Category: Autopartage

21
Mar

Autopartage et vélopartage en Chine : vers une mobilité plus durable et flexible

Développement accéléré de l’urbanisme vert, mesures gouvernementales pour réduire la pollution de l’air, regard tourné vers les énergies renouvelables : autant d’initiatives qui annoncent une période favorable au dynamisme des modes de mobilité alternative en Chine. 


L’autopartage : une solution pour fluidifier le trafic urbain chinois ?


Selon une étude de Stategy&, une succursale de PricewaterhouseCoopers, le nombre de véhicule en autopartage en Chine devrait atteindre 170 000 en 2020. Ce chiffre représente une croissance annuelle de 50% par rapport au 30 000 voitures en activité début 2016. Cette augmentation rentre en écho avec la curiosité des automobilistes chinois vis à vis de ces nouveaux services de mobilité.

L’autopartage en Chine gagne du terrain et séduit pour plusieurs raisons. D’une part pour son potentiel d’amélioration du trafic dans des centres urbains saturés, particulièrement dans les grandes métropoles. D’autre part en se présentant comme une solution au quotat limité de plaques d’immatriculation autorisées à circuler dans les grandes villes chinoises. Une étude réalisée en 2016 par le Centre D’information d’Etat chinois calcule qu’une voiture partagée pourrait en effet remplacer 13 ventes de véhicules.

Le service d’autopartage Car2Go dans la ville de Chongqing

Un marché au très grand potentiel

Un rapport du Ministère des données publiques de sécurité montre que 310 millions d’habitants détiennent un permis de conduire, or le nombre de voitures circulant est de 194 millions. « En un sens, toutes ces personnes ne possédant pas de voiture représentent des clients potentiels pour les services d’autopartage », pointe Bill Peng, un des partenaires de Strategy&.

Selon le rapport de Strategy& partager une voiture, qu’elle soit neuve ou d’occasion, est donc plus économique si l’utilisateur parcourt moins de 5600 kilomètres par an. De plus, la compétition tarifaire est telle que le prix moyen d’un service d’autopartage est de 30 yuan soit à peu près de 4 euros. « La compétition sera d’autant plus féroce d’ici deux ans alors que les services d’autopartage se déploieront progressivement dans des villes plus petites, et que le segment du marché, après son lot de fusions et d’acquisitions, sera dominé par 3 ou 4 compagnies. », conclut Peng.

Véhicule en autopartage du fournisseur Gofun Chuxing

Miser sur les nouvelles énergies et sur l’électrique pour une mobilité plus écologique


Les efforts actuels du gouvernement chinois en matière de transports durables et verts représentent également un levier non négligeable pour l’autopartage dans le pays, grâce à la mise en place progressive de parkings dédiés ainsi que de bornes de recharge. 95% des véhicules partagés fonctionnent aujourd’hui grâce à de nouvelles énergies, et le nombre de flottes émettant peu ou aucunes émissions de carbone devrait augmenter chaque année de 50% dans les cinq années à venir.

Ce dynamisme est indéniablement soutenu par une urbanisation rapide, un usage d’internet grandissant ainsi qu’un nombre très conséquent de nouveaux détenteurs de permis. Un des acteurs du marché, Ezzy, possède par exemple une flotte d’à peu près 500 voitures électriques, que les utilisateurs peuvent déposer dans n’importe quel parking à Pékin.

L’autopartage pour convertir à l’électrique

Le modèle de l’autopartage agit ainsi comme un véritable prescripteur afin d’inscrire durablement les véhicules électriques au cœur de l’économie automobile chinoise : la Chine a ainsi vendu 507 000 véhicules électriques en 2016, ce qui en fait le marché le plus important au niveau mondial. Une des initiatives marquantes est le remplacement des taxis de Pékin par des véhicules électriques, soit une flotte de près de 70 000 véhicules.

L’un des enjeux majeurs réside au niveau des infrastructures de stationnement et de recharges mentionnées plus haut : elles sont en effet encore trop peu développées, face à la croissance soudaine des services d’autopartage. Résoudre ce problème essentiel permettrait de garantir des trajets plus longs en toute sérénité et donc l’adoption des services par une nouvelle catégorie d’usagers, se tournant à l’heure actuelle vers des services de véhicules de tourisme avec chauffeur tels que Didi Chuxing.

Le partage se fait aussi à deux roues !


