THE BLOG

17
Nov

Nous recrutons un Assistant Commercial International

Dans le cadre de son développement, Mobility Tech Green recrute un(e) assistant(e) commercial(e) international(e).

PRÉSENTATION DE L’ENTREPRISE


Mobility Tech Green est une société d’ingénierie et de services qui commercialise et développe une solution technologique globale (équipement embarqué, gestion informatisée, application mobile) pour véhicules en libre-service sous la marque e-Colibri®.

MISSIONS


Rattaché(e) à la Direction Commerciale, l’assistant(e) commercial(e) international(e) participe à la mise en oeuvre de la stratégie commerciale de l’entreprise, et assiste l’équipe des commerciaux dans leurs tâches quotidiennes.

Les principales fonctions dévolues à l’assistant(e) commercial(e) International(e) sont les suivantes :

  • Prise des appels téléphoniques.
  • Identification et validation des leads entrants.
  • Gestion des informations à destination des prospects.
  • Rédaction d’offres commerciales.
  • Relance des offres clients.
  • Suivi des dossiers clients.
  • Réalisation et envoi des devis, bons de commande.
  • Réponses aux appels d’offres publics.
  • Réponses aux consultations et appels d’offres privés.
  • Prospection téléphonique.
  • Prise de rendez-vous téléphonique.
  • Transmission et relecture des contrats clients.
  • Coordination avec les différents services de l’entreprise.
  • Suivi et mise à jour de la base de données « clients » et « prospects ».

(Liste non exhaustive)

PROFIL


– De formation Bac +2/4.
– Vous êtes organisé(e), dynamique et avez une bonne expression orale et écrite.
– Vous maîtrisez l’anglais (une seconde langue serait appréciée).
– Vous maîtrisez les outils bureautiques, et êtes ouvert aux nouveaux logiciels.
– Vous avez un esprit curieux et créatif.

Vous représentez l’entreprise étant en contact permanent avec les clients. Il faut une maîtrise parfaite de son activité, et savoir la « vendre ». Egalement, être rapidement opérationnel, savoir travailler en autonomie, et bien sûr du fait de la dimension internationale, être bilingue (voir trilingue).

Situation Hiérarchique
L’assistant(e) commercial(e) International(e) exercera ses fonctions conformément aux directives données par la Direction Commerciale et/ou de la Direction Générale.

Environnement
L’assistant(e) commercial(e) international(e) travaille au siège de la société situé à Rennes. Cependant, nous possédons des bureaux destinés aux commerciaux sur Paris, elle sera donc amenée à s’y rendre en moyenne 1 fois par mois.

Mobilité
Prévoir quelques déplacements ponctuels en fonction des dossiers : chez les clients, les fournisseurs, les partenaires, les salons professionnels…etc. (France et international)

Rejoignez le leader de l’autopartage en B2B !

Envoyez votre CV + lettre de motivation à recrutement@mobilitytechgreen.com

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17
Nov

Changement climatique : les entreprises s’engagent durablement

Dans sa seconde analyse annuelle, l’ONG CDP (Carbon Disclosure Project) présente les résultats de son enquête auprès de 1073 entreprises à travers le monde. Leur ambition ? Démontrer la volonté du monde professionnel de s’engager en faveur d’une économie plus durable et limitant les émissions de gaz à effet de serre. Petit tour d’horizon des évolutions constatées depuis l’édition 2016 et des leviers de transformation.


Ce panel d’entreprises, produisant à elles seules près de 12% des émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial, ont ainsi été interrogées sur leurs réponses face au changement climatique et sur les solutions mises en place afin de limiter leur empreinte carbone. 89% des entreprises interrogées par CDP en 2017 ont pour but la réduction des émissions de gaz contre 73% en 2011. De plus, les entreprises visent à 74% une réduction de plus de 80% de leurs émissions.

