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23
Fév

Who Drives : l’identifiant conducteur simple et efficace

Afin de répondre à de nouvelles exigences suite au vote de la loi du 12 Octobre 2016, qui impose aux employeurs l’obligation de dénoncer les infractions routières commises par leurs salariés au volant des véhicules de la société, Mobility Tech Green a imaginé l’offre Who Drives, une solution inédite automatisant l’identification de conducteurs de véhicules non attitrés.

Communiquer les infractions de ses employés aux volants des véhicules d’entreprises non identifiés s’avère toujours être un processus long et fastidieux pour les gestionnaires de flottes, avec une administration des amendes souvent peu facilitée.

La gestion des amendes en chiffres

Depuis le 1er janvier 2017, les entreprises ont en effet l’obligation d’indiquer par lettre recommandée avec accusé de réception ou via procédure dématérialisée, le tout dans un délai de 45 jours l’identité et l’adresse du conducteur.

En moyenne un parc de 250 véhicules comptabilise près de 50 amendes par mois. Le traitement de chacune d’entre elle prend en moyenne 10 minutes, soit 8 heures de travail par mois.  Selon LeasePlan cela pourrait s’additionner à 27 jours de travail par an afin de traiter ce flux pour une flotte de 400 véhicules. Pour ALD le coût de gestion interne des amendes peut en effet dépasser les 15 euros par PV et peut nécessiter un collaborateur à plein temps. Les loueurs sont connectés à l’agence nationale de traitement automatisé des infractions mais il est aujourd’hui impossible d’identifier le conducteur sans véhicule attitré ou se déplacant en autopartage.

C’est en partant de ce constat et surtout de ce besoin devenu aujourd’hui une obligation légale que Mobility Tech Green propose sa nouvelle offre Who Drives. Une démarche simplifiée aussi bien du côté de l’utilisateur que de l’administrateur avec des interfaces ergonomiques et pratiques.

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23
Fév

Mobility Tech Green lève 5 millions d’euros et accélère son développement

L’année 2017 commence en beauté pour Mobility Tech Green : l’entreprise annonce une levée de fonds de 5 millions d’euros auprès de Financière Fonds Privés. Le début d’une nouvelle étape majeure pour notre développement, nous permettant à la fois de poursuivre notre croissance et de renforcer nos investissements.

Avec aujourd’hui 1500 véhicules équipés de notre solution e-Colibri et plus de 30 000 utilisateurs en Europe, Mobility Tech Green a prouvé son fort potentiel sur le marché de l’autopartage B2B en Europe. L’entreprise a désormais les yeux tournés vers le marché global de la mobilité d’entreprise, portée par ses ambitions et cette levée de fonds capitale. C’est dans ce secteur en plein essor de l’autopartage que Mobility Tech Green entend donc apporter son expertise pour accompagner vos déplacements.

Les atouts mobility tech green

La valeur ajoutée de Mobility Tech Green se compose de 3 éléments primordiaux :

L’expérience

Aujourd’hui nous disposons d’une offre qui est le fruit de 10 années d’évolution. L’expérience utilisateur est en constante évolution et l’ergonomie de la plateforme ne cesse d’apprendre de ces interactions homme-machine. Mobility Tech Green connaît les bonnes recettes et les ingrédients d’un service d’autopartage réussi.

Le développement spécifique

Un autre aspect différenciant réside dans notre savoir-faire technique. Mobility Tech Green est capable de proposer pour chaque client, une expérience de mobilité différente en fonction de ses besoins. L’application mobile en est un excellent exemple.

Notre accompagnement

Le cœur de l’entreprise ne réside pas seulement dans sa technologie embarquée ni dans son système d’information. C’est aussi notre capacité à traiter l’ensemble de ces flux de données générés par les parcs automobile, et de les traduire par des préconisations et un accompagnement de tous les instants.

Une équipe renforcée pour un déploiement international

L’arrivée de Samia, notre nouvelle Directrice du développement international, signe le début pour Mobility Tech Green d’une forte démarche de développement sur le marché européen, avec en particulier une ambition d’intégrer les marchés anglais et italien, en y apportant notre savoir-faire et nos solutions technologiques tout en s’adaptant à des besoins différents.

Le suivi client reste toujours l’une de nos priorités, avec un renforcement notable de l’équipe administrative, commerciale ainsi que du pôle marketing afin d’offrir des services toujours plus performants et personnalisés.

Une volonté d’indépendance

En choisissant un fond d’investissement privé, Mobility Tech Green mise sur une volonté de conserver une réelle indépendance sur son marché afin de pouvoir proposer une solution agnostique permettant l’intégration de ses produits sur n’importe quelle typologie de parcs automobiles. Un atout expliquant le fait qu’aujourd’hui Mobility Tech Green équipe les trois plus grandes flottes de France.

