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Oct

Autopartage en entreprise : comment s’assurer de la viabilité du projet ?

Dans le cadre d’un plan de déplacement d’entreprise (PDE), la mise en place d’un service d’autopartage  peut se révéler être un véritable atout. Mais comment être sûr que le projet est viable et correspond réellement aux besoins de la structure et de ses employés ? Un questionnaire établi par le cabinet de conseil Colombus Consulting propose d’évaluer la cohérence et la viabilité d’un projet en quelques points clés.


Selon ce cabinet de conseil en organisation et management, il y aurait aujourd’hui en France près de 9000 véhicules de société en flotte partagée et ce nombre pourrait monter jusqu’à 15 000 en 2018. L’un des facteurs majeurs de cette croissance est sans aucun doute la mise en place obligatoire d’un plan de mobilité pour les entreprises de 100 collaborateurs ou plus à partir du 1ER janvier 2018.

Dans ce contexte, un nombre important de dirigeants d’entreprise ou de responsables RSE cherche aujourd’hui de nouveaux outils et services innovants à proposer à leurs employés afin d’améliorer leurs trajets dans le cadre professionnel tout en garantissant à la structure un rapport gains/efforts équilibré.

L’autopartage, se présentant comme une solution alternative plus économique mais aussi soucieuse de l’environnement, séduit donc de plus en plus. Mais parfois, elle n’est pas adaptée aux besoins de l’entreprise et peut ne pas fonctionner. Deux cas de figure apparaissent généralement : soit le projet n’est pas adapté au public cible et à son activité ; soit il n’y a pas eu assez d’accompagnement sur le projet pour sensibiliser les utilisateurs potentiels.

Tout l’enjeu du questionnaire mis en place par Colombus Consulting apparait alors. Loin de se limiter aux seuls aspects financiers du projet, il prend également en compte la taille de la flotte, la population et les habitudes mises en place au sein de l’entreprise. Un algorithme de pondération avec un système de points permet donc d’évaluer le rapport effort/gain pour chaque objectif. De là, une matrice présente plusieurs résultats selon l’équilibre, ou non, entre les deux.

Deux facteurs de succès majeurs ressortent également selon Guillaume Kosman, manager chez Colombus Consulting : d’une part, la capacité de l’entreprise à s’organiser en interne afin de garantir le succès du projet (formation employés, définition nouveaux rôles, suivi…) et d’autre part, la maturité technologique de l’entreprise, afin d’appréhender rapidement le matériel mis à disposition.

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