Tag: mobilité partagée

29
Nov

Mobilité B2B : Mobility Tech Green présente sa nouvelle plateforme multimodale !

Consciente des mutations actuelles de la mobilité professionnelle, Mobility Tech Green enrichit son offre e-Colibri afin d’y intégrer de nouveaux services. Covoiturage, transports en commun, VTC… : autant de modes de mobilité complémentaires accessibles depuis une interface unique ! De quoi s’adapter toujours plus aux besoins de nos clients.


En travaillant avec divers partenaires, Mobility Tech Green entend dépasser son statut de fournisseur d’autopartage pour devenir un acteur de la mobilité multimodale B2B. À l’écoute des tendances actuelles sur le marché, entre connectivité, économie collaborative et recherches d’alternatives à la voiture individuelle, ce projet répond à des demandes concrètes de la part de nos clients.

La plateforme innovante aura nécessité dix mois de recherche et de développement, et devrait toujours conserver son caractère évolutif selon les demandes de nos clients. Ces derniers pourront notamment intégrer leurs propres prestataires au sein de la plateforme multimodale afin de proposer une offre complète et personnalisée (service de nettoyage de véhicules, de convoyage, etc…).

« Donc, notre plateforme évolue vers du PaaS – Platform as a Service. L’idée n’est plus de voir e-Colibri comme un outil, mais comme un réel service du quotidien pour les entreprises.»

– Pascal Roux, PDG de la société

Articles du même sujet

27
Nov

Entreprises : nouvelles actrices majeures de la mobilité ?

Si il y a bien un enseignement qui ressort de la nouvelle étude publiée par Viavoice pour l’Observatoire du Véhicule d’entreprise c’est bien la vague de changement qui touche aujourd’hui la mobilité professionnelle.


En observant les résultats obtenus, auprès de 1003 salariés et 300 décideurs en matière de gestion de flotte, deux ruptures se dessinent aujourd’hui :

  • D’une part la volonté de diversifier l’offre de mobilité en entreprise. Le règne sans partage de la voiture de fonction touche t-il à sa fin ?
  • D’une autre part, une volonté d’implication plus forte et vertueuse de la part de l’entreprise dans la mise en place de plan de mobilité.

Bien entendu, le véhicule personnel garde une position très forte, mais pour une grande partie des interrogés le véhicule partagé (covoiturage et autopartage) semble l’alternative la plus prometteuse pour l’avenir de la mobilité d’entreprise (64%). Les raisons de cet attrait sont surtout d’ordre économique mais résulte également d’une volonté écologique et d’entraide entre collègues. Elle est suivie de près par le véhicule personnel (48%), les transports en commun (41%) et, fait intéressant, la « carte mobilité » (27%).

Cette dernière proposition met en avant l’attrait grandissant des employés et dirigeants pour la multimodalité. Miser sur la complémentarité des mobilités entre elles, c’est aussi pouvoir s’adapter aux différentes conditions géographiques (grande ou moyenne agglomération, zone rurale…) et ainsi répondre au plus près aux besoins des salariés selon leurs environnements immédiats.

Continue Reading..

Articles du même sujet

10
Nov

Uber se lance dans la course aux taxis volants !

Oui, vous avez bien lu. Exit les tapis volants, place aux taxis volants avec l’annonce par Uber d’un partenariat avec la Nasa. Les objets volants identifiés de cette collaboration unique pourraient bien être testés à Los Angeles, Dallas Fort-Worth et Dubaï d’ici 2020. 


Les utopies urbaines tirées de la science-fiction nous ont déjà fait rêver d’une mobilité urbaine aérienne. Car de Star Wars, à Blade Runner en passant par Le Cinquième Élément, la réponse à la croissance massive des mégalopoles et aux problèmes de congestion routière semble se trouver dans les airs. Rien de surprenant donc que le projet UberAir soit né en Californie et sera testé au Texas, les deux états disposant des plus gros parcs automobile du pays.

Ce réseau de transports aériens d’un nouveau genre pourrait permettre de réduire considérablement les embouteillages en zone urbaine et faciliter les trajets des usagers en divisant en moyenne par trois la durée de voyage.