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03
Fév

Découvrez le livre blanc Mobility Tech Green

Mobility Tech Green vous présente son livre blanc, désormais accessible en ligne ! Retrouvez toutes les informations sur les tendances de l’autopartage B2B, à travers un regard objectif sur le marché et son évolution à venir, afin de déterminer la manière la plus adaptée pour l’implémenter dans votre entreprise. Suivez le guide.


 

 Les 7 points clés

De la définition même du terme autopartage B2B à des études de cas précises, ce livre blanc vous donne toutes les clés en main pour déterminer quel sera votre autopartage.

Définition et enjeux de l’autopartage B2B

Qu’est-ce que l’autopartage  ? Très simplement c’est un système dans lequel un groupe d’individus ayant souscrit un abonnement utilisent un parc de véhicules accessibles en libre service. Exit le véhicule de fonction personnel et bonjour la voiture à la demande  ! Cela résulte en un partage plus équilibré des frais d’entretien ainsi qu’une meilleure fluidité sur les trajets. Parmi les utilisateurs, les entreprises sont particulièrement intéressées aussi bien par la réduction du CTP (Coût Total de Possession) de leur flotte que par la gestion optimisée de leurs véhicules grâce aux nouvelles technologies.

Les chiffres clés

12 millions de membres à travers le monde d’ici 2020  : un chiffre qui donné une idée du dynamisme du marché de l’autopartage, qui devrait connaître une croissance fulgurante de près de 40% par an durant les prochaines années. Déjà très utilisé aux Etats-Unis et dans les pays de l’est depuis plusieurs décennies, c’est aujourd’hui le marché européen qui est en plein essor. Le nombre d’entreprises européennes ayant un service d’autopartage interne devrait passer de 200 en 2013 à 4000 d’ici 2020, soit d’à peu près 2000 véhicules à plus de 100 000.

Un atout quadruple bénéfice

L’autopartage pour entreprises et collectivités représente une véritable réponse à plusieurs enjeux :

  1. Des économies significatives sur le budget flotte automobile.
  2. Une amélioration de l’accessibilité aux services de mobilité grâce à des véhicules en libre-service.
  3. Une utilisation double des véhicules d’entreprises grâce à la mise en place d’une formule pro/perso offrant la possibilité de louer les véhicules le soir et le week-end.
  4. Une participation à la réduction de l’empreinte carbone de son entreprise dans le cadre d’une politique RSE.

Une approche multimodale à interface unique

Alors que les parcs automobiles sont de plus en plus importants, les outils de gestion papiers ou numériques ne suffisent plus à assurer les besoins des responsables de flottes. Après les plate-formes logicielles spécialisées, place au multimodal  ! Le but étant de penser la mobilité d’entreprise de manière globale, en permettant aux employé.es d’utiliser différents modes de transport tout en ayant l’assurance d’être facturé via une plateforme unique.

L’espace partagé  : Quand les mobilités d’entreprises et personnelles convergent

Urbanisation et connectivité accrues ont changé notre manière d’appréhender notre mobilité personnelle au quotidien et, indirectement, notre mobilité professionnelle. Ainsi le marché B2B fait face aux mêmes problématiques que le marché B2C, avec en point principal la remise en cause de la possession de véhicules dédiés à des employés en particulier.

Quelles conséquences pour les salariés ?

Les pratiques de consommation collaborative investissent donc la sphère du travail, à travers le partage d’espaces et aujourd’hui de véhicules. Certains obstacles persistent encore, notamment une perception du service d’autopartage parfois considéré, à tort, comme contraignant. Mobility Tech Green vous invite à lire son étude réalisée en partenariat avec le LOUSTIC (Laboratoire d’observation des usages des technologies de l’information et de la communication) présente dans le Livre Blanc pour en apprendre plus sur ce sujet.

Un regard sur le futur avec la voiture autonome

Un nouveau schéma de mobilité pourrait encore changer la donne : l’autopartage de voitures autonomes. Après l’étape actuelle des véhicules connectés, c’est en effet l’autonomie qui fait rêver les constructeurs, promettant une amélioration de la sécurité sur les routes, des centre-villes moins congestionnés et une optimisation des réservations grâce à des véhicules intelligents. Tout cela participant davantage encore à l’obsolescence du véhicule personnel.


Un véhicule non partagé est à l’arrêt en moyenne 95% de son temps. Une raison de taille pour les entreprises et collectivités de se tourner vers de nouvelles solutions, apportant des bénéfices économiques, ergonomiques et écologiques.