CDP : entreprises et engagement durable

De plus en plus d’entreprises veulent s’assurer de leur croissance et d’un futur plus respectueux en se basant sur un modèle scientifique de réduction d’émissions. 14% des entreprises analysées (151 au total) se sont ainsi engagées ou ont des objectifs en accord avec l’initiative Science Based Targets contre 9% l’année précédente. Et c’est pas moins de 317 entreprises qui s’engagent à mettre en place des actions allant dans ce sens dans les deux prochaines années. Cette initiative s’aligne sur l’effort global afin de limiter l’augmentation des températures en dessous de 2°c en aidant les entreprises à éviter les investissements dans des infrastructures polluantes tout en pointant vers des alternatives plus respectueuses.

Une autre donnée intéressante à observer est la capacité des entreprises à se projeter plus loin dans le futur et à anticiper l’évolution de leurs moyens et de leurs besoins. Dans l’analyse de cette année, 68% des entreprises ont établi des objectifs jusqu’à au moins 2020, et 20% voient même jusqu’en 2030 en terme d’actions durables. En 2016, 14% des entreprises se projetaient en 2030 et au delà. En 2011, une vaste majorité se contentait de visualiser leurs objectifs jusqu’à 2020.

Il y a donc une véritable prise de conscience des entreprises, qui ne se limitent plus à ce qu’ils connaissent et maîtrisent mais n’hésitent pas à s’engager pour faire leur part. Les professionnels innovent donc sans cesse pour créer des outils et services participant à la réduction de l’empreinte carbone. La production (36%) et consommation (23%) d’énergies renouvelables occupent notamment une place considérable dans les objectifs des entreprises.

La mobilité d’entreprise est bien entendu un axe majeur de réflexion pour atteindre les dits objectifs. On peut citer la progression nette de l’autopartage en entreprise, qui séduit de plus en plus en tant qu’alternative à la mobilité d’entreprise individuelle. La mise en place de plans de déplacement participe aussi à cet effort global de mutation de la mobilité professionnelle.

Le développement durable n’est plus de l’ordre conceptuel, mais s’inscrit réellement dans une transition créant une valeur indéniable à long terme. 97% des entreprises interrogées par CDP intègrent ainsi le changement climatique dans leur stratégie globale de développement et multiplient également les partenariats avec des collectivités. Un modèle économique performant, oui, mais surtout au service des Hommes et de la planète.

 

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10
Nov

Uber se lance dans la course aux taxis volants !

Oui, vous avez bien lu. Exit les tapis volants, place aux taxis volants avec l’annonce par Uber d’un partenariat avec la Nasa. Les objets volants identifiés de cette collaboration unique pourraient bien être testés à Los Angeles, Dallas Fort-Worth et Dubaï d’ici 2020. 


Les utopies urbaines tirées de la science-fiction nous ont déjà fait rêver d’une mobilité urbaine aérienne. Car de Star Wars, à Blade Runner en passant par Le Cinquième Élément, la réponse à la croissance massive des mégalopoles et aux problèmes de congestion routière semble se trouver dans les airs. Rien de surprenant donc que le projet UberAir soit né en Californie et sera testé au Texas, les deux états disposant des plus gros parcs automobile du pays.

Ce réseau de transports aériens d’un nouveau genre pourrait permettre de réduire considérablement les embouteillages en zone urbaine et faciliter les trajets des usagers en divisant en moyenne par trois la durée de voyage.


Des premiers vols prévus en 2020


Durant la première phase de test, d’ici 2020, ces taxis volants seront opérés par des pilotes puis deviendront dans un second temps entièrement autonomes, Uber travaillant activement sur le projet de gestion de trafic de drônes poussé par la Nasa. Bien entendu, cela induira la mise en place de nouvelles réglementations de l’espace aérien basse altitude et la création d’un système de contrôle de trafic.

La différence avec un hélicoptère ? La capacité de ces véhicules à décoller et atterrir de manière verticale, d’où leur nom VTOL (Vertical Takeoff and Landing). Ils sont également plus silencieux, sûrs et respectueux de l’environnement. Ces taxis volants pourront être réservés facilement depuis un smartphone. Ils effectueront ensuite leurs trajets avant d’atterrir et de se recharger sur un réseau de « vertiports » présents en haut d’immeubles. Le passage commercial est prévu pour 2023, avec comme objectif majeur les Jeux Olympiques de 2028 à Los Angeles.

