Category: Autopartage

17
Mai

Autopartage : 60,8 millions d’utilisateurs en 2022 !

Dans la seconde édition de son rapport sur l’autopartage intitulé The Carsharing Telematics Market, le cabinet de recherches suédois Berg Insight offre un état de l’art du marché de l’autopartage et estime sa croissance future.


Spécialisé dans la communication M2M et l’IoT, le cabinet met particulièrement en avant l’accélération technologique qui va notamment permettre un développement massif du modèle free floating. Les outils télématiques n’ont donc pas fini de se sophistiquer pour offrir des services de mobilité connectés et fiables, séduisant un public de plus en plus nombreux.

Le nombre d’utilisateurs de services d’autopartage dans le monde devrait ainsi passer de 23,8 millions en 2017 à 60,8 millions en 2022 (+20,6% par an) ! En entreprise, le nombre de véhicules partagés était de 35 000 en 2017 : il devrait passer à 136 000 en 2022. La mobilité professionnelle n’est pas donc en reste et représentera une forte part de ce marché en pleine croissance, avec comme enjeux principaux la réduction du budget flotte et une offre de mobilité plus complète pour les employés.

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03
Mai

Mobility Tech Green lance e-Colibri Essentials, une vraie réponse au plan de mobilité

e-Colibri Essentials, ou la volonté de démocratiser l’autopartage


Convaincue du potentiel de l’autopartage pour l’avenir du secteur de la mobilité, Mobility Tech Green entend participer activement à la démocratisation de cette pratique. Afin de permettre à de potentiels clients de découvrir les avantages de la mise en place d’un tel service, nous proposons une offre découverte de notre solution e-Colibri.

Déployable rapidement partout dans le monde, cette offre propose aux entreprises et aux collectivités de faire un premier pas vers l’autopartage, avec une solution simple et rapide à mettre en place.

Disponible pour un coût de 19,99€ HT, par mois et par véhicule, e-Colibri Essentials permet de mutualiser les véhicules et d’avoir accès à toutes les données concernant les réservations, l’état des véhicules, la typologie du parc.


e-Colibri Essentials est une offre particulièrement intéressante pour les entreprises ou pour les collectivités qui possèdent une flotte de véhicules, notamment dans le cadre du Plan de Déplacements d’Entreprise, qui impose aux entreprises d’optimiser les déplacements liés à leur activité en valorisant des modes de déplacements durables. Cette solution leur permet en effet d’introduire un service d’autopartage rapide à mettre en œuvre, et de pouvoir évoluer simplement vers un service complet avec kit embarqué et même au-delà.

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07
Nov

Réinventer la mobilité urbaine et périurbaine d’ici 2030 : Mobility Nation présente son livre blanc

Mobility Nation, groupe de travail initié par le Boston Consulting Group, a rassemblé durant plusieurs mois les principaux acteurs de la mobilité francilienne. Leur ambition ? Faire de ce territoire unique la première agglomération européenne à repenser radicalement sa mobilité d’ici 2030, avec comme année pivotale 2024 et l’organisation des Jeux Olympiques d’été dans la capitale française.


En ces temps de changements profonds pour la métropole parisienne, ce rapport mené par BCG avec un ensemble d’acteurs de la mobilité vise à apporter des pistes et recommandations afin de faciliter la mobilité de tous au quotidien. Le tout en se basant sur des forces pré-existantes tout en faisant face aux enjeux majeurs de la mobilité de demain. Car aujourd’hui, 56% des franciliens ont de manière hebdomadaire des difficultés lors de leurs trajets quotidiens (voiture, transports en commun…) et le taux de congestion routière a augmenté de 7 points entre 2008 et 2016. Il est donc tant de prendre de nouvelles mesures afin de palier à ces problématiques ressenties chaque jour par des centaines de milliers de voyageurs.

 

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18
Oct

Blockchain : un bouleversement pour l’écosystème de la mobilité ?

Une vraie révolution la blockchain ? Selon l’analyste Don Tapscott, auteur de l’ouvrage Blockchain Revolution, « cette technologie va avoir des conséquences extrêmement profondes sur l’économie mondiale, plus que l’intelligence artificielle, plus que l’énergie solaire, plus que la voiture autonome ». Rien que ça ! 