 

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23
Jan

Mobility Tech Green présente sa calculatrice de coûts !

Envie de visualiser simplement combien d’économies votre entreprise peut réaliser sur son budget mobilité ? Mobility Tech Green vous propose dès maintenant un nouvel outil gratuit et accessible en ligne : le Cost Calculator. 


 

Qu’est-ce que le Cost Calculator ?

Vous désirez réduire le coût de votre flotte automobile tout en garantissant à vos collaborateurs la même qualité de service lors de leurs déplacements ? L’autopartage vous semble être une alternative intéressante dans le cadre de votre mobilité d’entreprise ?

Le Cost Calculator vous permet dès aujourd’hui de visualiser en seulement quelques clics la réduction de budget flotte possible grâce à l’utilisation de notre solution e-Colibri ! Rentrez seulement quelques données  générales concernant votre flotte automobile et notre calculatrice vous présente :

  • De combien votre budget déplacement peut être réduit
  • Le nouveau coût de votre budget flotte automobile avec l’autopartage
  • La visualisation simple et efficace du ROI

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19
Jan

Évolutions et nouveautés  : tout sur la gestion de flottes en 2017 

Tandis que le nombre de véhicules de flottes a fortement augmenté en 2016, les gestionnaires cherchent aujourd’hui des solutions pour faire face à différents challenges en 2017 : parmi eux l’augmentation du prix des carburants, les coûts de maintenance importants ou encore le respect des nouvelles réglementations en faveur de l’environnement.

Dans leur volonté de garantir la sécurité et la productivité de leurs conducteurs, les gestionnaires pourront compter sur de nouveaux outils technologiques afin de simplifier leurs activités au quotidien, entre applications mobiles et équipements intégrés au véhicule. Mais pour répondre aux mutations attendues du marché, il s’agit d’aller plus loin lors de la mise en place d’un plan de déplacement. Tour d’horizon des tendances à venir en 2017 dans la gestion de flottes et l’industrie de la télématique.

 

Innover pour inciter à la prudence au volant

 

La sécurité au volant est une donnée primordiale, aussi bien pour les particuliers que pour les gestionnaires de flottes. Mais les habitudes ont parfois la peau dure. Dans le cadre de déplacements professionnels et d’usage de véhicules connectés on misera sur la différenciation d’offres et des programmes interactifs de récompenses, incitant de manière douce et ludique les usagers à réguler leur conduite et ainsi garantir au quotidien à la fois leur sécurité et celles des autres. La «  gamification  » permettra donc d’offrir un rôle actif aux conducteurs en les incluant de manière plus directe dans le processus de conduite responsable.

 

Améliorer l’utilisation des données conducteurs 

 

L’un des enjeux majeurs face à la multiplication des solutions connectées est le traitement des diverses données collectées via l’utilisation des véhicules équipés. En 2017, celui-ci devrait s’améliorer afin de fournir des informations précieuses concernant la performance de la flotte et ainsi aider les usagers à gagner à la fois du temps et de l’argent en prenant les mesures adéquates selon les résultats constatés en temps réel.

L’offre e-Colibri propose par exemple aux gestionnaires de parcs un tableau de bord complet ainsi que des rapports statistiques interactifs sur l’utilisation de leurs véhicules.

 

Mieux gérer la maintenance des véhicules et le coût carburant 

 

La maintenance des véhicules est un autre pilier de la gestion de flottes, et souvent le plus difficile à gérer selon le nombre de véhicules total à superviser. Heureusement, des évolutions sont à venir afin de fournir des systèmes automatisés dédiés à celle-ci, permettant ainsi de planifier des maintenances véhicules au cas par cas selon les besoins et d’améliorer la communication entre le gestionnaire de flotte et la structure en charge de la maintenance. Tout ceci visant d’une part à soulager le gestionnaire d’une planification manuelle et d’autre part à garantir une meilleure disponibilité des véhicules aux usagers.

La fin du surplus de carburant, annonce également l’augmentation de son prix et donc, par conséquence, l’augmentation des coûts d’utilisation globaux d’un véhicule. Pour les flottes, ce problème est épineux mais des propositions gagneront du terrain afin d’améliorer la consommation énergétique, notamment grâce à l’utilisation de cartes carburant directement intégrées au cœur de leur solution de flottes.

Mobility Tech Green propose d’ores et déjà la gestion des cartes carburants à ses clients, présentes dans une boîte à clés numérique intelligente située directement dans la boite à gants du véhicule.