Des premiers vols prévus en 2020


Durant la première phase de test, d’ici 2020, ces taxis volants seront opérés par des pilotes puis deviendront dans un second temps entièrement autonomes, Uber travaillant activement sur le projet de gestion de trafic de drônes poussé par la Nasa. Bien entendu, cela induira la mise en place de nouvelles réglementations de l’espace aérien basse altitude et la création d’un système de contrôle de trafic.

La différence avec un hélicoptère ? La capacité de ces véhicules à décoller et atterrir de manière verticale, d’où leur nom VTOL (Vertical Takeoff and Landing). Ils sont également plus silencieux, sûrs et respectueux de l’environnement. Ces taxis volants pourront être réservés facilement depuis un smartphone. Ils effectueront ensuite leurs trajets avant d’atterrir et de se recharger sur un réseau de « vertiports » présents en haut d’immeubles. Le passage commercial est prévu pour 2023, avec comme objectif majeur les Jeux Olympiques de 2028 à Los Angeles.

D’autres expérimentations existent aujourd’hui du taxi volant : l’autre exemple notable est l’aéronef autonome et électrique développé par la start-up allemande Volocopter et qui a réalisé son premier vol expérimental le 25 septembre dernier à Dubaï.

Articles du même sujet

30
Oct

Le free floating va t-il rebattre les cartes de la mobilité urbaine ?

Après avoir conquis le marché chinois, les services de partage de vélos sans stations débarquent en France et viennent directement concurrencer les systèmes de Vélos en Libre-Service (VLS) déjà mis en place dans la plupart des grandes villes françaises. Comment expliquer le succès de cette nouvelle manière d’aborder la mobilité partagée ? Le free floating, de manière générale, représente t-il vraiment un modèle plus pratique et rentable ?


Plus besoin de bornes pour aller faire un tour en petite reine : il suffit désormais d’un smartphone ainsi que d’une application mobile qui géolocalisent les vélos disponibles et permet de verrouiller et déverrouiller l’anti-vol du deux roues en scannant un QR Code. Autre avantage notable : l’utilisateur n’a plus besoin d’un abonnement mais peut payer à la course ! Le tout permettant une expérience client plus fluide et moins de contraintes. Les premiers acteurs à tenter l’aventure dans la capitale française sont Gobee.bike, entreprise venue d’Hong Kong et fondée par un français, oBike ou encore le leader mondial chinois Ofo, qui compte à travers le monde pas moins de 10 millions de bicyclettes.

Ce modèle était déjà présent bien entendu sur d’autres types de véhicules, les voitures en premier lieu avec l’autopartage en free floating qui connait un succès grandissant. Le pionnier en France est sans doute Cityscoot, qui propose un service de location de scooters sans borne, affiche aujourd’hui 55 000 membres et un million de trajets à Paris en seulement un an d’existence.

Free Floating


En route vers une réglementation urbaine pour le free floating ?


Mais ce système sans stations pose de réels questionnements au niveau de l’aménagement urbain, les municipalités craignant que les véhicules soient déposés n’importe où et encombrent la chaussée déjà saturée. La crainte du vandalisme accrue ressurgit également, avec des exemples notables en Chine où les acteurs du vélopartage sans stations sont plus que nombreux. Néanmoins, les entreprises citent régulièrement la possibilité de géolocaliser le vélo en temps réel grâce aux puces GPS intégrées comme un moyen de lutter face à ce fléau.

Autre point pouvant s’avérer bloquant : le modèle économique. Un service avec stations est beaucoup plus facile à gérer et coûte moins cher en logistique, les véhicules n’ayant pas à être rapatriés si laissés à un endroit non adapté. Par ailleurs, l’engin doit être loué entre 5 et 6 fois par jour pour être rentable.

Free Floating vélos

Les nouveaux Velib’

Cette concurrence acharnée entre différents acteurs privés, face à des services publics comme le Velib’ à Paris qui mise sur sa modernisation ainsi que sur le soutien des pouvoirs publics pour perdurer, risque d’engendrer de nouveaux questionnements pour la municipalité.

Est-ce que de nouvelles réglementations seront nécessaires ? Les prochaines années vont être déterminantes pour la maturation de ce modèle qui semble pourtant déjà promis à un beau succès sur le marché européen.