Bien que le système de transport public en Chine est aujourd’hui meilleur que jamais mieux gérer le trafic en heure de point reste une priorité. C’est là que rentre en jeu les services de vélopartage, se multipliant au sein des grandes métropoles depuis quelques années. Ce moyen de déplacement, véritablement complémentaire à l’autopartage, permet à la fois d’alléger les derniers kilomètres des trajets quotidiens et de participer à l’amélioration de la qualité de l’air.

Système d’ouverture des vélos partagés Ofo

Selon Dai Wei, le fondateur de la compagnie Ofo, près de 400 millions de vélos circulent à l’heure actuelle à travers le pays. Déployé pour la première fois sur le campus de l’Université de Pékin en septembre 2015 le service a été un succès immédiat. « Nous avons aujourd’hui 15 millions d’utilisateurs dans 40 villes, avec plus de 200 millions de trajets effectués. Nous comptons avoir 20 millions de vélos dans les rues cette année dans pas moins de 200 villes », explique Dai. L’usage est des plus simples. En effet, il suffit de scanner un QR code présent sur le vélo ou de rentrer un code grâce à son smartphone et l’utilisateur peut ensuite utiliser le deux roues immédiatement.

L’usage du vélo se réinvente
Mobike bike sharing

Des utilisateurs sur les vélos Mobike

Les déplacements quotidiens à vélos en Chine ne sont pas nouveaux. Le deux roues est depuis longtemps un moyen de transport traditionnel de la classe ouvrière, mais les services de vélopartage remettent celui-ci au goût du jour en y intégrant nouvelles technologies et préoccupations environnementales. Le vélo 2.0 n’a pas fini de faire parler de lui !

Selon BigData-Research, près de 19 millions de personnes ont utilisés des vélos partagés en 2016, et ce nombre devrait atteindre 50 millions d’ici fin 2017 ! Ofo est le plus gros fournisseur avec ses 800 000 vélos jaunes à travers le pays, suivi par Mobike (600 000 vélos). Preuve supplémentaire de ce succès : Ofo a levé début mars près 450 millions de dollars et Mobike 215 millions de dollars en janvier. L’un des cœurs de cible sont les étudiants et les jeunes actifs, beaucoup de stations étant présentes sur les différents campus des grandes villes.

bike sharing china gif

Aujourd’hui les compagnies chinoises de vélopartage ont les yeux rivés vers l’international : Ofo se dirige vers Singapour, Londres et la Silicon Valley. De son côté la start-up Bluegogo s’est installé en janvier dernier à San Francisco. Le potentiel est important : selon le cabinet de consultation Roland Berger le marché pourrait générer jusqu’à 5,3 milliards d’euros d’ici 2020.

Photographies de couverture : Ofo et Evcard

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03
Fév

Découvrez le livre blanc Mobility Tech Green

Mobility Tech Green vous présente son livre blanc, désormais accessible en ligne ! Retrouvez toutes les informations sur les tendances de l’autopartage B2B, à travers un regard objectif sur le marché et son évolution à venir, afin de déterminer la manière la plus adaptée pour l’implémenter dans votre entreprise. Suivez le guide.


 

 Les 7 points clés

De la définition même du terme autopartage B2B à des études de cas précises, ce livre blanc vous donne toutes les clés en main pour déterminer quel sera votre autopartage.

Définition et enjeux de l’autopartage B2B

Qu’est-ce que l’autopartage  ? Très simplement c’est un système dans lequel un groupe d’individus ayant souscrit un abonnement utilisent un parc de véhicules accessibles en libre service. Exit le véhicule de fonction personnel et bonjour la voiture à la demande  ! Cela résulte en un partage plus équilibré des frais d’entretien ainsi qu’une meilleure fluidité sur les trajets. Parmi les utilisateurs, les entreprises sont particulièrement intéressées aussi bien par la réduction du CTP (Coût Total de Possession) de leur flotte que par la gestion optimisée de leurs véhicules grâce aux nouvelles technologies.

Les chiffres clés

12 millions de membres à travers le monde d’ici 2020  : un chiffre qui donné une idée du dynamisme du marché de l’autopartage, qui devrait connaître une croissance fulgurante de près de 40% par an durant les prochaines années. Déjà très utilisé aux Etats-Unis et dans les pays de l’est depuis plusieurs décennies, c’est aujourd’hui le marché européen qui est en plein essor. Le nombre d’entreprises européennes ayant un service d’autopartage interne devrait passer de 200 en 2013 à 4000 d’ici 2020, soit d’à peu près 2000 véhicules à plus de 100 000.