L’incitation à l’éco-conduite, déjà entamée depuis quelques années, est un autre pas vers un meilleure usage du carburant et des véhicules. Bien plus qu’un simple équipement, il s’agit ici de changer les mentalités et les usages dans le cadre de la mobilité professionnelle en 2017.

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12
Jan

CES 2017  : l’innovation automobile à l’honneur  ! 

Comme chaque année nous vous proposons un petit tour d’horizon des innovations dans le domaine de la mobilité présentées lors du CES (Consumer Electronics Show) qui s’est tenu du 5 au 8 Janvier à Las Vegas. En parfaite dynamique avec les deux éditions précédentes, le CES 2017 a été très justement rebaptisé le «  Car Electronics Show  » par la presse américaine tant la présence des constructeurs automobiles et des concept-cars innovants fut forte lors de ce rendez-vous immanquable pour les férus d’innovations technologiques en tous genres. On vous dit tout sur les tendances majeures dans le secteur de l’automobile.

Aller plus loin avec l’électrique

© Faraday Future

1. La FF91  : le SUV de luxe 100% électrique par Faraday Future

La start-up américaine Faraday Future parie sur l’élégance et la vitesse avec ce modèle de SUV 100% électrique annonçant une autonomie record de 700km ainsi qu’une vitesse de 100km/h atteinte seulement en 2,39 secondes. La FF91 est le tout premier véhicule de ce constructeur, ne cachant pas son ambition depuis sa création extrêmement rapide de concurrencer les véhicules électriques de Tesla. Une dernière chance pour l’entreprise, ambitieuse dans ses idées, mais qui a pour le moment bien du mal à les concrétiser.

2. POM  : le véhicule électrique open source par Renault

© Renault

Le constructeur Français a créé la surprise non en présentant un véhicule autonome mais une version dénudée de sa voiture électrique Twizy, POM ou Platform Open Mind, en partenariat avec la start-up italienne OSV et ARM pour la partie software du projet.

La particularité de celui-ci  ? Il s’agit en fait d’un «  un kit de développement automobile destiné aux étudiants, start-up, chercheurs, qui vont pouvoir créer des services et de nouveaux usages », indique Frédéric Auzas, chef de projet POM. « Ils pourront modifier le software grâce à cette base open source ». Un moyen pour Renault de mettre en avant son travail accru avec des start-up et une volonté d’ouvrir les données pour permettre aux inventeurs d’aujourd’hui de créer leur voiture de demain.

Place à la voiture autonome et intelligente 

L’autonomie des véhicules est bien entendu l’un des enjeux majeurs actuels pour les constructeurs, et symbolise parfaitement l’association entre l’informatique et l’automobile. Rien d’étonnant donc que l’édition 2017 du CES ne déroge pas à la règle avec son florilège de concept-car autonomes, idéals pour faire rêver et se projeter dans le (possible) futur de la mobilité à 4 roues.

1. Toyota  : Concept-i ou l’autonomie partielle au service du conducteur

© Toyota

La branche californienne du japonais Toyota a posé sa pierre à l’édifice en imaginant la voiture de 2030 avec le ludique Concept-i. Premier né des recherches du tout récent centre d’intelligence artificielle de la marque, ouvert l’année dernière, Concept-i est une voiture autonome apprenant progressivement grâce à l’usage qu’en fait son propriétaire. Son centre d’intelligence artificielle, Yui, permettra de choisir entre une conduite manuelle ou autonome, selon les envies du conducteur. Un modèle qui mise donc sur les interactions homme-machine plutôt que sur une autonomie totale, avec une IA servant de co-pilote à tout moment.

2. La Honda NeuV  : véhicule d’autopartage autonome  ?

© Honda

Honda a également présenté son prototype autonome : la NeuV. Lui aussi mise sur l’intelligence artificielle, mais va plus loin avec «  l’emotion engine  » ou «  moteur émotionnel  ». Grâce à des capteurs disposés dans l’habitacle couplé à une analyse comportementale du conducteur, l’intelligence artificielle peut déterminer votre état d’esprit et ainsi réagir en conséquence. Une technologie à la fois pour améliorer la conduite (par exemple si vous vous énervez au volant l’IA réduira la vitesse) mais aussi le quotidien des passagers en enclenchant par exemple de la musique ou d’autres sources de divertissement si celle-ci détermine que les passagers n’ont pas le moral.

Le président de la recherche chez Honda, Yoshiki Matsumoto, a également présenté un angle qui nous intéresse particulièrement  : la possibilité de faire de la NeuV un véhicule idéal pour l’autopartage autonome lorsqu’elle n’est pas utilisée par son propriétaire, grâce à son centre d’intelligence artificielle.