D’autres expérimentations existent aujourd’hui du taxi volant : l’autre exemple notable est l’aéronef autonome et électrique développé par la start-up allemande Volocopter et qui a réalisé son premier vol expérimental le 25 septembre dernier à Dubaï.

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09
Nov

Orange fête son 1500ème véhicule équipé de la solution d’autopartage e-Colibri !

Après plus de 4 ans de partenariat avec Mobility Tech Green, l’opérateur Orange a franchi une étape supplémentaire le jeudi 26 Octobre en présentant à Lyon son 1500ème véhicule équipé de la solution e-Colibri. Un tournant aussi bien pour Orange que pour notre entreprise, qui vise les 35 000 véhicules équipés d’ici 2021.


Apprécié par les employés d’Orange pour sa simplicité, le service e-Colibri développé par Mobility Tech Green est donc désormais équipé sur 1500 véhicules du géant des télécoms, qui compte pas s’arrêter là ! Prônant la mise à disposition de services innovants de mobilité pour ses employés, la gamme de véhicules équipés devrait encore s’étoffer dans les années à venir, en misant notamment sur un mix énergétique plus développé au sein du parc automobile.

« Nous sommes confiants en l’avenir, ces nouvelles références confirment la pertinence de notre offre. Notre objectif d’ici 2021, équiper 35 000 véhicules ! Nous aimerions également nous rapprocher davantage des constructeurs automobiles français, afin d’intégrer notre solution directement dans les véhicules neufs.»

– Pascal Roux, PDG de la société

Pour Mobility Tech Green, qui opère aujourd’hui près de 4500 véhicules en Europe, cela représente également une étape majeure dans son développement, avec comme prochaine étape la concrétisation de nouveaux partenariats à l’international.

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07
Nov

Réinventer la mobilité urbaine et périurbaine d’ici 2030 : Mobility Nation présente son livre blanc

Mobility Nation, groupe de travail initié par le Boston Consulting Group, a rassemblé durant plusieurs mois les principaux acteurs de la mobilité francilienne. Leur ambition ? Faire de ce territoire unique la première agglomération européenne à repenser radicalement sa mobilité d’ici 2030, avec comme année pivotale 2024 et l’organisation des Jeux Olympiques d’été dans la capitale française.


En ces temps de changements profonds pour la métropole parisienne, ce rapport mené par BCG avec un ensemble d’acteurs de la mobilité vise à apporter des pistes et recommandations afin de faciliter la mobilité de tous au quotidien. Le tout en se basant sur des forces pré-existantes tout en faisant face aux enjeux majeurs de la mobilité de demain. Car aujourd’hui, 56% des franciliens ont de manière hebdomadaire des difficultés lors de leurs trajets quotidiens (voiture, transports en commun…) et le taux de congestion routière a augmenté de 7 points entre 2008 et 2016. Il est donc tant de prendre de nouvelles mesures afin de palier à ces problématiques ressenties chaque jour par des centaines de milliers de voyageurs.

Cette révolution s’axera autour de six ruptures distinctes selon le groupe Mobility Nation. Trois d’ordre technologique (mobilité connectée, zéro-émission et autonome) et trois d’usage (mobilité à la demande, partagée, comodale). Toutes ces ruptures sont d’ores et déjà amorcées mais nécessitent encore des efforts afin de garantir leur développement et leur démocratisation.


La première étape : Paris 2024…


Sans attendre le déploiement massif des véhicules autonomes sur nos routes, l’agglomération parisienne accueillant les JO en 2024 pourrait faire preuve d’une nouvelle vitalité en terme de mobilité en s’axant autour des six ruptures citées précédemment.

Boston Consulting Group - Mobility Nation

Source : Boston Consulting Group

Ces six visions disruptives de la mobilité sont irriguées par des problématiques conjointes : l’utilisation des données (véhicules ou trafic en temps réel); le renouvellement ou la construction d’infrastructures de mobilité adaptées aux nouveaux besoins; la nécessité d’une collaboration entre les différents acteurs de la mobilité, privés ou publics, afin de proposer une réglementation (notamment sur la question des véhicules autonomes) et une offre d’abonnement communes.

