Tag: autopartage asie

13
Mai

59,83% de croissance pour le marché de l’autopartage au Japon

Selon une étude de Market Research Store, le marché de l’autopartage au Japon devrait connaître une croissance de 59,83% sur la période 2014-2018.

Le rapport souligne ainsi que les consommateurs Japonais sont de plus en plus attirés par la commodité des services d’autopartage. Effectivement, il constate le fait que les conducteurs de l’archipel  préfèrent de plus en plus l’utilisation de services d’autopartage afin d’êtres libérés des coûts inhérants à la possession d’une voiture, rendant alors leur expérience de mobilité plus libre et rentable. Néanmoins le rapport observe aussi que l’enjeu principal de la croissance du marché au Japon réside dans la démocratisation de sa connaissance. En effet, la plupart des individus ne sont pas au courant de l’existence de tels services.

Japanese CSO

Enfin, selon l’étude, l’interconnexion des services devient une tendance majeure sur le marché Japonais. Les opérateurs télécoms et de transports sont en effet, entrain de mutualiser leurs services afin de développer des options de plus en plus attractives pour leurs utilisateurs. La collaboration de différents acteurs de l’industrie Japonaise semble, selon ce rapport, façonner le futur de la mobilité urbaine Nippone. Plus qu’une tendance, c’est bel et bien un enjeu de fond qui se dessine progressivement dans les sociétés Asiatiques. Rappelons à ce titre les chiffres de croissance du marché Chinois de plus de 80% par an !

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30
Juil

Autopartage et pays en développement : une relation en très bonne voie !

Alors que le secteur de l’autopartage est de plus en plus populaire en Europe et en Amérique du Nord, avec une croissance de 50% des abonnements selon Frost & Sullivan, les pays en développement font également le choix de l’autopartage depuis quelques années. C’est notamment le cas du Brésil, de la Chine, du Mexique, de la Turquie et de l’Inde, qui ont opté pour l’autopartage afin de dépolluer et désencombrer leurs grands centres urbains.

autopartage

Sao Paulo, capitale économique du Brésil peuplée par plus de 11 millions d’habitants, fut l’une des toutes premières villes d’Amérique du Sud à avoir fait le choix de l’autopartage. En 2009, Zazcar, un service de 60 véhicules en autopartage est proposé aux habitants et compte à ce jour 3 200 abonnés. Depuis, deux autres services d’autopartage ont été mis en place. La question de la pollution et du trafic à Sao Paulo est devenue depuis quelques années une véritable question de santé publique puisque la moyenne annuelle des particules polluantes en suspension dans l’air y est de 20 à 25 microgrammes par mètre cube, ce qui est bien supérieur aux 10 microgrammes tolérés par l’OMS. En Chine, selon l’institut Roland Berger, le marché de l’autopartage devrait connaître une croissance de 80% par an au cours de 5 prochaines années. Les villes de Pékin et de Hangzhou disposent d’ores et déjà d’un service d’autopartage : 20 000 abonnés se partagent plus de 200 voitures à Pékin depuis 2009 et environ 10 000 abonnés pour 138 voitures à Hangzhou depuis 2011. D’ailleurs, à Hangzhou, le constructeur chinois Kandi a récemment mis en place un service d’autopartage pour le moins innovant : la Kandi EV Machine, un distributeur de voitures électriques en libre service. Plus étonnant encore, les villes d’Istanbul (Turquie) et Bangalore (Inde) possèdent également un service d’autopartage. Depuis 2012, Mobilizim et YoYo proposent des voitures en autopartage aux plus de 14 millions d’Istanbuliotes et depuis 2013, à Bangalore, les 7 000 abonnées de Zoom se partagent 100 voitures. Enfin, Mexico, capitale du Mexique et l’une des villes les plus polluées du monde, a obtenu le soutien du gouvernement pour mettre en place deux services d’autopartage, Carrot et Ubicar, en 2012. Les deux services comptabilisent 85 voitures (60 pour Carrot et 25 pour Ubicar) pour environ 2 500 abonnés.