3. La Nvidia BB8

Lors de sa démonstration de conduite au CES 2017, la voiture autonome BB8 a impressionné par sa conduite très fluide et gérant les virages les plus ardus. Nommée ainsi en hommage à Star Wars par son constructeur Nvidia, spécialiste des cartes graphiques et expert en intelligence artificielle depuis quelques années, BB8 est équipée de la plate-forme Drive PX2. Celle-ci permet au véhicule d’apprendre des erreurs de conduite, de les enregistrer et ainsi de les corriger.

La prochaine étape pour Nvidia ? L’équipement de la nouvelle Audi en 2020 avec leur intelligence artificielle baptisée Xavier, co-pilotage intelligent facilitant la conduite et qui étudiera lui aussi le comportement via reconnaissance faciale.

La vie au sein de l’habitacle du véhicule ne sera donc bientôt plus la même. Alors que faire lorsque l’autonomie nous aide à ne pas nous concentrer uniquement sur notre conduite  ?

Anticiper la conduite de demain

Pilote automatique et maintenant un futur tout en autonomie : l’attention va ainsi se libérer et les mains ne seront plus toujours sur le volant. Les constructeurs vont devoir ainsi imaginer de nouvelles interactions possibles pour le conducteur et les passagers, redéfinissant ainsi le concept même de commande du véhicule.

1. BMW  : commande gestuelle via hologramme BMW HoloActive Touch

© BMW

Le BMW Group n’a pas présenté cette année un véhicule entier, mais bel et bien une maquette, la BMWi Inside Future, qui incite les visiteurs à découvrir les aménagements possibles de l’intérieur des futures voitures du groupe, autonomes et intelligentes, et où le conducteur devra se refaire une place bien particulière.

Le constructeur allemand imagine ainsi une commande gestuelle par hologramme grâce à laquelle le conducteur pourra s’occuper en lisant ses mails, en regardant des programmes télévisés ou encore en consultant des sites internet. C’est bel et bien dans la manière de présenter ces informations que dans leur contenu même que l’innovation réside ici.

2. Fiat-Chrysler : Portal Concept ou une aire de divertissement mobile

© Fiat-Chrysler

Se positionnant comme un véhicule familial électrique, et non comme un concept-car futuriste hyper-puissant, le Portal Concept vise avant tout les «  millenials  », tranche de consommateurs entre 18 et 34 ans et grands adeptes de technologies. Parfois réticents à conduire, avec notamment une baisse notable d’achats de véhicules par rapport aux générations précédentes, le constructeur italo-américain espère les convaincre en misant sur le virtuel et la modularité. L’habitacle peut ainsi être configuré de différentes manières selon les besoins des passagers, et est équipé de pas moins de 20 dispositifs afin de connecter smartphones, tablettes ou ordinateurs.

Disposant pour le moment d’une autonomie de niveau 3 (conduite autonome sur les grands axes comme les autoroutes avec le conducteur comme solution de repli en cas de danger) le Portal Concept pourrait bénéficier par la suite d’une autonomie totale (niveau 4) permettant ainsi au véhicule de devenir un espace familial de divertissement, connecté et adaptable.


Le CES 2017 réalise donc le pont entre attentes des consommateurs en terme d’innovations technologiques, par des outils aux usages concrets, tout en donnant à rêver de voitures futuristiques, nous étonnant aussi bien par leurs aspects que par leurs capacités à nous comprendre.

Photographie de couverture :  la voiture Faraday Future FF91 dévoilée lors de la conférence de presse au CES. Crédit : Jae C Hong/AP

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05
Jan

Fun facts : la voiture dans tous ses états !

La nouvelle année c’est l’occasion de faire le bilan de l’année passée, avec statistiques et chiffres à l’appui, mais aussi de replonger un peu dans l’histoire d’un objet central du quotidien des Hommes depuis des siècles, entre bien de consommation et actrice de la culture pop : l’automobile.

 

économie


• 44 milliards de dollars : c’est la modique somme dépensée pour la publicité par l’industrie automobile en 2016, un nombre encore inégalé par les autres marchés.
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En 2016 il s’est vendu plus de 2 millions de voitures neuves en France, soit 5.520 par jour !
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L’industrie automobile se porte bien, et peut dire qu’elle sait se diversifier : la voiture jouet Little Tikes a atteint lors de son 25ème anniversaire en 2004 un record de ventes de 6 millions d’unités, et a même été nommé en 1998 « la voiture de la décennie la plus vendue au monde » par le New York Times, battant à plates coutures la Honda Accord et la Ford Taurus.
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La couleur de voiture la plus répandue dans le monde ? Le blanc, avec une moyenne de 37% au niveau mondial, avec un taux record en Chine où 51% des véhicules en circulation sont blancs !
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Et si on partageait ?