Cette volonté de mutation profonde de la mobilité francilienne s’inscrirait bien évidemment dans le projet mené par la Société du Grand Paris  et du Grand Paris Express qui reconfigure déjà la carte des transports d’Ile-de-France à travers la construction de nombreuses nouvelles gares. Celles-ci pourraient devenir à long terme de véritables « hubs » de mobilité, répartis dans toute la région (petite et grande couronnes), en donnant accès à tous les moyens de transport avec un temps d’attente moindre.


…puis direction 2030 !


La démocratisation des véhicules autonomes permettra une seconde mutation de la mobilité en 2030. Trois grands chantiers seront à mener de front selon Mobility Nation :

1. La mise en œuvre à grande échelle des trois ruptures technologiques (mobilité connectée, autonome et zéro émission) qui se doit d’être déverrouillée et accélérée notamment grâce à la libération des données des véhicules.

2. Capitaliser sur les forces de la mobilité actuelle (infrastructures de transport et offre de transports collectifs réguliers particulièrement efficaces) tout en y intégrant les ruptures technologiques et d’usage pour fonder une offre de mobilité pertinente et attractive à l’échelle de la région d’Ile-de-France.

3. La structuration d’un nouvel écosystème « à la française » avec gouvernance unifiée de la mobilité à l’échelle régionale avant 2020  et misant sur une coopération entre grands groupes, start-ups, instituts de recherches et pouvoirs publics.

En parallèle de ces grands chantiers, menés aussi bien par les pouvoirs publics que des acteurs privés, ce sont aussi les usages qui évolueront naturellement.

Du transport subi à la mobilité choisie, le voyageur aura à sa disposition un panel d’offres de mobilité sans précédent afin de transformer son temps de transport inutilisé en temps de mobilité utile.

La voiture personnelle, dont le budget reste encore sous-estimé selon ce rapport, ne sera plus qu’un maillon dans une chaîne de services complémentaires permettant aux franciliens une expérience de la mobilité fluide et adaptée aussi bien au territoire qu’à ses habitants.

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30
Oct

Le free floating va t-il rebattre les cartes de la mobilité urbaine ?

Après avoir conquis le marché chinois, les services de partage de vélos sans stations débarquent en France et viennent directement concurrencer les systèmes de Vélos en Libre-Service (VLS) déjà mis en place dans la plupart des grandes villes françaises. Comment expliquer le succès de cette nouvelle manière d’aborder la mobilité partagée ? Le free floating, de manière générale, représente t-il vraiment un modèle plus pratique et rentable ?


Plus besoin de bornes pour aller faire un tour en petite reine : il suffit désormais d’un smartphone ainsi que d’une application mobile qui géolocalisent les vélos disponibles et permet de verrouiller et déverrouiller l’anti-vol du deux roues en scannant un QR Code. Autre avantage notable : l’utilisateur n’a plus besoin d’un abonnement mais peut payer à la course ! Le tout permettant une expérience client plus fluide et moins de contraintes. Les premiers acteurs à tenter l’aventure dans la capitale française sont Gobee.bike, entreprise venue d’Hong Kong et fondée par un français, oBike ou encore le leader mondial chinois Ofo, qui compte à travers le monde pas moins de 10 millions de bicyclettes.

Ce modèle était déjà présent bien entendu sur d’autres types de véhicules, les voitures en premier lieu avec l’autopartage en free floating qui connait un succès grandissant. Le pionnier en France est sans doute Cityscoot, qui propose un service de location de scooters sans borne, affiche aujourd’hui 55 000 membres et un million de trajets à Paris en seulement un an d’existence.


En route vers une réglementation urbaine pour le free floating ?