Un atout quadruple bénéfice

L’autopartage pour entreprises et collectivités représente une véritable réponse à plusieurs enjeux :

  1. Des économies significatives sur le budget flotte automobile.
  2. Une amélioration de l’accessibilité aux services de mobilité grâce à des véhicules en libre-service.
  3. Une utilisation double des véhicules d’entreprises grâce à la mise en place d’une formule pro/perso offrant la possibilité de louer les véhicules le soir et le week-end.
  4. Une participation à la réduction de l’empreinte carbone de son entreprise dans le cadre d’une politique RSE.

Une approche multimodale à interface unique

Alors que les parcs automobiles sont de plus en plus importants, les outils de gestion papiers ou numériques ne suffisent plus à assurer les besoins des responsables de flottes. Après les plate-formes logicielles spécialisées, place au multimodal  ! Le but étant de penser la mobilité d’entreprise de manière globale, en permettant aux employé.es d’utiliser différents modes de transport tout en ayant l’assurance d’être facturé via une plateforme unique.

L’espace partagé  : Quand les mobilités d’entreprises et personnelles convergent

Urbanisation et connectivité accrues ont changé notre manière d’appréhender notre mobilité personnelle au quotidien et, indirectement, notre mobilité professionnelle. Ainsi le marché B2B fait face aux mêmes problématiques que le marché B2C, avec en point principal la remise en cause de la possession de véhicules dédiés à des employés en particulier.

Quelles conséquences pour les salariés ?

Les pratiques de consommation collaborative investissent donc la sphère du travail, à travers le partage d’espaces et aujourd’hui de véhicules. Certains obstacles persistent encore, notamment une perception du service d’autopartage parfois considéré, à tort, comme contraignant. Mobility Tech Green vous invite à lire son étude réalisée en partenariat avec le LOUSTIC (Laboratoire d’observation des usages des technologies de l’information et de la communication) présente dans le Livre Blanc pour en apprendre plus sur ce sujet.

Un regard sur le futur avec la voiture autonome

Un nouveau schéma de mobilité pourrait encore changer la donne : l’autopartage de voitures autonomes. Après l’étape actuelle des véhicules connectés, c’est en effet l’autonomie qui fait rêver les constructeurs, promettant une amélioration de la sécurité sur les routes, des centre-villes moins congestionnés et une optimisation des réservations grâce à des véhicules intelligents. Tout cela participant davantage encore à l’obsolescence du véhicule personnel.


Un véhicule non partagé est à l’arrêt en moyenne 95% de son temps. Une raison de taille pour les entreprises et collectivités de se tourner vers de nouvelles solutions, apportant des bénéfices économiques, ergonomiques et écologiques.

 

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19
Jan

Évolutions et nouveautés  : tout sur la gestion de flottes en 2017 

Tandis que le nombre de véhicules de flottes a fortement augmenté en 2016, les gestionnaires cherchent aujourd’hui des solutions pour faire face à différents challenges en 2017 : parmi eux l’augmentation du prix des carburants, les coûts de maintenance importants ou encore le respect des nouvelles réglementations en faveur de l’environnement.

Dans leur volonté de garantir la sécurité et la productivité de leurs conducteurs, les gestionnaires pourront compter sur de nouveaux outils technologiques afin de simplifier leurs activités au quotidien, entre applications mobiles et équipements intégrés au véhicule. Mais pour répondre aux mutations attendues du marché, il s’agit d’aller plus loin lors de la mise en place d’un plan de déplacement. Tour d’horizon des tendances à venir en 2017 dans la gestion de flottes et l’industrie de la télématique.

 

Innover pour inciter à la prudence au volant

 

La sécurité au volant est une donnée primordiale, aussi bien pour les particuliers que pour les gestionnaires de flottes. Mais les habitudes ont parfois la peau dure. Dans le cadre de déplacements professionnels et d’usage de véhicules connectés on misera sur la différenciation d’offres et des programmes interactifs de récompenses, incitant de manière douce et ludique les usagers à réguler leur conduite et ainsi garantir au quotidien à la fois leur sécurité et celles des autres. La «  gamification  » permettra donc d’offrir un rôle actif aux conducteurs en les incluant de manière plus directe dans le processus de conduite responsable.

 

Améliorer l’utilisation des données conducteurs 

 

L’un des enjeux majeurs face à la multiplication des solutions connectées est le traitement des diverses données collectées via l’utilisation des véhicules équipés. En 2017, celui-ci devrait s’améliorer afin de fournir des informations précieuses concernant la performance de la flotte et ainsi aider les usagers à gagner à la fois du temps et de l’argent en prenant les mesures adéquates selon les résultats constatés en temps réel.