La blockchain : origines et définition


Mais qu’est-ce que c’est au juste la blockchain ? Beaucoup d’entre nous ont déjà entendu parler du Bitcoin, cette monnaie digitale, ou crypto-monnaie, qui a beaucoup fait parler d’elle depuis sa naissance en octobre 2008. C’est à cette date que Satoshi Nakamoto, un pseudonyme cachant encore aujourd’hui un individu ou un groupe inconnu, publie le livre blanc « Bitcoin: A Peer-to-Peer Electronic Cash System » annonçant un nouveau protocole de traitement des transactions financières : la blockchain. Cette première blockchain est lancée officiellement en janvier 2009.

Le Bitcoin en chiffres

Aujourd’hui plus de 16 millions de Bitcoin sont en circulation à travers le monde, avec près de 259 000 transactions par jour effectuées à l’aide de cette monnaie cryptographique.


Une reconfiguration de la chaîne de valeur


Le processus de traitement des données rompt avec les schémas habituels : la Blockchain ne dépend pas d’une autorité centralisée, d’un « tiers de confiance », mais d’un réseau informatique composé de plusieurs acteurs chargés de valider la transaction. Aujourd’hui, lorsque vous effectuez vos soldes par exemple sur un site anglais, vous chargez un tiers de confiance unique de jouer l’intermédiaire et de vérifier que tout est en ordre du côté du vendeur. Avec la blockchain, un réseau de participants, dits « mineurs » mettent à disposition la force de calcul de leur ordinateur afin de vérifier la légitimité de la transaction.

Les mineurs

Ces tiers de confiance d’un nouveau genre sont chargés de lancer le plus rapidement des calculs de vérification des données transmises. Mis en concurrence, notamment face à la difficulté des calculs à résoudre, ils sont rémunérés en fonction de leur participation à la résolution du problème avec un certain pourcentage des Bitcoins émis.

Chaque transaction est gardée en mémoire, et est placée dans un « bloc ». Si le bloc est validé par les mineurs, il peut alors être inclus dans le système global, composé de plusieurs blocs : c’est la blockchain, ou chaîne de blocs, qui regroupe tout l’historique des transactions effectuées sur le système. Cet historique permet notamment d’interdire la duplication ou la modification d’une transaction.

Petite clarification en vidéo : 


La blockchain au delà du Bitcoin


Bien plus que le simple transfert de Bitcoins, la blockchain est donc avant tout une technologie permettant de transmettre et stocker des informations de manière décentralisée, transparente et sécurisée. On peut la comparer à un registre public, anonyme et inviolable. Autour de ce registre, plusieurs applications peuvent être développées : c’est le cas des smart contracts.

Les smart contracts

Pour Simon Polrot, qui a lancé la branche française d’Ethereum : «Il s’agit en fait de fonctionnalités codées s’exécutant dès que les conditions définies à l’avance sont réunies. Ainsi, les compagnies d’assurance peuvent automatiser le versement de dédommagements en cas de sinistre. Cela représente un gain de temps considérable pour elles et leurs clients.»


Un acteur en devenir de la smart City et de la mobilité urbaine


Comment traiter au mieux les masses de données communiquées aujourd’hui, qui ne cesseront de croître dans les années à venir ? Au sein de la ville intelligente, « la smart city », la donnée se doit d’être au service des citoyens, bénéficiant à la qualité de vie de manière participative et transparente.

Un des pilier central de la smart city, c’est bien entendu la mobilité. Et là aussi, la blockchain est prometteuse. Tellement prometteuse, que de grands constructeurs commencent à s’y intéresser de très près. C’est le cas de Toyota, qui a décidé de travailler notamment avec le MediaLab du MIT pour s’approprier au plus vite cette problématique et développer des véhicules autonomes fiables. Autre que la question de l’autonomie, c’est aussi la thématique de la mobilité partagée qui pourrait bénéficier de l’avancée de la technologie blockchain.


Du partage digital au partage physique : la blockchain bientôt au service de l’autopartage ?


C’est ce que propose dès à présent le cabinet de conseil et d’audit EY qui s’apprête à appliquer ce processus de stockage et de transmission des flux de données au partage de véhicules avec le projet bien nommé Tesseract. Celui-ci a pour ambition principale la décentralisation des données afin de faciliter l’accès et le partage de véhicules au sein d’une flotte.