Mais ce système sans stations pose de réels questionnements au niveau de l’aménagement urbain, les municipalités craignant que les véhicules soient déposés n’importe où et encombrent la chaussée déjà saturée. La crainte du vandalisme accrue ressurgit également, avec des exemples notables en Chine où les acteurs du vélopartage sans stations sont plus que nombreux. Néanmoins, les entreprises citent régulièrement la possibilité de géolocaliser le vélo en temps réel grâce aux puces GPS intégrées comme un moyen de lutter face à ce fléau.

Autre point pouvant s’avérer bloquant : le modèle économique. Un service avec stations est beaucoup plus facile à gérer et coûte moins cher en logistique, les véhicules n’ayant pas à être rapatriés si laissés à un endroit non adapté. Par ailleurs, l’engin doit être loué entre 5 et 6 fois par jour pour être rentable.

Les nouveaux Velib’

Cette concurrence acharnée entre différents acteurs privés, face à des services publics comme le Velib’ à Paris qui mise sur sa modernisation ainsi que sur le soutien des pouvoirs publics pour perdurer, risque d’engendrer de nouveaux questionnements pour la municipalité.

Est-ce que de nouvelles réglementations seront nécessaires ? Les prochaines années vont être déterminantes pour la maturation de ce modèle qui semble pourtant déjà promis à un beau succès sur le marché européen.

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18
Oct

Blockchain : un bouleversement pour l’écosystème de la mobilité ?

Une vraie révolution la blockchain ? Selon l’analyste Don Tapscott, auteur de l’ouvrage Blockchain Revolution, « cette technologie va avoir des conséquences extrêmement profondes sur l’économie mondiale, plus que l’intelligence artificielle, plus que l’énergie solaire, plus que la voiture autonome ». Rien que ça ! 


La blockchain : origines et définition


Mais qu’est-ce que c’est au juste la blockchain ? Beaucoup d’entre nous ont déjà entendu parler du Bitcoin, cette monnaie digitale, ou crypto-monnaie, qui a beaucoup fait parler d’elle depuis sa naissance en octobre 2008. C’est à cette date que Satoshi Nakamoto, un pseudonyme cachant encore aujourd’hui un individu ou un groupe inconnu, publie le livre blanc « Bitcoin: A Peer-to-Peer Electronic Cash System » annonçant un nouveau protocole de traitement des transactions financières : la blockchain. Cette première blockchain est lancée officiellement en janvier 2009.

Le Bitcoin en chiffres

Aujourd’hui plus de 16 millions de Bitcoin sont en circulation à travers le monde, avec près de 259 000 transactions par jour effectuées à l’aide de cette monnaie cryptographique.


Une reconfiguration de la chaîne de valeur


Le processus de traitement des données rompt avec les schémas habituels : la Blockchain ne dépend pas d’une autorité centralisée, d’un « tiers de confiance », mais d’un réseau informatique composé de plusieurs acteurs chargés de valider la transaction. Aujourd’hui, lorsque vous effectuez vos soldes par exemple sur un site anglais, vous chargez un tiers de confiance unique de jouer l’intermédiaire et de vérifier que tout est en ordre du côté du vendeur. Avec la blockchain, un réseau de participants, dits « mineurs » mettent à disposition la force de calcul de leur ordinateur afin de vérifier la légitimité de la transaction.

Les mineurs

Ces tiers de confiance d’un nouveau genre sont chargés de lancer le plus rapidement des calculs de vérification des données transmises. Mis en concurrence, notamment face à la difficulté des calculs à résoudre, ils sont rémunérés en fonction de leur participation à la résolution du problème avec un certain pourcentage des Bitcoins émis.

Chaque transaction est gardée en mémoire, et est placée dans un « bloc ». Si le bloc est validé par les mineurs, il peut alors être inclus dans le système global, composé de plusieurs blocs : c’est la blockchain, ou chaîne de blocs, qui regroupe tout l’historique des transactions effectuées sur le système. Cet historique permet notamment d’interdire la duplication ou la modification d’une transaction.

Petite clarification en vidéo : 


La blockchain au delà du Bitcoin


Bien plus que le simple transfert de Bitcoins, la blockchain est donc avant tout une technologie permettant de transmettre et stocker des informations de manière décentralisée, transparente et sécurisée. On peut la comparer à un registre public, anonyme et inviolable. Autour de ce registre, plusieurs applications peuvent être développées : c’est le cas des smart contracts.