L’offre e-Colibri propose par exemple aux gestionnaires de parcs un tableau de bord complet ainsi que des rapports statistiques interactifs sur l’utilisation de leurs véhicules.

 

Mieux gérer la maintenance des véhicules et le coût carburant 

 

La maintenance des véhicules est un autre pilier de la gestion de flottes, et souvent le plus difficile à gérer selon le nombre de véhicules total à superviser. Heureusement, des évolutions sont à venir afin de fournir des systèmes automatisés dédiés à celle-ci, permettant ainsi de planifier des maintenances véhicules au cas par cas selon les besoins et d’améliorer la communication entre le gestionnaire de flotte et la structure en charge de la maintenance. Tout ceci visant d’une part à soulager le gestionnaire d’une planification manuelle et d’autre part à garantir une meilleure disponibilité des véhicules aux usagers.

La fin du surplus de carburant, annonce également l’augmentation de son prix et donc, par conséquence, l’augmentation des coûts d’utilisation globaux d’un véhicule. Pour les flottes, ce problème est épineux mais des propositions gagneront du terrain afin d’améliorer la consommation énergétique, notamment grâce à l’utilisation de cartes carburant directement intégrées au cœur de leur solution de flottes.

Mobility Tech Green propose d’ores et déjà la gestion des cartes carburants à ses clients, présentes dans une boîte à clés numérique intelligente située directement dans la boite à gants du véhicule.

L’incitation à l’éco-conduite, déjà entamée depuis quelques années, est un autre pas vers un meilleure usage du carburant et des véhicules. Bien plus qu’un simple équipement, il s’agit ici de changer les mentalités et les usages dans le cadre de la mobilité professionnelle en 2017.

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05
Jan

Fun facts : la voiture dans tous ses états !

La nouvelle année c’est l’occasion de faire le bilan de l’année passée, avec statistiques et chiffres à l’appui, mais aussi de replonger un peu dans l’histoire d’un objet central du quotidien des Hommes depuis des siècles, entre bien de consommation et actrice de la culture pop : l’automobile.

 

économie


• 44 milliards de dollars : c’est la modique somme dépensée pour la publicité par l’industrie automobile en 2016, un nombre encore inégalé par les autres marchés.
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En 2016 il s’est vendu plus de 2 millions de voitures neuves en France, soit 5.520 par jour !
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L’industrie automobile se porte bien, et peut dire qu’elle sait se diversifier : la voiture jouet Little Tikes a atteint lors de son 25ème anniversaire en 2004 un record de ventes de 6 millions d’unités, et a même été nommé en 1998 « la voiture de la décennie la plus vendue au monde » par le New York Times, battant à plates coutures la Honda Accord et la Ford Taurus.
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La couleur de voiture la plus répandue dans le monde ? Le blanc, avec une moyenne de 37% au niveau mondial, avec un taux record en Chine où 51% des véhicules en circulation sont blancs !
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Et si on partageait ?


Alors qu’aujourd’hui le nombre d’adhérents à l’autopartage est d’à peu près 7 millions à travers le globe, il pourrait atteindre 36 millions en 2025 soit un nombre multiplié par 5 en l’espace de seulement 10 ans !
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Le revenu produit par ce domaine d’activité devrait passer de 1.1 milliard en 2015 à 6.5 milliards en 2024, soit une multiplication par 6.
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Si tout les conducteurs effectuaient de l’autopartage une fois par semaine, le trafic journalier baisserait de près de 20% !

Dans une étude récente, trois quarts des 18-24 ans interrogés choisissent leur téléphone plutôt qu’une voiture et optent ainsi pour des modes de déplacement alternatifs comme l’autopartage.
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Le Vélopartage a aussi le vent en poupe : début 2016, 980 villes étaient équipées de systèmes de vélos partagés intelligents, soit 1 260 000 vélos partagés en circulation.
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Autour du monde


En Russie, on ne rigole pas avec la propreté des voitures : conduire avec un véhicule sale est une offense criminelle.
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Le deuxième embouteillage le plus long de l’histoire moderne a eu lieu en 1980 sur l’autoroute entre Paris et Lyon, sur une distance de plus de 177 kilomètres !
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Dans la ville de Churchill, au Canada, les habitants laissent leurs voitures ouvertes afin que les passants puissent s’abriter en cas d’apparitions d’invités un peu particulier : des ours polaires.
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Voitures célèbres