Alors qu’aujourd’hui le nombre d’adhérents à l’autopartage est d’à peu près 7 millions à travers le globe, il pourrait atteindre 36 millions en 2025 soit un nombre multiplié par 5 en l’espace de seulement 10 ans !
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Le revenu produit par ce domaine d’activité devrait passer de 1.1 milliard en 2015 à 6.5 milliards en 2024, soit une multiplication par 6.
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Si tout les conducteurs effectuaient de l’autopartage une fois par semaine, le trafic journalier baisserait de près de 20% !

Dans une étude récente, trois quarts des 18-24 ans interrogés choisissent leur téléphone plutôt qu’une voiture et optent ainsi pour des modes de déplacement alternatifs comme l’autopartage.
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Le Vélopartage a aussi le vent en poupe : début 2016, 980 villes étaient équipées de systèmes de vélos partagés intelligents, soit 1 260 000 vélos partagés en circulation.
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Autour du monde


En Russie, on ne rigole pas avec la propreté des voitures : conduire avec un véhicule sale est une offense criminelle.
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Le deuxième embouteillage le plus long de l’histoire moderne a eu lieu en 1980 sur l’autoroute entre Paris et Lyon, sur une distance de plus de 177 kilomètres !
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Dans la ville de Churchill, au Canada, les habitants laissent leurs voitures ouvertes afin que les passants puissent s’abriter en cas d’apparitions d’invités un peu particulier : des ours polaires.
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Voitures célèbres


Batmobile en 1941 – Infographie par BookMyGarage

La célèbre Batmobile du héros de DC Comics Batman n’a pas toujours été aussi discrète : lors de sa première apparition dans le Detective Comics #48 en 1941 sa carosserie était peinte en… rouge vif ! Loin d’être idéal pour passer incognito…
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Envie de louer une voiture un peu différente ? Aucun souci ! Vous pouvez effectuer un voyage dans le temps au volant de la célèbre DeLorean de Retour vers le futur en louant simplement le véhicule depuis la DeLorean Motor Company.
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DeLorean par Wattle & Daub

Le président des Etats-Unis Lyndon B.Johnson savait comment divertir ses invités : à bord de sa voiture amphibienne, l’Amphicar, il avait pour l’habitude de conduire jusqu’au lac pour faire une belle frayeur… jusqu’à ce que la voiture flotte à la surface de l’eau !
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La plus ancienne automobile en état de fonctionnement, nommée la Marquise par ses créateurs De Dion et Trepardoux, a été vendue en 2011 à un collectionneur aux enchères pour la somme record de 4,6 millions de dollars.
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En voiture Simone !


Selon une étude de DMEautomotive l’activité des conducteurs en voiture est…le karaoké ! (56%) La chanson préférée pour faire des vocalises derrière le volant est « Bohemian Rhapsody » de Queen. Sans doute la faute à la mythique scène d’ouverture du film Wayne’s World !
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En panne de four ? Pas de panique ! Vous pouvez toujours cuire votre repas de fêtes dans le compartiment de votre moteur de voiture. Et oui, vous pourrez conduire assez longtemps pour que la viande soit cuite à point !
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Un petit road-trip lunaire, ça vous dit ? Cela prendrait un peu moins de 6 mois pour atteindre la lune en voiture en roulant à une vitesse moyenne de 95 km/h.
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Les voitures volantes, ça n’existe pas que dans la science-fiction ! La première tentative de construction de ce type de véhicule remonte à 1917 avec l’Autoplane de Glenn Curtiss, qui effectuait des petits bonds.
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Un constat édifiant : une voiture passerait en moyenne 95% de sa durée de vie garée, en étant utilisée par un seul conducteur. Un chiffre qui ne fait qu’encourager le développement du co-voiturage et de l’autopartage.
Source

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03
Jan

Bilan Annuel Mobility Tech Green 2016

L’année 2016 fut celle de l’accélération pour Mobility Tech Green. De nombreux partenariats se sont noués au cours de cette année et nous nous sommes véritablement enrichis de ces fructueux échanges. Nous vous l’annoncions l’année dernière, l’autopartage devient aujourd’hui la solution de mobilité en entreprise ayant le plus fort potentiel de développement. Mobility Tech Green a su se développer en harmonie avec ce marché tant au niveau humain que technique. Aujourd’hui ce sont les 3 plus grandes flottes de France que nous équipons en autopartage.