Car eWallet :
rendre autonomes les paiements pour véhicules connectés, c’est possible !

L’équipementier ZF a présenté au public lors de l’ouverture du Salon de Francfort son prototype Car eWallet. Ce projet élaboré en partenariat avec IBM et UBS vise à créer un écosystème de transactions accessible à tous et facilitant les échanges entre les différents acteurs en présence (constructeurs, prestataires, clients…). Véritable assistant de mobilité, Car eWallet peut initier de manière entièrement autonome des paiements (frais de déplacements divers) en temps réel sans aucune intervention humaine. En parallèle, Car eWallet peut servir de véritable carnet d’entretien recensant tout l’historique d’usage du véhicule.

Ainsi, il existe également un usage privé de la blockchain, avec des accès restreints tout en conservant la rapidité et sûreté du processus : c’est celui-ci qui intéresse notamment les acteurs de la mobilité. Le registre de données distribué seulement en interne pourrait permettre de gérer plus efficacement les historiques des véhicules, de monitorer leur usage en temps réel mais également d’ajuster en temps les frais d’assurance de manière automatisée, bénéficiant à la fois à l’usager final et au gestionnaire de flotte.


La blockchain déchaîne donc les passions, de par ses promesses, les bouleversements et les nombreux défis qu’elle pourrait apporter. Pour l’autopartage, cette technologie représente une vraie opportunité d’accélérer les processus administratifs du côté gestionnaire et les gestions de réservations du côté usagers. L’autopartage pourrait se faire ainsi plus accessible et pratique aussi bien pour les particuliers ou les entreprises.

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05
Oct

Autopartage en entreprise : comment s’assurer de la viabilité du projet ?

Dans le cadre d’un plan de déplacement d’entreprise (PDE), la mise en place d’un service d’autopartage  peut se révéler être un véritable atout. Mais comment être sûr que le projet est viable et correspond réellement aux besoins de la structure et de ses employés ? Un questionnaire établi par le cabinet de conseil Colombus Consulting propose d’évaluer la cohérence et la viabilité d’un projet en quelques points clés.


Selon ce cabinet de conseil en organisation et management, il y aurait aujourd’hui en France près de 9000 véhicules de société en flotte partagée et ce nombre pourrait monter jusqu’à 15 000 en 2018. L’un des facteurs majeurs de cette croissance est sans aucun doute la mise en place obligatoire d’un plan de mobilité pour les entreprises de 100 collaborateurs ou plus à partir du 1ER janvier 2018.

Dans ce contexte, un nombre important de dirigeants d’entreprise ou de responsables RSE cherche aujourd’hui de nouveaux outils et services innovants à proposer à leurs employés afin d’améliorer leurs trajets dans le cadre professionnel tout en garantissant à la structure un rapport gains/efforts équilibré.

L’autopartage, se présentant comme une solution alternative plus économique mais aussi soucieuse de l’environnement, séduit donc de plus en plus. Mais parfois, elle n’est pas adaptée aux besoins de l’entreprise et peut ne pas fonctionner. Deux cas de figure apparaissent généralement : soit le projet n’est pas adapté au public cible et à son activité ; soit il n’y a pas eu assez d’accompagnement sur le projet pour sensibiliser les utilisateurs potentiels.

Tout l’enjeu du questionnaire mis en place par Colombus Consulting apparait alors. Loin de se limiter aux seuls aspects financiers du projet, il prend également en compte la taille de la flotte, la population et les habitudes mises en place au sein de l’entreprise. Un algorithme de pondération avec un système de points permet donc d’évaluer le rapport effort/gain pour chaque objectif. De là, une matrice présente plusieurs résultats selon l’équilibre, ou non, entre les deux.

Deux facteurs de succès majeurs ressortent également selon Guillaume Kosman, manager chez Colombus Consulting : d’une part, la capacité de l’entreprise à s’organiser en interne afin de garantir le succès du projet (formation employés, définition nouveaux rôles, suivi…) et d’autre part, la maturité technologique de l’entreprise, afin d’appréhender rapidement le matériel mis à disposition.

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