Batmobile en 1941 – Infographie par BookMyGarage

La célèbre Batmobile du héros de DC Comics Batman n’a pas toujours été aussi discrète : lors de sa première apparition dans le Detective Comics #48 en 1941 sa carosserie était peinte en… rouge vif ! Loin d’être idéal pour passer incognito…
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Envie de louer une voiture un peu différente ? Aucun souci ! Vous pouvez effectuer un voyage dans le temps au volant de la célèbre DeLorean de Retour vers le futur en louant simplement le véhicule depuis la DeLorean Motor Company.
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DeLorean par Wattle & Daub

Le président des Etats-Unis Lyndon B.Johnson savait comment divertir ses invités : à bord de sa voiture amphibienne, l’Amphicar, il avait pour l’habitude de conduire jusqu’au lac pour faire une belle frayeur… jusqu’à ce que la voiture flotte à la surface de l’eau !
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La plus ancienne automobile en état de fonctionnement, nommée la Marquise par ses créateurs De Dion et Trepardoux, a été vendue en 2011 à un collectionneur aux enchères pour la somme record de 4,6 millions de dollars.
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En voiture Simone !


Selon une étude de DMEautomotive l’activité des conducteurs en voiture est…le karaoké ! (56%) La chanson préférée pour faire des vocalises derrière le volant est « Bohemian Rhapsody » de Queen. Sans doute la faute à la mythique scène d’ouverture du film Wayne’s World !
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En panne de four ? Pas de panique ! Vous pouvez toujours cuire votre repas de fêtes dans le compartiment de votre moteur de voiture. Et oui, vous pourrez conduire assez longtemps pour que la viande soit cuite à point !
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Un petit road-trip lunaire, ça vous dit ? Cela prendrait un peu moins de 6 mois pour atteindre la lune en voiture en roulant à une vitesse moyenne de 95 km/h.
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Les voitures volantes, ça n’existe pas que dans la science-fiction ! La première tentative de construction de ce type de véhicule remonte à 1917 avec l’Autoplane de Glenn Curtiss, qui effectuait des petits bonds.
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Un constat édifiant : une voiture passerait en moyenne 95% de sa durée de vie garée, en étant utilisée par un seul conducteur. Un chiffre qui ne fait qu’encourager le développement du co-voiturage et de l’autopartage.
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07
Nov

Autopartage et télématique embarquée : la gestion de flotte en toute simplicité

Les usages de la télématique embarquée ne cessent de se multiplier : il ne s’agit plus seulement d’exploiter des données liées à la géolocalisation mais de s’intéresser plus spécifiquement aux usages des véhicules. Ainsi il est possible de vérifier l’état de son véhicule facilement, d’optimiser leur taux d’amélioration ou encore d’améliorer ses trajets grâce à l’éco-conduite.

Mais bien plus qu’un partenaire lors de nos déplacements personnels, la télématique devient aujourd’hui un allié formidable pour les gestionnaires de parc, avec une promesse : la réduction de leurs coûts grâce à des trajets optimisés et une gestion facilitée de leurs véhicules.

La télématique comme alliée à part entière de la gestion de parc

L’un des atouts les plus régulièrement cités par les utilisateurs est donc l‘optimisation des trajets grâce au calcul automatique des meilleurs itinéraires à suivre. Un atout considérable par exemple pour les entreprises employant des commerciaux effectuant des rondes de manière régulière ou encore dans la gestion au quotidien d’une flotte de poids lourds. Un moyen efficace de fluidifier les déplacements entre les divers collaborateurs mais également d’organiser plus efficacement les diverses interventions (ex : véhicules de chantier).

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La télématique embarquée permet également de cerner au mieux l’usage des véhicules, notamment à travers la géolocalisation et le calcul du temps d’utilisation. D’où la nécessité fondamentale d’effectuer une démarche informative en amont auprès des usagers afin de répondre à toutes les questions quant à l’usage des données.

La gestion de flotte connectée apparaît progressivement comme indispensable : à ce titre le cabinet Frost & Sullivan annoncait dans leur dernière étude publiée en Août 2016 que le nombre d’utilisateurs en autopartage allait être multiplié par 5 d’ici 2025 et le nombre de véhicules associés à ce type de service passerait de 112 000 à 427 000 ! Face à cet usage grandissant et à de nouveaux comportements, l’anticipation est  de mise et les technologies de gestion en temps réel une nécessité, notamment sur mobile.

e-Colibri :  le logiciel de gestion de parc des véhicules en autopartage signé MTG

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Aujourd’hui, les solutions de télématique embarquée se rapprochent des logiciels de gestion de parc en proposant des fonctionnalités s’adaptant aux besoins de chacun, tout en couvrant tous les modules essentiels de manière centralisée.