Les smart contracts

Pour Simon Polrot, qui a lancé la branche française d’Ethereum : «Il s’agit en fait de fonctionnalités codées s’exécutant dès que les conditions définies à l’avance sont réunies. Ainsi, les compagnies d’assurance peuvent automatiser le versement de dédommagements en cas de sinistre. Cela représente un gain de temps considérable pour elles et leurs clients.»


Un acteur en devenir de la smart City et de la mobilité urbaine


Comment traiter au mieux les masses de données communiquées aujourd’hui, qui ne cesseront de croître dans les années à venir ? Au sein de la ville intelligente, « la smart city », la donnée se doit d’être au service des citoyens, bénéficiant à la qualité de vie de manière participative et transparente.

Un des pilier central de la smart city, c’est bien entendu la mobilité. Et là aussi, la blockchain est prometteuse. Tellement prometteuse, que de grands constructeurs commencent à s’y intéresser de très près. C’est le cas de Toyota, qui a décidé de travailler notamment avec le MediaLab du MIT pour s’approprier au plus vite cette problématique et développer des véhicules autonomes fiables. Autre que la question de l’autonomie, c’est aussi la thématique de la mobilité partagée qui pourrait bénéficier de l’avancée de la technologie blockchain.


Du partage digital au partage physique : la blockchain bientôt au service de l’autopartage ?


C’est ce que propose dès à présent le cabinet de conseil et d’audit EY qui s’apprête à appliquer ce processus de stockage et de transmission des flux de données au partage de véhicules avec le projet bien nommé Tesseract. Celui-ci a pour ambition principale la décentralisation des données afin de faciliter l’accès et le partage de véhicules au sein d’une flotte.

Car eWallet :
rendre autonomes les paiements pour véhicules connectés, c’est possible !

L’équipementier ZF a présenté au public lors de l’ouverture du Salon de Francfort son prototype Car eWallet. Ce projet élaboré en partenariat avec IBM et UBS vise à créer un écosystème de transactions accessible à tous et facilitant les échanges entre les différents acteurs en présence (constructeurs, prestataires, clients…). Véritable assistant de mobilité, Car eWallet peut initier de manière entièrement autonome des paiements (frais de déplacements divers) en temps réel sans aucune intervention humaine. En parallèle, Car eWallet peut servir de véritable carnet d’entretien recensant tout l’historique d’usage du véhicule.

Ainsi, il existe également un usage privé de la blockchain, avec des accès restreints tout en conservant la rapidité et sûreté du processus : c’est celui-ci qui intéresse notamment les acteurs de la mobilité. Le registre de données distribué seulement en interne pourrait permettre de gérer plus efficacement les historiques des véhicules, de monitorer leur usage en temps réel mais également d’ajuster en temps les frais d’assurance de manière automatisée, bénéficiant à la fois à l’usager final et au gestionnaire de flotte.


La blockchain déchaîne donc les passions, de par ses promesses, les bouleversements et les nombreux défis qu’elle pourrait apporter. Pour l’autopartage, cette technologie représente une vraie opportunité d’accélérer les processus administratifs du côté gestionnaire et les gestions de réservations du côté usagers. L’autopartage pourrait se faire ainsi plus accessible et pratique aussi bien pour les particuliers ou les entreprises.

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05
Oct

Autopartage en entreprise : comment s’assurer de la viabilité du projet ?

Dans le cadre d’un plan de déplacement d’entreprise (PDE), la mise en place d’un service d’autopartage  peut se révéler être un véritable atout. Mais comment être sûr que le projet est viable et correspond réellement aux besoins de la structure et de ses employés ? Un questionnaire établi par le cabinet de conseil Colombus Consulting propose d’évaluer la cohérence et la viabilité d’un projet en quelques points clés.