L’année 2017 s’annonce encore plus ambitieuse, avec un développement en Europe et de nombreuses nouveautés : si 2016 vous a impressionné, attendez de voir ce que l’on vous réserve pour la suite ! Et cela commence dès le 11 janvier 2017 !

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14
Déc

Mobilité des salariés : des enjeux encore sous-estimés par les entreprises

Bien que la mobilité liée au travail soit l’un des piliers de notre mode de vie contemporain les entreprises ont encore du mal à cerner les attentes et besoins des salariés au quotidien en matière de déplacement. Pourtant, celles-ci ont un rôle fondamental à jouer alors que la notion même de travail est en train d’évoluer.

Une étude du Forum Vies Mobiles, réalisée par l’IAE de Paris (l’Institut d’Administration des Entreprises) auprès de 340 DRH, permet de mettre en parallèle vision des entreprises et réalité des employés.

Des impacts écologiques et sociologiques minimisés

 

Il ressort tout d’abord de cette étude une incompréhension du terme « mobilité des salariés ». Pour beaucoup d’entreprises celle-ci reste liée au changement de poste, et non sur les déplacements quotidiens et leurs conséquences sur la vie personnelle d’un employé.

Les entreprises attendent en priorité des retombées économiques lors de la mise en place d’une politique de gestion des déplacements : l’amélioration de la productivité est le point plus important pour 78% des interrogés, contre 28% pour la réduction de l’empreinte carbone.

Du point de vue individuel, les risques de burn-out ou de problèmes familiaux liés aux déplacements trop nombreux ou trop longs ne sont pas pris en compte par 50% des entreprises. Néanmoins, 70% d’entre elles se disent prêtes à considérer ces éléments dans leur politique de gestion. Ainsi, le problème de l’uniformité des solution ressort, les besoins de chacun n’étant pas détectés.

Limiter plutôt qu’améliorer les déplacements : quelle place pour le numérique ?

Les enjeux sociaux mais aussi environnementaux sont souvent écartés, et les dirigeants préfèrent miser sur l’utilisation d’outils numériques (69%) plutôt que la mise en place d’offres de transports plus performantes (36%).

Généraliser les outils numériques permettrait notamment le développement du télétravail (53% des interrogés considère le télétravail comme un outil intéressant), mais tout cela a des limites, notamment une mise en place longue et non généralisable à tous les secteurs d’activité (restauration, services à la personne…). Des questions managériales se posent également, le travail à distance nécessitant un suivi accru et donc un travail d’encadrement plus important.

Bien que facilitant certains aspects du travail des employés, les outils numériques et le télétravail ne peuvent être la réponse exclusive au problème des déplacements domicile-travail parfois éreintants pour les salariés.

Mobilité des salariés : un enjeu entre sphère professionnelle et pouvoirs publics

 

Tout en désirant l’accompagnement des pouvoirs publics, les entreprises sont encore peu nombreuses à avoir mis en place un Plan de déplacement d’entreprises (PDE). Une explication serait la difficulté à comprendre les actions publiques locales et le manque d’un guichet unique en matière de mobilité qui permettrait de centraliser et faciliter les démarches nécessaires. Les offres de transports alternatifs, comme les vélos en ville, ne sont également pas souvent pensées à destination des entreprises. Un manque à gagner pour les pouvoirs publics, qui pourraient grandement bénéficier de ces nouveaux usages.

Le problème des transports saturés est en effet plus que jamais d’actualité, surtout dans les métropoles, comme nous le rappelle la dernière étude de l’Institut d’Aménagement et d’Urbanisme d’Ile de France. La relation entre emploi et mobilité doit se repenser au delà de la sphère professionnelle pour évoluer. En effet, de plus en plus de Franciliens optent pour des modes de déplacement alternatifs, comme les transports collectifs, et des solutions doivent ainsi être pensées afin de faire face à une saturation grandissante des réseaux publics. Une autre conséquence, également due au climat économique actuel, est la croissance fulgurante des non-salariés (travailleurs indépendants) depuis une dizaine d’années en région parisienne.

Selon un essai sur l’harmonisation des horaires de travail pour un grand nombre d’actifs, «les déplacements domicile-travail sont un moment particulièrement pénible et de plus en plus mal vécu dans une société où la quête de l’optimisation est renforcé par l’usage des technologies d’information et de communication ».

Chaque jour, on comptabilise plus de 41 millions de déplacements en région parisienne, dont 12 millions de trajets domicile-travail. D’où la nécessité urgente de penser autrement la mobilité des salariés. L’une des initiatives encouragées par la SNCF est l’adoption par les entreprises et employés d’horaires décalées afin d’éviter les horaires de pointes.

