complémentaires permettant aux franciliens une expérience de la mobilité fluide et adaptée aussi bien au territoire qu’à ses habitants.

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20
Oct

Autopartage en 2025 : un nombre d’utilisateurs multiplié par 5 !

Publiée le 2 Août dernier l’étude du cabinet Frost & Sullivan nous plonge dans le futur du marché de l’autopartage : départ vers 2025 !

Reprenant des chiffres clés de l’année 2015, ce dossier à la démarche prospective permet de situer quelques points majeurs des développements à venir pour l’autopartage, constatant d’ores et déjà la croissance continue du nombre d’abonnés et de véhicules partagés sur le plan mondial.

En effet, alors qu’aujourd’hui le nombre d’adhérents à l’autopartage est d’à peu près 7 millions à travers le globe, il pourrait atteindre 36 millions en 2015, soit un nombre multiplié par 5 en l’espace de seulement 10 ans ! Quant au nombre de véhicules il passerait de 112 000 à l’heure actuelle à pas moins de 427 000.

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Comment expliquer cette accélération fulgurante ? Nous pouvons retenir deux points principaux :

  • Le futur de la mobilité avec au cœur l’autopartage c’est la volonté de mettre en place une offre multimodale, conjuguant à la fois services de transport en commun (bus, métro, tramway, vélos en libre services) mais aussi usages de véhicules d’entreprises. Une volonté qui nécessite une consolidation des initiatives entre pouvoirs publics et acteurs privés, déjà amorcée de manière légale par des réglementations comme la Loi sur la Transition Energétique pour une Croissance Verte qui exige que toutes les entreprises de plus de 100 salariés devront élaborer un PDE (Plan de Déplacements Entreprise) d’ici début 2018. Cela encourage donc fortement de nouveaux usages alternatifs en terme de mobilité dans le cadre professionnel : vélos, transports en commun, covoiturage et bien sûr autopartage.
  • La deuxième clé de compréhension de cette croissance est l’utilisation massive des smartphones et par extension des applications mobiles, qui facilitent la prise en main des différents systèmes de mobilité et garantissent un accès immédiat aux véhicules. L’autopartage est irrémédiablement lié aux avancées technologiques. La preuve en est la mise en avant des véhicules autonomes, qui pourront conduire les usagers à destination puis aller se garer tout seuls dans des parkings dédiés. Cette autonomie représente une attractivité indéniable, aussi bien pour les entreprises que les particuliers, particulièrement  dans les grandes villes où le trafic peut s’avérer lourd au quotidien.

Bien plus qu’une présentation économique cette étude figure une mobilité en pleine redéfinition et englobant dans son passage aussi bien des enjeux sociaux, urbains qu’écologiques. La dernière rencontre du club Fleet & Mobility Managers Club, dont Mobility Tech Green est membre, mettait en avant ce dynamisme de l’autopartage notamment à travers la présence grandissante des acteurs du secteur au Mondial de l’Automobile

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