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D’ailleurs, EMBARQ, la composante développement urbain et transports durables du World Resources Institute, think tank américain spécialisé dans les questions environnementales, a publié en Mai 2013 un rapport sur l’autopartage dans les pays en développement. Dans ce rapport, les experts se posent la question de savoir si l’autopartage peut, à terme, être une solution de mobilité durable et efficiente pour les populations. En effet, l’accès à la mobilité est souvent un enjeu clé dans ces pays souvent très peuplés et où la pollution et l’encombrement du trafic deviennent de vraies questions publiques. D’ailleurs, d’ici 2030, il devrait y avoir plus de 600 millions de nouveaux citadins en Inde et en Chine, renforçant le besoin de trouver des modes de transports alternatifs efficients et durables ! Alors que 75% de la population urbaine mondiale vit en Asie, en Afrique et en Amérique Latine, ces populations urbaines ne représentent que 10% des usagers de l’autopartage. Toutefois, selon EMBARQ,  bien que le marché de l’autopartage dans les pays en développement soit encore émergent, il connaît cependant une forte croissance. En effet, l’autopartage apparaît comme une option durable pour les gouvernements qui ont pour objectif de réduire la pollution de l’air tout en améliorant la mobilité des populations. Par ailleurs, les pays en voie de développement favorisent de plus en plus les voitures électriques et les voitures à faible émission de CO2 pour les services d’autopartage.

Ainsi, force est de constater que l’autopartage n’est pas l’apanage des pays développés. En effet, les pays en développement réussissent eux aussi à faire rimer mobilité, durabilité et efficacité. D’ailleurs, Mobility Tech Green, qui depuis peu a décidé de se tourner vers l’international, porte un intérêt tout particulier au secteur de l’autopartage en Chine. En effet, nous suivons de près l’étude de cas de l’éco-quartier de Shenyang et portons fièrement la marque de la ville durable à l’international !

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11
Juin

Une croissance de 80% par an pour l’autopartage en Chine !

Nous évoquions il y’a quelques mois les chiffres du secteur de l’autopartage d’ici 2020.  L’étude estimait ainsi les revenus générés par notre secteur de l’ordre de 6 milliards en 2020. Cette tendance semble donc se confirmer car depuis 2006, la flotte de véhicules disponibles en autopartage a triplé et l’activité devrait enregistrer une croissance annuelle de 70 % dans les années à venir. Aujourd’hui, près de 2 millions d’utilisateurs dans le monde sont enregistrés pour bénéficier d’un service d’autopartage. Le marché mondial de l’autopartage représenterait un montant d’environ un milliard de dollars. Mais qu’en est-il de la situation en Chine ?

Selon l’institut Roland Berger, il semblerait que le marché de l’autopartage concernant l’empire du milieu devrait croître de 80% par an durant les 5 prochaines années ! Cela s’explique notamment par des subventions gouvernementales et des mesures incitatives. En effet, l’Etat Chinois prévoit ainsi de réserver des places de parking réservées pour les véhicules en autopartage.

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27
Jan

L’avènement de l’autopartage dans la mobilité durable

L’autopartage devient un choix évident pour les déplacements urbains. En effet, Singapour lance un plan de test de véhicules électriques en autopartage, véritable challenge pour l’île nation en recherche d’un management efficient de son espace et de ses ressources.

Devenu récemment une forme émergente d’offre alternative aux transports classiques, l’autopartage est une réponse évidente, spécialement dans le cadre de villes à espaces restreints où le coût au transport est particulièrement élevé. Cette pratique se décrit comme une véritable forme de consommation collaborative, un mouvement croissant qui promeut le partage de l’accès aux produits et services, au lieu de la possession individuelle en réponse aux coûts de mobilité, à la congestion ainsi qu’à l’empreinte carbone. Singapour est l’une des ville en Asie où la popularité de l’auto partage a connu le plus de succès dû à l’accroissement de la congestion de son centre urbain. Il offre une alternative aux besoins de mobilité pour ceux n’ayant pas les moyens de posséder un véhicule personnel.

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Un cas symptomatique

Dans une étude réalisée par l’Université de Californie, dans le pôle du centre de recherche des transports durables, les chiffres de l’autopartage mondial sont sans appel. Effectivement, ce service opère dans 27 pays différents et 5 continents. Il compte 1,788 000 membres partageant environ 43 500 véhicules. L’amérique du nord et l’Europe compte 50,8% de membres dans le monde. Eugene NG, directeur des solutions urbaines chez Bosch Software Innovations, note à ce titre que l’utilisation de plus d’un mode de transport, incluant l’option d’autopartage peut devenir la véritable solution à la congestion urbaine, aux problèmes environnementaux ainsi qu’à l’accès à la mobilité pour la population. « Les besoins en mobilité de la population évoluent, nous devons offrir un mix de transport » explique-t-il. Il est clair qu’avec l’avancée technologique, les applications smartphone ont le potentiel pour créer l’intermodalité des transports facilement. « D’un mode de transport à l’autre, lorsque les transports en commun ne sont pas disponibles, l’utilisation du smartphone peut donner aux utilisateurs l’option d’utiliser l’autopartage afin de compléter leur trajet ».

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