Celle-ci avait été expérimentée en Seine-Saint-Denis, où une personne sur 4 met plus d’une heure à se rendre à son travail, et des discussions ont été engagées entre le groupe ferroviaire et le Medef Ile-de-France afin de l’étendre à d’autres villes. Un partenariat entre secteur public et privé qui bénéficierait aux différents acteurs et plus généralement aux usagers, et qui permettrait de mieux répondre aux nouvelles modalités de travail et de mobilité.

Une des premières expériences du type a été réalisée en 2012 à Rennes, en décalant les horaires des cours de l’Université Rennes 2 pour réduire l’affluence à la station Villejean. Celle-ci avait permis de faire baisser le trafic de 10% sur la tranche horaire la plus chargée.

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09
Déc

Solutions de gestion connectée : une augmentation de 25% dans les flottes de camions transporteurs

Alors que le trafic routier est de plus en plus intense et que le déploiement de flottes de véhicules augmente afin de répondre à une demande grandissante, les gestionnaires cherchent aujourd’hui des solutions efficaces pour garantir une utilisation optimale des véhicules.

Le secteur des flottes de camions transporteurs s’intéressent ainsi de plus en plus près aux solutions de télématique, qui pourraient permettre à la fois d’améliorer le travail quotidien des employés, la satisfaction des clients tout en augmentant la marge de profits réalisés. Selon un rapport de Peoplenet chaque conducteur de camion passerait en effet près de 110 heures chaque année à remplir leurs rapports de trajets, et l’industrie du transport en camion pas moins de 51 millions d’heures à vérifier et cataloguer ces données collectées. Une masse de données de plus en plus difficile et longue à gérer, mais qui ne pourrait pas résister aux solutions de télématique embarquée disponibles aujourd’hui !

Les bénéfices de la télématique embarquée pour les flottes de camions

Des déplacements plus efficaces : Une communication en temps réel ainsi que l’utilisation d’applications dédiées permettent de mieux choisir les itinéraires et de classer les livraisons en terme de priorité.

Garantir la sécurité : Une conduite monitorée induit des comportements de conduite plus responsables, et donc moins d’accidents ou de dommages sur les véhicules. Les gestionnaires peuvent ainsi observer l’utilisation de leurs véhicules et conseiller si besoin leurs employés sur une conduite plus adaptée (comme l’éco-conduite). Certaines entreprises utilisent également le principe de la gamification afin d’inciter une conduite plus sécurisée.

Augmenter la satisfaction des employés : L’accès à des rapports numériques permet à l’employé de mieux maîtriser ses routines journalières, en surveillant notamment la durée de travail effectuée en temps réel et en leur permettant de gagner du temps sur leurs rapports. Un bénéfice non négligeable, les plaintes les plus courantes des collaborateurs étant relatives au dépassement d’horaires de service.

Les outils de communications tels que les smartphones ou tablettes réduisent également le stress en permettant un contact régulier avec le client ou les autres employés du réseau. Un moyen d’améliorer la connectivité des conducteurs, qui se sentent parfois isolés dans le cadre de leur travail. Ces technologies peuvent également être utilisées hors heures de services (pauses, etc…) afin de regarder des films, jouer ou encore contacter sa famille.

Réduire les coûts de gestion : Optimiser les itinéraires c’est aussi tout simplement faire des économies sur le carburant. Les gestionnaires peuvent diriger les conducteurs à distance, via les tablettes présentes dans les véhicules, afin d’éviter les embouteillages ou autres incidents.

Source : Goodyear

Un entretien mieux géré des camions : L’utilisation de capteurs peut par exemple donner des alertes en temps réel si un problème mécanique est observé, et planifier en conséquence une réparation dans un meilleur délai en contactant directement un centre de réparation. La maintenance s’organisant en avance, les véhicules sont moins susceptibles de tomber en panne à un moment inopportun.

Brian McLaughlin, president de PeopleNet, précise aujourd’hui que l’adoption de ces solutions accélère, avec une augmentation de 20 à 25% par an ! Frost & Sullivan estime ainsi que l’industrie de la connectivité dédiée aux flottes de camions pourrait peser près de 248 milliards de dollars d’ici 2022.

La prochaine étape ? Pouvoir déceler la fatigue chez le conducteur, le diriger automatiquement vers une place de parking et même l’aider à se stationner. Encore plus poussé, des experts en transport parient sur les camions autonomes. Un défi technologique de taille qui se doit de répondre à des enjeux de l’ordre économique et sécuritaire.

Photo de couverture : Goodyear

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