Selon ce cabinet de conseil en organisation et management, il y aurait aujourd’hui en France près de 9000 véhicules de société en flotte partagée et ce nombre pourrait monter jusqu’à 15 000 en 2018. L’un des facteurs majeurs de cette croissance est sans aucun doute la mise en place obligatoire d’un plan de mobilité pour les entreprises de 100 collaborateurs ou plus à partir du 1ER janvier 2018.

Dans ce contexte, un nombre important de dirigeants d’entreprise ou de responsables RSE cherche aujourd’hui de nouveaux outils et services innovants à proposer à leurs employés afin d’améliorer leurs trajets dans le cadre professionnel tout en garantissant à la structure un rapport gains/efforts équilibré.

L’autopartage, se présentant comme une solution alternative plus économique mais aussi soucieuse de l’environnement, séduit donc de plus en plus. Mais parfois, elle n’est pas adaptée aux besoins de l’entreprise et peut ne pas fonctionner. Deux cas de figure apparaissent généralement : soit le projet n’est pas adapté au public cible et à son activité ; soit il n’y a pas eu assez d’accompagnement sur le projet pour sensibiliser les utilisateurs potentiels.

Tout l’enjeu du questionnaire mis en place par Colombus Consulting apparait alors. Loin de se limiter aux seuls aspects financiers du projet, il prend également en compte la taille de la flotte, la population et les habitudes mises en place au sein de l’entreprise. Un algorithme de pondération avec un système de points permet donc d’évaluer le rapport effort/gain pour chaque objectif. De là, une matrice présente plusieurs résultats selon l’équilibre, ou non, entre les deux.

Deux facteurs de succès majeurs ressortent également selon Guillaume Kosman, manager chez Colombus Consulting : d’une part, la capacité de l’entreprise à s’organiser en interne afin de garantir le succès du projet (formation employés, définition nouveaux rôles, suivi…) et d’autre part, la maturité technologique de l’entreprise, afin d’appréhender rapidement le matériel mis à disposition.

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04
Oct

Nous recrutons un Chargé d’études Marketing en alternance

Dans le cadre de son développement, Mobility Tech Green est à la recherche d’un(e) Chargé(e) d’études Marketing en alternance.

PRÉSENTATION DE L’ENTREPRISE


Mobility Tech Green est une société d’ingénierie et de services qui commercialise et développe une solution technologique globale (équipement embarqué, gestion informatisée, application mobile) pour véhicules en libre-service sous la marque e-Colibri®.

MISSIONS


Au sein du service de Marketing & Communication, vos missions sont :

  • Collecter les informations
  • Intégrer les données en base dans le respect des modes d’emploi et procédures associés
  • Vérifier l’ensemble des documents sources et s’assurer de la cohérence des données publiées
  • Participer à l’élaboration / rédaction d’études ou nouveaux produits
  • Participer à la définition des grilles d’analyse
  • Respecter les plannings
  • Acquérir une culture technique et marché des produits + une expertise métier (conférence de presse, lectures de lettres de veilles, d’articles, d’études externes, rencontres externes aux conférences de presse, salons, entretiens)
  • Gérer ou contribuer au traitement des réclamations clients
  • Respecter les procédures et modes de fonctionnements internes et remonter tout dysfonctionnement
  • Participer activement à la qualité du service client (réponses aux demandes et réclamations, accompagnement au quotidien, écoute des attentes, etc.)
  • Participer aux RDV externes avec clients ou partenaires
  • Être force de proposition sur les évolutions techniques
  • Être référent technique dans un ou plusieurs domaines d’expertise

(Liste non exhaustive)

PROFIL


Vous êtes intéressé par la mobilité connectée et vous souhaitez être le garant de la qualité des informations et des prestations que nous délivrons à nos clients.

Vous cherchez un contrat de professionnalisation dans le cadre de votre BTS, BAC+3 ou Master 2.

Compétences :

  • Bonne maîtrise du pack office
  • Esprit de synthèse et d’analyse
  • Rigueur
  • Curiosité et intérêt pour le domaine de la mobilité

Posté basé à Rennes
Prise de poste : ASAP
Profil : Débutant / Fin d’étude

Type d’emploi : contrat en alternance

Rejoignez le leader de l’autopartage en B2B !