Afin de répondre à ces besoins grandissants en matière de gestion de flotte, la solution logicielle e-Colibri développée par Mobility Tech Green propose aux gestionnaires de parcs un accès à toutes les fonctionnalités nécessaires pour administrer leurs véhicules au quotidien sur une seule plateforme : 

  • Gestion des réservations
  • Gestion des véhicules
  • Gestion des contrats usagers
  • Accès à des données statistiques
  • Support en ligne (messagerie et sms)

Une plateforme complète idéale afin de gérer efficacement son parc au quotidien, et qui se doublera prochainement d’une version mobile disponible sur smartphone afin d’offrir aux gestionnaires un accès en temps réel à toutes les informations essentielles et une gestion de leurs véhicules, où qu’ils se trouvent. 

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21
Oct

Gestion de flotte automobile : 10 millions de véhicules actifs en Europe d’ici 2020

Le marché de la gestion de flotte est aujourd’hui en pleine expansion, aidé par des nouveautés technologiques attrayantes pour les entreprises à la recherche de fiabilité et d’efficacité pour leurs besoins en terme de mobilité.

Selon le cabinet de recherches Berg Insight le marché européen de la gestion de flottes devrait atteindre 10.6 millions de véhicules équipés d’un système de gestion d’administration d’ici 2020, contre 5.3 millions en 2014, soit un taux annuel de croissance de près de 15% ! Cette croissance entrainerait dans son sillage l’augmentation massive (34.4% contre 18 .1% en 2015) des véhicules non-propriétaires en Europe.

driver-1149997_1920En effet, la gestion de flotte connectée devient aujourd’hui incontournable et les technologies sans fil, comme l’utilisation du cloud, n’ont pas fini d’évoluer pour offrir aux entreprises des outils de gestion toujours plus performants afin de gérer au mieux leurs véhicules tout en réduisant leurs frais. Ils peuvent aussi en parallèle en extraire des données afin d’observer les différents usages et ainsi améliorer le service offert à leurs collaborateurs.

La marge de manœuvre est aujourd’hui encore large : selon une étude d’ACFO près de 68% des entreprises doivent encore considérer la transition de véhicules propriétaires à un service de mobilité partagée et gérée de manière centralisée. Toute cette attractivité participera à la croissance du marché qui en 2021 pourrait peser pas moins de 27.90 milliards de dollars.

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20
Oct

Autopartage en 2025 : un nombre d’utilisateurs multiplié par 5 !

Publiée le 2 Août dernier l’étude du cabinet Frost & Sullivan nous plonge dans le futur du marché de l’autopartage : départ vers 2025 !

Reprenant des chiffres clés de l’année 2015, ce dossier à la démarche prospective permet de situer quelques points majeurs des développements à venir pour l’autopartage, constatant d’ores et déjà la croissance continue du nombre d’abonnés et de véhicules partagés sur le plan mondial.

En effet, alors qu’aujourd’hui le nombre d’adhérents à l’autopartage est d’à peu près 7 millions à travers le globe, il pourrait atteindre 36 millions en 2015, soit un nombre multiplié par 5 en l’espace de seulement 10 ans ! Quant au nombre de véhicules il passerait de 112 000 à l’heure actuelle à pas moins de 427 000.

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Comment expliquer cette accélération fulgurante ? Nous pouvons retenir deux points principaux :

  • Le futur de la mobilité avec au cœur l’autopartage c’est la volonté de mettre en place une offre multimodale, conjuguant à la fois services de transport en commun (bus, métro, tramway, vélos en libre services) mais aussi usages de véhicules d’entreprises. Une volonté qui nécessite une consolidation des initiatives entre pouvoirs publics et acteurs privés, déjà amorcée de manière légale par des réglementations comme la Loi sur la Transition Energétique pour une Croissance Verte qui exige que toutes les entreprises de plus de 100 salariés devront élaborer un PDE (Plan de Déplacements Entreprise) d’ici début 2018. Cela encourage donc fortement de nouveaux usages alternatifs en terme de mobilité dans le cadre professionnel : vélos, transports en commun, covoiturage et bien sûr autopartage.
  • La deuxième clé de compréhension de cette croissance est l’utilisation massive des smartphones et par extension des applications mobiles, qui facilitent la prise en main des différents systèmes de mobilité et garantissent un accès immédiat aux véhicules. L’autopartage est irrémédiablement lié aux avancées technologiques. La preuve en est la mise en avant des véhicules autonomes, qui pourront conduire les usagers à destination puis aller se garer tout seuls dans des parkings dédiés. Cette autonomie représente une attractivité indéniable, aussi bien pour les entreprises que les particuliers, particulièrement  dans les grandes villes où le trafic peut s’avérer lourd au quotidien.