Articles du même sujet

24
Avr

Les déplacements urbains à l’heure des nouveaux services de mobilité

Dans sa dernière enquête réalisée en partenariat avec BIPE sur la Mobilité Mondiale Kantar TNS démontre en quoi l’émergence de nouvelles technologies et de services innovants ont profondément transformé notre rapport aux déplacements quotidiens. 


On apprend ainsi que près de 75% des 24.000 personnes interrogées à travers le monde et vivant en zones urbaines utilisent des applications sur smartphone afin d’organiser au mieux leurs déplacements. Loin de se limiter à une simple aide de navigation, ces applications mobiles proposent aujourd’hui un ensemble de services. D’une simple pression sur un écran on peut ainsi limiter son coût de mobilité, éviter les embouteillages mais aussi réserver un taxi, un véhicule en co-voiturage ou autopartage en quelques secondes.


Une mutation de la mobilité urbaine


Ces nouveaux usages ont des conséquences directes sur l’utilisation de véhicules individuels : 27% des personnes interrogées admettent ainsi moins conduire qu’ils ne le faisaient seulement six mois avant. Ces chiffres atteignent par exemple 34% à Paris ou encore 43% à Mumbai. Pour les personnes ne détenant pas de véhicules personnels, la propriété représente une dépense et une véritable contrainte. La représentation symbolique de la possession d’un véhicule en tant que facteur de réussite sociale s’affaiblit ainsi de plus en plus.

Les embouteillages représentent également une véritable barrière à l’usage d’un véhicule individuel  : pour 40% des personnes interrogées à New York cela est la première raison de ne pas posséder une voiture. Le paiement «  à la course  » directement via smartphone a notamment poussé 22% des interrogés à faire des services de mobilité partagée (co-voiturage, autopartage, vélopartage…) leur mode principal de transport.

Rémy Pothet, Partner au BIPE, indique « l’avènement des nouvelles technologies a permis une ouverture à de nouveaux services de mobilité. En Europe par exemple, le recours au co-voiturage est passé de 22% à 29% entre 2013 et 2016, pendant que l’auto-partage progressait de 4% à 7%. Sur la base de notre expertise de prévision en matière de mobilité, nous pensons que l’expansion des flottes de voitures à la demande va permettre une baisse importante du coût de ces services. Cela va contribuer à accentuer la mobilité des individus, à mesure que les tarifs baisseront. Nous pensons que l’avènement de la voiture autonome accentuera encore cette tendance ».

Ainsi les modes de mobilité alternatifs ont de beaux jours devant eux, se présentant comme une réponse aux enjeux de l’urbanisme urbain et de nos nouveaux usages numériques, tout en se révélant être plus économiques et écologiques.

Articles du même sujet

18
Jan

Mobilité partagée : le bilan 2015

Plus que jamais, l’autopartage et le vélopartage ont le vent en poupe. 2015 fut une année charnière dans la démocratisation du transport partagé. Véritable prise de conscience du grand public et des entreprises sur les enjeux d’une nouvelle forme de mobilité, l’année 2016 tendrait-elle vers un changement de paradigme passant ainsi de la possession à celui de l’utilisation ?

Les chiffres de l’autopartage

carsharing trends 2016Le nombre de membres d’un service d’autopartage était estimé fin 2014 à environ 5 millions (65% de croissance). Le nombre de véhicules autopartagé était lui estimé à environ 105 000 (55% de croissance). Le ratio membres/véhicule s’estime alors à environ 46,5/1. Concernant les comportements d’usage, il est à noter que 80%(4,000,000) des autopartageurs utilisent un système en boucle tandis que seulement 20%(850,000) d’entre-eux utilisent un service sous forme de one-way. 75%(80,000) de ces véhicules partagés sont placés en boucle et 25%(25,000) disposés en one-way. Pour rappel voici notre article sur les différentes forme d’autopartage !

carsharing trends 2016

Côté vélopartage

Ce sont au total 980 villes qui sont aujourd’hui équipées d’un système de vélos partagés intelligent. A fin décembre 2015, ce ne sont pas moins de 1,260,000 vélos qui sont partagés dont 9,300 vélos électriques.

 

Articles du même sujet