Envoyez votre CV + lettre de motivation à communication@mobilitytechgreen.com

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03
Oct

Les Européens prêts à adopter de nouvelles mobilités ?

Dans le cadre de la Semaine européenne de la Mobilité, ayant eu lieu du 16 au 22 septembre dernier, le loueur ALD a publié une étude menée avec l’institut de sondage OpinionWay sur la mobilité des européens. Mais c’est surtout leur rapport aux nouvelles mobilités qui est passé au microscope afin de mieux cerner le taux d’adoption de chacune d’entre elles et les freins éventuels.


Conduite en ligne auprès de 5021 personnes à travers cinq pays (Allemagne, Espagne, France, Italie et Pays-Bas) cette étude a permis de faire sortir plusieurs chiffres intéressants, concernant notamment le rapport à la voiture individuelle.

Celle-ci s’avère en effet beaucoup plus essentielle dans le cadre personnel (50%) que dans le cadre professionnel (36%). En France, 54% des interrogés considèrent même l’usage d’une voiture personnelle pas utile lors de leurs déplacements pour le travail. Le cadre professionnel serait donc une porte d’entrée très intéressante pour favoriser l’adoption de nouvelles mobilités telles que le covoiturage, la location courte ou longue durée ou encore l’autopartage.


Une adoption progressive des mobilités alternatives


Du côté de ces nouvelles manières de se déplacer au quotidien, c’est le covoiturage qui est en tête à l’heure actuelle, avec 27% des interrogés ayant déjà utilisé ce genre de service (jusqu’à 34% en Allemagne) et 76% connaissant le principe. Cela est suivi par location longue durée (12%) ainsi que les VTC (10%).

L’usage de ces nouveaux moyens de transport varient selon l’usage : ainsi pour aller dans une zone commerciale, on préfèrera miser sur la location entre particuliers (34%) tandis que l’on optera pour les transports publics afin de se rendre à un entretien de travail (55%) ou pour effectuer un trajet domicile-travail (50%). On se rend ainsi compte que ces mobilités sont loin d’être concurrentielles mais bien complémentaires pour répondre à différents besoins ressentis.

Associé à cela, c’est également l’usage d’applications de mobilité qui se démocratise de plus en plus rapidement : pour les transports en commun en premier lieu (44%) mais également pour s’orienter avec des application type GPS communautaires (29%), ou pour des services privés comme le covoiturage (16%), l’autopartage (11%) ou encore les VTC (10%). L’atout majeur de ces applications ? Une vue en temps réel évolutive afin d’ajuster au besoin son trajet ou son choix de mobilité selon les résultats observés.


Réduire son budget mais aussi son empreinte carbone


Venant en à l’autopartage, une nouvelle mobilité qui tend aujourd’hui à se développer aussi bien dans le cadre privé que professionnel. Pour l’échantillon de personnes interrogés, son adoption est tentante pour trois raisons majeures :

  • C’est une source d’économies financières (58%)
  • C’est une mobilité basée sur la flexibilité (26%)
  • La réservation se fait en toute simplicité (14%)

Ainsi l’autopartage possède avant tout un attrait financier pour les usagers, parfois dépassés par les frais nécessaires à l’entretien d’un véhicule entretien. Utiliser un véhicule partagé à sa convenance de manière aisée : voilà ce qui importe le plus.

Enfin, une autre donnée à mettre en avant est la volonté constatée des personnes interrogées d’être plus « eco-friendly » lors de leurs déplacements. Ils sont ainsi 58% à considérer de choisir un mode de transport plus lent mais plus respectueux de l’environnement.

Découvrir l’étude complète :  


On voit bien à travers les résultats de cette étude que la mobilité professionnelle est une voie privilégiée à explorer afin d’introduire de nouvelles mobilités. Les usagers sont plus enclins à expérimenter lors de déplacements dans le cadre du travail et surtout à reconsidérer l’usage de leur véhicule individuel en optant pour des solutions comme le covoiturage, la location ou encore l’autopartage.

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