Bien plus qu’une présentation économique cette étude figure une mobilité en pleine redéfinition et englobant dans son passage aussi bien des enjeux sociaux, urbains qu’écologiques. La dernière rencontre du club Fleet & Mobility Managers Club, dont Mobility Tech Green est membre, mettait en avant ce dynamisme de l’autopartage notamment à travers la présence grandissante des acteurs du secteur au Mondial de l’Automobile

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27
Sep

Mobility Tech Green accélère sur le marché de l’autopartage avec Bemobi, nouvelle marque du Groupe La Poste

Mobility Tech Green, leader européen de l’autopartage B2B avec plus de 1,500 véhicules équipés dans les entreprises et 30,000 utilisateurs de sa solution, a signé mardi 20 septembre un partenariat national avec Bemobi du Groupe La Poste.

En effet, c’est au cours de la conférence de presse du 20 septembre que le Groupe La Poste a annoncé notre partenariat. Constitué de 2 éléments, le partenariat consiste à intégrer notre offre e-Colibri dans leur catalogue de produits commercialisés sous la marque Bemobi. Ainsi, parmi l’offre de Bemobi, La Poste commercialisera sur le territoire notre solution d’autopartage auprès des entreprises et des collectivités.

bemobi la poste

Le second élément étant la mise en place pour La Poste d’un service d’autopartage en interne à « grande échelle ». Le déploiement sera lancé très prochainement sur le site du nouveau siège du groupe « Le Village La Poste » qui regroupe 3,000 salariés à Issy-les-Moulineaux.

Pascal Roux, CEO de la société, commente ce très beau partenariat : « L’intégration d’e-Colibri® au sein de Bemobi va nous permettre d’accélérer la commercialisation de notre solution à grande échelle. Plus globalement, notre partenariat n’est autre que le signe des enjeux importants liés à la mobilité de demain dont l’autopartage fait clairement partie ». 

Véritable tournant pour le marché européen de la mobilité d’entreprise, nous sommes fiers de vous annoncer cette nouvelle étape !

dossier de presse Bemobi

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18
Juil

Quelle place pour l’automobile et l’autopartage dans nos métropoles ?

La décision de la mairie de Paris d’interdire à partir du 1er juillet la circulation des véhicules immatriculés avant le 1er janvier 1997 dans la capitale afin du lutter contre la pollution relance le débat de la place de la voiture individuelle au sein de la mobilité urbaine présente et future.

Pour anticiper les nombreuses questions et réclamations des usagers la Mairie de Paris a commandé une enquête auprès de plus de 1000 conducteurs traversant l’hyper-centre de la métropole.

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Les résultats démontrent que l’usage des voitures individuelles n’est souvent pas optimal et donc mène à une pollution croissante en plus d’un engorgement des voies de circulation.

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Usages individualisés, trajets très courts : la pression monte donc sur la voiture individuelle en ville, où il existe en plus des nombreux transports en commun (métro, bus, tram…) des moyens de mobilité alternative comme le covoiturage ou l’autopartage.

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Car oui, il ne faut pas interdire la circulation des véhicules les plus polluants sans réfléchir à des solutions de remplacement bénéfiques aussi bien pour les habitants pour l’environnement.

Un recul de la voiture dans le paysage urbain

2011338_0211084008772_web_teteParis n’est pas la première ville à amorcer des décisions en faveur d’une gestion plus régulée et raisonnée de la circulation dans les centres-villes : Londres avec son péage urbain depuis 2003 ainsi que ses voies dédiées aux vélos. Les deux-roues sont également à l’honneur à Copenhague avec pas moins de 497 km de pistes cyclables.

Les diverses restrictions de circulation ainsi que la remise en cause du parking et l’essor des nouvelles formes de mobilité comme l’autopartage transforment inexorablement nos paysages urbains.

« Pour avoir des villes plus agréables et améliorer la qualité de l’air, il faut partager davantage les véhicules et les rendre le plus propres possible », soutient Joseph Beretta, le président de l’Association nationale pour le développement de la mobilité électrique dans un article pour Les échos.

On envisage que d’ici à 2050 près de 70% de la population mondiale vivra dans les villes : il est donc urgent de se questionner, de proposer de nouveaux modes d’utilisation de la voiture avec un meilleur taux d’utilisation.

Et dans cette perspective de changement les constructeurs ont un rôle important à jouer afin de regagner du terrain dans nos espaces urbains. Fini la simple vente : place aux usages, aux services connectés et multimodaux pour nous simplifier la vie, qu’elle soit collective ou individuelle.

– Laura Didelot
Photo de couverture : BMW i 3

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14
Juin

Baromètre des flottes OVE 2016 : un bilan positif pour l’autopartage

Le 11 mai dernier l’Observatoire du Véhicule d’Entreprise a présenté son Baromètre des Flottes réalisé en partenariat avec l’institut CSA. L’occasion de présenter et de mieux comprendre les besoins des gestionnaires de parcs, aussi bien en France qu’en Europe, concernant diverses thématiques.

Cette étude, conduite en Europe auprès de 2369 entreprises possédant une flotte de plus de 10 véhicules, a ainsi permis de tirer plusieurs enseignements importants à prendre en compte dans la gestion de parc.

1. Les gestionnaires de parcs français sont moins confiants que les Européens quant à la croissance de leur activité

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Bien que les sociétés françaises pensent à 29% que la taille de leurs parcs va croître plutôt que baisser (16%) cela reste moins optimiste qu’à l’échelle européenne : 30% des entreprises européennes prévoient ainsi une hausse de leur parc contre seulement 9% tablant sur l’inverse.

2. Les gestionnaires de parcs misent sur une évolution du mix énergétique dans les cinq prochaines années, au détriment du diesel et au profit des énergies renouvelables

Les entreprises françaises anticipent une forte baisse de points de la part du diesel au sein de leurs flottes, passant de 96% à 84%. Et plus la flotte est de taille importante, plus la baisse sera notable, allant jusqu’à une perte de 17 points. La France, avec également la Belgique, sera un des pays où le recul du diesel se fera le plus important dans les années à venir.

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La recherche d’une réduction de la consommation de carburant pousse ainsi les entreprise française à s’intéresser aux motorisations alternatives : ainsi 36% ont déjà intégré dans leurs flottes des véhicules électriques, hybrides, hybrides rechargeables, ou encore fonctionnant à l’hydrogène ou au GPL/GNV. Et pas moins de 56% prévoient de faire ce changement dans les années à venir. La France se place ainsi à la quatrième place au niveau européen en termes d’utilisation de ces motorisations alternatives, avec un attrait particulier pour l’hybride (47%) et l’électrique (38%).

3. La France est en retard en matière de télématique par rapport aux autres pays européens

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Seulement 23% des entreprises français utilisent des solutions de télématique au sein de leur parc automobile, soit dix points en moins que la moyenne européenne. L’un des principaux attraits de ces solutions est la réduction de coût d’utilisation des flottes qu’elles engendrent, en permettant de gérer au mieux la consommation de carburant, les frais de maintenance ainsi que la sécurité des conducteurs. Il n’est donc pas étonnant que l’intérêt des gestionnaires français pour ce type de services soit élevé, malgré le fait que la mise en place reste encore à être effectuée. Fait intéressant : en 2013, ce type de technologie était beaucoup plus utilisée afin de localiser les véhicules plutôt que de diminuer les coûts de gestion de flotte.

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4. Les Français plus enclins à utiliser des voitures autonomes

Alors que l’accès à des véhicules autonomes sera facilité dans un avenir proche, les employés français sont particulièrement nombreux à accepter d’utiliser ce type de voiture si disponible : les interrogés en France sont d’accord à 57% contre 44% au niveau Européen.

5.  L’autopartage en entreprise devrait encore se développer

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Bien que les gestionnaires de parcs français soient particulièrement nombreux (43% contre 31% pour la moyenne européenne) à penser que l’autopartage s’étendra dans les années à venir, les salariés restent encore frileux quant à ce choix de mobilité partagée et alternative. L’étude constate que seulement 5% des salariés se disent prêts à renoncer à leur véhicule de fonction pour une solution d’autopartage. Les gestionnaires parient donc sur les jeunes générations afin de permettre une adoption plus importante de l’autopartage, aussi bien en France (52%) qu’à l’échelle de l’Europe (42%).

ove7– Laura Didelot

 

 

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